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… pour une culture visuelle en France

L'AGI France et l'AFD unissent leurs forces et leurs point de vue pour réaliser et diffuser un dépliant destiné autant aux graphistes (sur le verso rouge) qu'à leurs clients/commanditaire (sur la face bleue). L'objet alerte  sur les dégâts des appels d'offre non rémunéré et va plus loin en donnant des éléments de réponses juridiques, éthique et pratique.
À télécharger et diffuser ici pour soi et  ses clients et ses amis.
À noter pour les designers qui veulent se faire du mal, l'AFD publie une "liste noir des concours ou appels d’offres de design ou de communication".

Commentaires

Le Club des Meilleurs Graphistes du Monde

Monsieur le journaliste,
Je t'écris une lettre car je voudrais bien savoir comment on fait pour rentrer dans le Club AGI.
J'aimerais bien moi aussi, un jour, être dans le Club AGI des meilleurs graphistes du Monde. J'aimerais bien être dans la liste de mon pays (dans la colonne de gauche parceque à droite ils sont tous morts)... et même, un jour, peut-être que je serais tout seul dans la colonne complètement à gauche : Président des meilleurs graphistes de France... ça serait bien.
Dis, monsieur le journaliste, comment on fait pour rentrer dans le club AGI ?
Je voudrais aussi te dire que je suis très content que tu ai publié ma lettre. Comme ça je suis déjà un peu connu.

Léo

stages

Je trouve assez hypocrite que tout le monde sur ce site critique les appels d'offres alors que cela permet aux jeunes de se faire de l'expérience. Peut être que ça ennuie les pros de se faire piquer leurs clients par les plus jeunes...

D'autre part, personne ne critique les stages non rémunérés, qui mettent des gens aux chômage tout en permettant aux directeurs d'agences de s'enrichir sur le dos des mêmes jeunes (On fait aujourd'hui des stages d'un an sans se faire engager au bout du compte).

Entre le stage et l'appel d'offre gratuit, un jeune a plutôt intérêt à choisir l'appel d'offre... à méditer...

Pas facile...

Je ne pense pas que l'on critique l'appel d'offre pour ce qu'il est mais plutôt pour la façon dont il est exécuté. Très souvent, avant même que l'appel soit publié, un prestataire a déjà les cartes en mains (piston et politique) et attend sagement la publication et la participation de quelques prestataires pour enfin remporter 'officiellement' le chantier. Ne mélangeons pas appels d'offres et stages. Pour un jeune graphiste, pour sa propre expérience, je conseillerai plutôt de naviguer dans différents secteurs des arts graphiques : atelier de sérigraphie, reprographie, labo photographique, pré-presse imprimerie, afin d'apprendre un maximum de techniques indispensables mais trop souvent manquantes. Ce n'est surement pas en répondant à des appels d'offres que l'on va se faire de l'expérience. Avant de penser à être un 'créa', pensez avant tout à être un bon technicien. Plutôt que de se faire abuser comme stagiaire en 'agence de com', prévoyez vous un planning évolutif, dans les secteurs que j'ai cité juste au-dessus, vs en resortirez avec des bases qui vs servirons. Trop d'agences déjà peu scrupuleuses de leur studio graphique, prennent en plus des stagiaires afin d'avoir une source d'idées gratuites avec laquelle certains 'dircom' et autres, iront se pavaner en jouant les intellectuels devant leur client. Pillage et plagiat sont des options très courantes surtout dans quelques grosses agences.
Une dernière chose pour les stagiaires, si on vous fait bosser sur un gros projet, que vous leur pondez une superbe étude de projet qui vous aura demandé quelques semaines de reflexion et de mise en oeuvre, juste avant de remettre le dossier à l'agence, essayer de déposer un copyright sur le dossier, le concept à rendre (sur le net vs pouvez le faire pour quelques euros) cela sera une preuve d'antériorité, qui vs permettra peut-être d'empêcher l'utilisation du travail en question par l'agence. En tout cas, que vous soyez une agence ou un indépendant, si vous prenez un stagiaire, n'oubliez pas qu'il est là pour apprendre, pas pour faire la boniche. Transmettre un savoir est ce qu'il y a de plus enrichissant. Respectons le Graphisme.
Un Graphiste Militant.

Bonjour

Bonjour hypocrisie...

Bonjour, je suis nouveau graphiste. Je trouve cela un peu...hypocrite de ne vouloir que des appels d'offre rémunérés. Le but d'un appel d'offre est selon moi, le moyen pour une société de pouvoir visualiser un maximum de projet de nombreuse personnes s'étant "déchirées" pour le remporter. En le rémunérant, y orait-il encore vraiment ce besoin de prouver au demandeur que nous sommes les meilleurs? ou les plus proches de ce que souhaite le prestataire.

Nous sommes graphistes, nous savons tous que cela est diffcile. Pourquoi vouloir se faciliter les choses? arretons de faire tous pour passer pour des personnes qui ne cherche que des appels d'offre rémunérés,a la place de criéer au scandale dés qu'il y en a un, répondez-y et gagnera le meilleur. Apres c'est juste ma focon de voir les chose.

Cordialement

graphiste responsable

Cher Kibikiwi,

Je croit que vous êtes loin d'imaginé le problème, car se n'ai pas l'appel d'offre en lui même qui est sur l'échafaud, mais le fait de connaître les droits et les devoirs d'un appel d'offre, car malheureusement certaines personnes compétentes dans les organisations ont disparus, ou sont devenus moins responsables.

Des appels d'offre avec une centaine d'agences de communication, on en sélectionne dix, après trois, après une et parfois on ne rémunère que les trois dernier participants, sachant qu'un projet met du temps, il faut faire avant tout un devis, des esquisses de l'idée, commerciale,... Imaginé maintenant la frustration du graphiste qui a perdu et qui ne touche rien, ou alors une somme dérisoire par rapport au travail accompli. Parfois je plains ceux qui n'ont que l'appels d'offre comme gagne pain, car il n'y a rien de concret tant que les clients ne vous disent pas oui, aussi un des gros problème est que le graphiste est déjà sélectionné avant même que l'appel d'offre ne commence, et si un graphiste est plus intéressant que le précédant, l'ancien graphiste est rejeté. Tout ça fini parfois par des crises de colère entre les agences de communication. Si vous débuté n'imaginé pas que les clients vont vous donnez une commande avec un budget minimum de plus de 4000 euros.

Graphiste c'est avant tout un métier et comme tout les métiers il doit être respecté comme tel.

Mais, dit vous bien qu'il ne faut pas ce tourner les pousses et attendre le client, parce que ce métier c'est lui qui doit vous faire vivre, voir survivre.

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