Développé par l'agence
Wolff Olins en 2004, la nouvelle identité d'Unilever introduit l'idée d'un signe constitué de pictogrammes, illustration de la diversité du groupe colosse. Quatre ans après, la ville de Tottenham, bourgade à la réputation peu flatteuse, fait appel à
Lloyd Northover, agence de conseil en création stratégique, afin de redorer son image. Résultat : un logotype qui frôle le plagia formel et conceptuel. En effet, si les pictogrammes utilisés par Unilever symbolisent la vitalité économique et inventive de la marque, ceux convoqués par Lloyd Northover correspondent aux services et activités proposées par la ville anglaise. Face à cette ressemblance troublante, L. Northover a réagi dans le
Design Week du 10 Avril. La joute verbale est ouverte.
Commentaires
L'un est travaillé avec une
L'un est travaillé avec une grande maitrise, l'autre est pfff… ridicule. Il n'y a aucune homogénéité entre les silhouettes, trop de finesse (sens propre…).
L'un est déssiné, l'autre est bricolé de copié-collé.
Contre qui devons nous nous insurger : la copie ou la médiocrité ?
Moi ce logo me rappel celui
Moi ce logo me rappel celui de Pierre Bernard du collectif Grapus.
http://www.pressepapier.fr/datas/blog/24.jpg
Et si c'était la faute de Tony Cragg?
Tony Cragg, Mercedes, 1982 (300 cm de diamètre), verre et pierre.
et le logo de super U alors?
sur les profuits de la marque U, un petit logo U apparait du mm style au dos des produits pres de l'adresse destinée aux consommateurs!!
il est quasi identique
il me semble me souvenir,
il me semble me souvenir, avoir dessiné un amalgame dans le genre Tottenham, en classe de 4eme, en dessin d'art ! j'avais du avoir entre 14 et 16 sur 20, je n'étais pas encore DA à l'époque. Misère graphique
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