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Grand format Interview Festival, Interview, Design graphique Publié le 31.01.2017

FIG. "On voulait créer un moment pour rendre visible le design graphique en Belgique"

En ce début d'année 2017, un nouvel évènement vient s'ajouter à l'agenda graphique. C'est le Fig., Festival International de Graphisme qui s'installe à Liège du 2 au 5 février.

Derrière le Fig., des noms que l'on connait bien : Benjamin, Damien, Jérémy et Pierre de PLMD et Signes du quotidien. En s'investissant dans cette manifestation, chacun partage la même volonté de participer au partage de la culture du design graphique et souhaite inscrire la Belgique sur le grand échiquier des festivals de graphisme en Europe. Toujours débordés et pleins de projets, les 4 fondateurs ont pris le temps de répondre à quelques unes de nos questions.

Pourquoi avoir voulu donner naissance à ce festival de graphisme ?

Fig. est né d’une envie commune entre PLMD (pleaseletmedesign) et Signes du quotidien. On voulait créer un moment pour rendre visible le design graphique en Wallonie et en Belgique. On n’a pas eu cette idée au même moment mais on s’est un jour réuni pour en discuter et la conclusion a été de le faire tout de suite et dans notre ville, Liège.

Quelles sont les grandes lignes de son programme ?

Des conférences, deux expositions, des projections, un workshop, des concerts et un brunch. Montrer l’ouverture de l’application du graphisme, du cinéma au design culinaire en passant par l’édition… On a des gens de partout qui viennent partager leur pratique du design graphique.





Pour choisir les invités, on a puisé dans nos amis, des gens qu’on a croisé pendant nos balades ou plus simplement des studios qu’on aime vraiment. Il y aura par exemple Sarah Boris qu’on avait croisé au festival « Une saison graphique » au Havre, Formes Vives avec qui les Signes du quotidien ont partagé un bureau à Strasbourg ou encore Studio Feed de Montréal qu’on a contacté et qui ont répondu super enthousiastes…
Bref, il y des graphistes, des illustrateurs, des typographes et même des graphistes musiciens.

Les invités sont une majorité de francophones, le contenu le sera-t-il également ?

Oui. Le choix de cette première édition s’est fait naturellement vers des invités francophones mais notre objectif est de toucher un public plus large. Les prochaines éditions seront davantage internationales. Comme pour cette première édition, le nombre de place est limitée, on se disait que ça serait plus simple pour toucher le public local.

Le Fig a-t-il vocation à rassembler au delà de la communauté des graphistes ?

On l’espère oui! Dès le départ, lors de la recherche de soutien, on s’est rapidement orientés vers des structures avec une ouverture au design en général, comme par exemple Wallonie Design ou Job’in Design. Pour s’intégrer aussi au milieu artistique liégeois, les lieux qui accueillent les événements sont des galeries d’art contemporain comme l’Espace 251 Nord, la SPACE et le RAVI. Enfin, des liens précieux se sont également formés avec des structures locales ; l’imprimerie Snel Grafics nous soutient assidûment comme la librairie Livre aux trésors par exemple.

C’est donc la ville de Liège au delà de la scène graphique qui se pare d’un festival de graphisme qui touchera, on l’espère, un large public.

Les institutions, les entreprises, les politiques, et tout ceux qui pourrait y passer même par hasard sont les bienvenus.
On souhaite transmettre notre passion pour expliquer notre métier et ses applications. Pour la prochaine édition, On envisage aussi de faire le « Figue » pour les jeunes publics avec une vision plus pédagogique.

Quelle place est accordée aux nouveaux supports d’expression du design graphique ?
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On reste tout à fait ouvert, car notre objectif est de présenter un graphisme multiple qui ne se classe pas dans des supports particulier, mais plutôt dans des démarches singulières. De plus, en région wallonne, il existe déjà différents festivals complémentaires au Fig. qui présente certaines applications précises comme le numérique avec le Kikk festival à Namur, la littérature jeunesse et l’image contemporaine à Liège avec La Jungle également le livre photo avec le Liège Photobook festival.

Quels sont vos objectifs pour que cette première édition soit réussie ?

On a pas d’objectif chiffré précis, mais on a hâte d’avoir le retour du public ainsi que leur engagement durant les festivités. Nous sommes déjà très satisfait du soutien reçu de nos différents partenaires et autres personnes qui permettent la viabilité de ce projet.
Aussi, ce qui est important pour nous, ce sera les interactions, les moments de partage et tout ce que le festival pourra apporter.

Propos recueillis par Charles Loyer



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