Grand format Les Diplômés : Camille Pagotto, freelance et graphiste pour Bensimon

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Grand format diplômes, école, Graphisme Publié le 31.08.2017

Les Diplômés : Camille Pagotto, freelance et graphiste pour Bensimon

Chaque année, chez étapes:, nous proposons à l’automne un numéro spécial diplômes qui présente une sélection des projets de fin d’études réalisés par les étudiants en école d’art et de design. Mais que sont devenus ces jeunes graphistes dont nous avons été séduits par le projet et que nous avons eu la joie de passer dans nos colonnes au cours des années précédentes ? Nous avons mené l’enquête.



Camille est aujourd'hui diplômée de l'ENSAAMA Olivier de Serres. La thématique de son projet était alors les rencontres amoureuses par le biais des nouvelles technologies qu'elle développait sous trois notions bien malmenées de nos jours : sincérité, réciprocité, durabilité. Avec un esthétisme proche du laboratoire scientifique, elle imagine des petites éditions de témoignages, une application pour mieux connaître son couple ou encore une série de posters à messages amoureux.



Site: holo-graphique
Facebook: studioholographique

Peux-tu nous raconter ton parcours depuis l'obtention de ton diplôme ?
En 2016 j’ai obtenu mon DSAA, Diplôme Supérieur d’Arts Appliqués, en Design Graphique. Suite à cela et à mon projet, j’ai passé quelques mois à Bruxelles où j’ai intégré l’école La Cambre, pour compléter mon parcours scolaire. En parallèle de cela, j’ai commencé à travailler en tant que freelance et cela m’a vraiment aidée à faire la transition entre vie étudiante et vie professionnelle : je suis rentrée sur Paris par la suite et depuis quelques mois, je travaille pour la marque Bensimon.

Pourquoi avais-tu choisis ces études ?
Par passion, je savais que je voulais faire une filière artistique, et je me suis très vite orientée vers le graphisme, c’était un peu une évidence pour moi donc c’est difficile à expliquer, je me retrouve vraiment dans ce métier. Ca n’a pas été facile de rentrer dans les établissements publics, j’ai pas mal déménagé, mais aujourd’hui je suis très contente de mon parcours, j’ai aussi rencontré beaucoup de personnes qui ont été décisives dans mes choix et mon travail.

Comment as tu vécu ton passage de l'école à l'insertion professionnelle ?
Au début, après le DSAA, j’étais très sceptique, je me voyais mal travailler après une telle année assez intense où ma vie était orientée vers mon projet de diplôme, je pense que le choc était trop brutal. J’ai donc fait la transition en intégrant La Cambre pour quelques mois et en travaillant sur quelques projets en freelance, et au final je me suis rendue compte toute seule que j’avais terminé mon parcours scolaire et que la suite était dans le monde professionnel. C’est une prise de conscience qui s’est faite progressivement. Bon après ce n’est jamais facile sur le plan pratique de se retrouver d’un coup dans le monde professionnel, mais j’ai été très active, et je suis tombée sur de belles opportunités.

As-tu eu des retours suite à la publication du numéro ?
J’ai eu quelques contacts professionnels et plus personnels aussi. Ca reste encore aujourd’hui une très belle vitrine et j’étais très flattée d’avoir été publiée, je ne m’y attendais pas du tout. J’ai l’impression que ça m’a donné confiance en moi et aussi de l’assurance dans mon travail.

Que devient le projet numérique sur les rencontres amoureuses mis en place dans ton diplôme ?
J’ai eu de bons retours sur mon projet, aujourd’hui il est une vitrine. Concernant le développement des applications, je suis toujours ouverte sur la question, mais mon projet est plus quelque chose d’abstrait pour moi, cela reste expérimental. Prochainement, je vais avoir la chance de pouvoir rencontrer des étudiants pour leur raconter mon année d’étude et le déroulement de mon projet, c’est dans ce genre d’opportunités que ce projet vit encore.

Quels sont tes projets pour la suite ?
Mon projet principal est de toujours faire des choses en accord avec moi-même. A partir de là, tout est possible : travailler, profiter, voyager, rencontrer des personnes…

Propos recueillis par Florian Bulou-Fezard



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