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Grand format Les Diplômés diplômés, étudiant, Graphisme Publié le 12.12.2017

Les Diplômés : Virgile Flores, après le graphisme, la typo !

Chaque année, chez étapes:, nous proposons à l’automne un numéro spécial diplômes qui présente une sélection des projets de fin d’études réalisés par les étudiants en école d’art et de design. Mais que sont devenus ces jeunes graphistes dont nous avons été séduits par le projet et que nous avons eu la joie de passer dans nos colonnes au cours des années précédentes ? Nous avons mené l’enquête.



Diplômé de Penninghen en 2016, Virgile consacre son travail de diplôme à trois disciplines : la philosophie, l'architecture et le graphisme. Il conçoit un ouvrage regroupant ces trois axes dans lequel il teste les limites de la lisibilité entre photographies d'architecture de Gehry, Hadid ou Koolhass et de graphisme de April Greiman ou Wolfgang Weinart. Fort d'inspirations philosophiques, il intègre également des extrait de textes de Derrida entre autres. Il revient sur son parcours post-diplôme, encore étudiant.



Site: www.virgileflores.com
Instagram: @virgileflores
Behance: Virgile Flores


Quel diplôme as-tu obtenu en 2016 ? Peux-tu nous raconter ton parcours depuis son obtention ?
J’ai obtenu ma licence en design graphique à Penninghen l’année dernière. Je ne voulais pas m’arrêter là et j’ai donc décidé de poursuivre en Master. Je me suis vite rendu compte que je voulais me spécialiser dans le dessin de caractères. Malheureusement, les possibilités de réorientation dans la plupart des formations françaises sont très limitées : trop vieux pour Estienne, pas possible de rentrer dans une publique venant d’une privée, etc. Heureusement, j’ai pu intégrer le master typo de l’ECV, avec une bonne équipe encadrée par Jean-François Porchez.

En parallèle, j'ai essayé de produire un maximum de choses en dehors de ma formation, en travaillant pour des amis, des collectifs, principalement dans le secteur culturel. J'ai pu produire des visuels pour les Sets de Plage, des amis qui organisent des soirées house aux Sables d'Olonne, ou encore pour les Hydropathes, un collectif artistique basé sur Paris.


Pourquoi avais-tu choisis ces études ?
J’avais déjà obtenu un Master en Management, mais ce n’était pas ce que je souhaitais faire de ma vie. J'ai donc pris une année off pour passer du temps à l'étranger, avant de reprendre une formation qui me correspondait plus.

As-tu eu des retours suite à la publication du numéro ?
J'ai du recevoir deux demandes de collaborations ; pour des projets qui demandaient un investissement à plein temps, et donc incompatible avec la poursuite de mes études. Et je sentais que pendant les entretiens de stage, la publication de mon projet était un plus.


Que devient l’édition que tu as développé pour ton diplôme ?
J'ai eu pas mal de bon retours, notamment via l'atelier Fwells qui a imprimé ma couverture. J'ai aussi rencontré quelques personnes intéressées par une éventuelle édition du projet. Je suis en train de réfléchir au meilleur moyen de le diffuser, en travaillant notamment sur une version au format moins imposant.

Quels sont tes projets pour la suite ?
Refaire mon site, finir mes études et monter mon studio, à Paris ou ailleurs.



Propos recueillis par Florian Bulou-Fezard



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