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Grand format test, matériel, ordinateur Publié le 06.06.2017

[Ressources] Nos premières impressions sur la Surface Studio

Chez Microsoft, la volonté de reconquérir le cœur des créatifs est complètement assumée. Force est de constater que le géant de l’informatique a fait de nets progrès dans ce sens au cours des derniers mois. Avec l’arrivée de la Surface Studio, la firme de Redmond espère enfin les faire chavirer.

Ce nouvel appareil se présente comme le nouveau joujou des designers, le compagnon de route que l’on ne quitte plus puisqu'il rassemble le trio gagnant confort-simplicité-performance. Il tente même de ravir le pouvoir de séduction, longtemps laissé à son homologue à la pomme, en misant sur son apparence et la revendication d’une esthétique unique. Nous sommes bien loin de l’imaginaire jusqu’alors encré dans nos esprits, de nos bonnes vieilles bécanes, communément appelées « PC ». Invité à découvrir la Surface Studio, avant sa sortie en France prévue le 15 juin, voici ce que nous en avons retenu.

La Promesse :

Pour séduire les créatifs, Microsoft promet un appareil conçu pour le processus de création, qui transforme l’espace de travail en véritable studio digital. Le nom attribué à cette nouvelle gamme de la Surface, annonce la couleur. L’objet s’adresse avant tout aux professionnels de la création, aux architectes, graphistes, photographes, illustrateurs ou encore infographistes.

La réponse :

Jusqu’à présent, les différents modèles de Surface, proposaient des tablettes, modulables en laptop et possédant les même capacités et possibilités d’exercice qu’un ordinateur classique. La tendance est désormais inversée. En effet la Surface Studio abandonne la mobilité pour développer une vraie machine de bureau qui intègre au passage les avantages de la tablette, à savoir le tactile et le confort d’utilisation. Un genre de tout-en-un qui se suffit à lui même.

Les points Forts

À première vue l’appareil paraît élégant (métal brossé), robuste (bras chromé) et affiche une taille d’écran importante. 28 pouces composent cette « toile » sur laquelle nous allons pouvoir composer.

- La performance au niveau de la résolution est à souligner. Elle permet de pleinement apprécier les couleurs et les détails de chaque image, à un degré parfois presque impressionnant.


- Autre avantage, un petit outil accessible en un clic (ou plutôt un geste) qui permet de basculer rapidement entre différents modes colorimétriques, du sRGB au mode DCIP3 par exemple et ainsi, tester rapidement la qualité de ses images en fonction de son profil de sortie. Cette grande dalle répond bien aux besoins de précision et minutie auxquels sont confrontés les designers dans leur travail.

- L'écran permet par ailleurs de travailler sur un format A4, à taille réelle, sans avoir recours au zoom. Aussi facilement, il se partage en 4 zones égales, afin de répartir ses taches et bucher sur plusieurs documents en même temps, sans manipulation particulière.

- Sa position modulable est également appréciable. D‘un geste, l’écran positionné à la verticale se transforme en véritable tablette graphique. Son angle à 20°, à l’horizontal, s’inspire des plans de travail des architectes et garantit un certain confort au moment de s’employer avec le stylet (Surface Pen) et ses 1024 niveaux de sensibilités.

- L’autre grande nouveauté, c’est le Surface Dial, un nouvel accessoire cylindrique qui vient compléter et faciliter l’expérience créative. Il se pose directement sur l’écran et se comporte comme un gros bouton volume, avec lequel on peut naviguer entre différents modes préréglés par le système d’exploitation ou les différents logiciels. Cet outil permet autant d’ajouter de nouveaux raccourcis que d’agir comme un contrôleur en cour de création (changer la couleur d’un trait en court de tracé…).

- Il propose tous les récepteurs de connectiques nécessaires.

Les points faibles :

- Du côté des performances, certains sites spécialisés pointent des faiblesses quant à la configuration de base. Néanmoins cela ne devrait pas affecter la majorité des travaux de design sur des logiciels de création classique. La Surface Studio n’est pas un banc de montage.

Le Surface Dial annoncé comme un élément clé de l’expérience est encore très limité dans son utilisation. L’équipe de Microsoft précise à ce sujet que sa technologie est open source et invite les développeurs de logiciels à s’en emparer.

- Un prix qui reste élevé ( à partir de 3500€ ), même s’il reste très honnête par rapport aux tarifs pratiqué par la concurrence à niveau équivalent de performance.

Par Charles Loyer



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