étapes: http://etapes.com étapes: s'adresse aux acteurs du graphisme et aux professionnels de la communication visuelle, de l'image et des différents secteurs du design (object, interactif...). Revue spécialisée, elle offre à ses lecteurs un panorama de la création française et internationale. Source d'inspiration, outil de travail et repère, étapes: constitue également un relais des actualités professionnelles, un point de rencontre et d'expression de toute une profession et de ses commanditaires... fr-FR Explosion de particules ! http://etapes.com/explosion-de-particules?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12676?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 20 Feb 2017 18:58:00 +0100 étapes: Aujourd'hui, on se projette dans Ava, une installation artistique qui propose un spectacle immersif avec comme inspiration la physique des particules. Un projet réalisé par Ouchhh et présenté lors de l'évènement TEDxCERN. Superbe !

CREDIT:
Direction_Design_Animation: (http://ouchhh.tv)
Sound Design: Audiofil
AVA_V2 featured on TEDxCERN

Ava; is the surface-volume shape coefficient. The main inspiration comes from monumental experimentations which focused on particle physics.
AVA’s design originate from the Buckminster Fuller’s iconic dome structure. It has 360 traceable area from the exterior surface of the dome.
Cosmic rays reinterpreted within the concept of AVA and the first version of the performance screened at Paris.
AVA is a Commissioned Artwork and designed as a portable installation which can be transportable and positionable at any place.
© 2016 Ouchhh Ltd. All Rights Reserved.

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Avec 12 500 couvertures uniques, Novum fait la une ! http://etapes.com/avec-12-500-couvertures-uniques-novum-fait-la-une?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12674?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 20 Feb 2017 18:19:00 +0100 étapes: Aussi efficace qu'un algorithme, le Studio Marcus Kraft vient de réaliser 12 500 couvertures uniques pour le numéro de mars du magazine Novum. Aucun calcul savant, mais quelques interventions manuelles bien placées en plein processus d'impression.

L'impression digitale est aujourd'hui capable de faire des miracles. Notamment d'imprimer en temps réel des visuels composés aléatoirement grâce à une suite de règles. Une technique expérimentée à plusieurs reprises par de grandes marques, mais encore très peu démocratisée en raison de son coût élevé. À priori, les procédés traditionnels comme l'offset, ne sont pas destinés à ce genre de prouesse, mais c'était sans compter sur la perspicacité du studio suisse, qui nous livre aujourd'hui un superbe contre exemple.

https://vimeo.com/203671501

Première étapes de ce projet, l'élaboration de 4 motifs, inspirés d'un rendu lithographique et présentant des combinaisons de formes géométriques. La magie opère ensuite, en cours d'impression, lorsque Marcus intervient directement pour créer des éclaboussures, changer l'intensité ou la tonalité des couleurs, modifier la surface à imprimer.

Le résultat de cette intervention artisanale dans le processus mécanique est bluffant. Avec ces créations uniques, nos confrères de Novum valorisent d'une belle manière l'objet print.

Par Charles Loyer

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Le garde-manger du web et du design #4 http://etapes.com/le-garde-manger-du-web-et-du-design-4?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12672?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 20 Feb 2017 14:15:00 +0100 étapes: Animer un site sur le graphisme et le design, c'est avoir la chance de recevoir une quantité de nouveaux projets et idées via les différents canaux numériques. Un vivier que nous nous efforçons de partager à notre tour, au quotidien avec vous. Heureusement, nous ne sommes pas les seuls à faire le job et chaque semaine, on découvre chez nos confrères des articles très intéressants sur le graphisme, le design ou encore le numérique. Bien conservés au frais dans notre garde-manger, nous les partageons avec vous chaque début de semaine !

Organiser un concours public pour doter une région d’un logo
Le débat revient souvent sur les appels d'offre ou les concours publics de création graphique mal organisés. Notamment lorsqu'il s'agit des logos de collectivités territoriales. L'AFD a demandé à Maître Francois Lesaffre, Avocat, spécialiste en droit de la propriété intellectuelle, son regard sur le sujet.
http://bit.ly/2lmn3Wg

Voici pourquoi vous trouvez Snapchat compliqué
Habitué des réseaux sociaux, vous ne comprenez pas pourquoi vous n'arrivez pas à vous faire à Snapchat. Presse Citron, commentant un article de Jeremy Liew, explique pourquoi l'interface du réseau des ados utilise délibérément des codes autres.
http://bit.ly/2lmHDFJ

Comment développer la confiance en soi ?
L'une des caractéristiques du métier de designer est qu'il faut confronter son travail au regard des autres. Il est donc important d'avoir une certaine confiance en soi et de savoir expliquer ses projets. John Scarrott délivre sur Design Week, quelques conseils pour s'améliorer dans ce domaine.
http://bit.ly/2lmufSb

Le design graphique moteur de croissance ?
En prenant l'exemple de HotelTonight, Fast analyse comment une refonte graphique peut conduire à une augmentation significative de la croissance d'une entreprise.
http://bit.ly/2lmwB3e

Comment chiffrer le prix d'une prestation graphique
Bien sur, il y a des grilles de tarifs, mais au delà, d'autres facteurs influencent le prix d'une prestation graphique. Dans ce tutoriel de 30 minutes, Chris Do délivre quelques bons conseils.
http://bit.ly/2kQptu3

EDUMIX, Laboratoire d’utopies concrètes
La très active agence Graphéine revient sur ses 72 heures passées à Edumix, un évènement créatif et participatif destiné à réinventer les lieux et les pratiques de l'enseignement.
http://bit.ly/2ldAdX9

Tromper Facebook avec des émotions aléatoires
Chaque fois que vous réagissez sur Facebook, l'extension Go Rando choisit automatiquement une des six « réactions » de Facebook pour vous. C'est Geoffrey Dorne qui relaie ce projet critique et explique comment prendre conscience des traces que nous laissons lors de nos passages sur le web.
http://bit.ly/2mezItr

Par Charles Loyer

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Le premier caractère typographique diffusé en série limitée http://etapes.com/le-premier-caractere-typographique-diffuse-en-serie-limitee?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12665?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 17 Feb 2017 11:19:00 +0100 étapes: Qui l'eût cru il y a encore quelques années ? La création de caractères et leurs modes de distribution ont explosé avec le développement du numérique et occupent désormais une place grandissante au sein de la sphère créative. Un essor encouragé par quelques géants du web, mais initialement poussé, par des initiatives plus modestes. Par des passionnés comme Matthieu Salvaggio, graphiste et enseignant, qui lance aujourd'hui sa propre fonderie, Adele Type avec l'intention de réinventer son mode de diffusion.

S'y retrouver dans l'offre typo n'est pas si simple. Revient souvent la question des licences, encore floue pour beaucoup d'utilisateurs. Du nombre également, qui rend les choix plus difficiles, entre les incontournables numérisées, les pures digitales, un caractère classique ou un autre plus singulier. Avec le déploiement de l'AT Osmose, Matthieu Salvaggio apporte une réponse intéressante, puisque la première release de sa nouvelle fonderie, est une famille de caractères en édition limitée.

Comment cela fonctionne concrètement ?
Pour la sortie de l'AT Osmose, une campagne Kickstarter a été lancée et, en fonction de la participation, la fonte ou certaines de ses variantes, peuvent être exploitées par le backer avec une licence totalement libre et flexible pour tous types de supports, à vie. Dans une limite de 100 licences distribuées. Au delà, il faudra se contenter du spécimen et des différents imprimés élaborés autour du caractère. Offrir de la rareté pour un prix accessible, c'est aussi une belle manière de valoriser le travail des créateurs de caractères.

Source : http://kck.st/2kwm8oN

Par Charles Loyer

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4 formations juridiques pour les créatifs entrepreneurs http://etapes.com/4-formations-juridiques-pour-les-creatifs-entrepreneurs?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12663?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 16 Feb 2017 17:44:00 +0100 étapes: En vous lançant en freelance ou en fondant votre studio, vous pensiez peut-être mener une vie entièrement consacrée à la création et pourtant vous passez plus de temps à vous démêler avec la paperasse qu'à donner vie à vos idées sur le papier. Jusque là tout est normal. Mais si vous êtes perdu dans toutes ces règles juridiques, il existe des solutions pour éviter de se retrouver dans la mouise. À l'instar de l'initiative prise par l'association Moneydesign, en partenariat avec l'AFD, qui organise des formations pour aider les designers à protéger et valoriser leur patrimoine créatif.

Le programme s'articule autour de quatre demi-journées, les 27 et 28 mars prochain, en présence de Coralline Manier, avocat au bureau de Paris. Incollable en propriété intellectuelle et artistique, elle assure cette formation pour délivrer les bons conseils pour déposer et protéger sa marque, connaître les bonnes pratiques en matière de droit d'auteur, apprivoiser le droit des dessins et modèles dans le domaine industriel ou encore maitriser les règles du commerce en ligne.

Tout un tas de choses finalement indispensables au bon exercice de sa pratique. Et si le droit ne vous passionne pas au premier abord, les formations sont toujours l'occasion de rencontrer et d'échanger utile avec ses homologues. Une opportunité à saisir d'autant qu'il y a la possibilité dans certaines conditions de bénéficier d'une part de financement de la formation par l'Afdas.

Toutes les infos ici : http://bit.ly/2ku8PW9

Par Charles Loyer

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Les signes, une quête sans fin http://etapes.com/les-signes-une-quete-sans-fin?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12662?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 16 Feb 2017 16:42:00 +0100 étapes: On peut lire, ici où là, que la créativité est un muscle qui se cultive, qu'il faut l'entrainer quotidiennement et que ce sport de l'esprit commence par l'observation du monde qui nous entoure. Nous sommes loin d'avoir déjà tout vu. Avec Patrick Thomas, ces affirmations prennent tout leur sens. En témoigne, la qualité de son projet "Berlin street graphics", une exploration des signes singuliers trouvés en ville.

Designer, à la tête d'un studio basé à Berlin et Barcelone, Patrick Thomas est un vrai compétiteur, en quête perpétuelle de nouveaux défis et projets. Ceux qui le suivent sur Instagram le savent bien. Les trois comptes qu'il anime, relatifs à ses différentes casquettes (chercheur, enseignant, designer) rassemblent conjointement plus de 90 000 personnes. De quoi pousser le natif de Waterloo à partager ses découvertes et se lancer dans l'exploration des signes urbains.

L'objectif de Berlin Street Graphics n'est pas de faire une énième chasse typographique, comme peut le faire Berlin Typography, mais de porter l'attention sur les détails, les petites choses qui rendent une affiche unique : une forme, une déformation, une déchirure ou encore un choix d'impression. Les premiers éléments rassemblés l'expriment très bien et donnent assurément envie de courir dans le même sens.

Par Charles Loyer

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Mondrian, toujours plus grand ! http://etapes.com/mondrian-toujours-plus-grand?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12659?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 15 Feb 2017 17:45:00 +0100 étapes: Cette installation en atteste, les Néerlandais savent être à la hauteur des évènements. Pour marquer les 100 ans du mouvement artistique De Stilj, Piet Mondrian, un de ses illustres représentants, est célébré sur la façade du City Hall de la Hague.

Madje Vollaers et Pascal Zwart du studio VZ sont à l'origine de cette fresque commandée par la ville. Elle est à ce jour, la plus grande peinture rendant hommage à l'artiste.

Un projet outdoor qui fait parfaitement dialoguer le bâtiment de Richard Meier avec les formes et couleurs célèbres de Mondrian. Pionnier de l'abstraction, cette création témoigne de l'intelligence de ses compositions et de l'influence qu'il a porté sur le design et l'architecture.

https://vimeo.com/202903231

Par Charles Loyer

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Recettes d'emballage au goût du jour #1 http://etapes.com/recettes-d-emballage-au-gout-du-jour-1?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12657?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 15 Feb 2017 16:45:00 +0100 étapes: La simple vue d'un packaging dans un rayon peut te couper l'appétit ? Les photos sur ton plat surgelé du midi ne font que te rappeler que le meilleur ne se trouve pas à l'intérieur ? Les couleurs criardes sur tes céréales font rugir le tigre qui est en toi ?

Si la qualité générale en matière d'emballages ne dit rien de bon sur la manière dont nous consommons, quelques projets bien choisis nous donnerons au moins l'impression d'avoir des aliments de qualité dans l'assiette. Les packagings qui suivent sont tous récents et développent, chacun à sa manière des orientations graphiques différentes.

Commencer dès le plus jeune âge !

Notre rapport à l'image se fait dès le plus jeune âge, alors autant ne pas attendre pour l'entretenir. Le graphisme de cette gamme de petits pots bio est convaincant. Juliette Kim, mise sur la simplicité, la concordance des couleurs et le smiley pour la petite touche ludique.

La subtilité dans l'imperfection

En cuisine, il y a une part d'improvisation et parfois le charme d'une recette se trouve justement dans ses petits défauts. En matière de packaging, c'est la même chose. Rien ne doit être trop parfait, au risque ensuite de décevoir. BetB Studio a développé cette idée sur cette gamme de plats préparés. En appliquant des illustrations inspirées de l'art de la céramique, les graphistes en appel à l'artisanat et la sensibilité, d'un geste exécuté à la main.

Sobriété et fonctionnalité

Emballer sert avant tout à conserver, alors pourquoi pas tenter le coup de la sobriété fonctionnelle. La jeune designer Jiaru Lin a pensé ces petites boites blanches et rondes pour accueillir des donuts. Le pliage se déploie pour former une assiette, malin.

Le visuel trompeur

Courgette, navet, banane, carotte... Attention, le minimalisme de Guan-Hao Pan est trompeur. Toujours vérifier avant d'acheter !

Ne pas oublier de terminer sur une note sucrée

Parce que le chocolat est beau et gourmand, son packaging doit l'être aussi. Le studio londonien Socio Design mise tout sur le visuel avec un travail raffiné sur le motif. Les formes géométriques puisent leur inspiration sur les tissus traditionnels malaisiens, pays d’origine des fèves de cacao utilisé pour la fabrication de ces tablettes.

Par Charles Loyer

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Création de caractères : Alice Savoie prend les commandes http://etapes.com/creation-de-caracteres-alice-savoie-prend-les-commandes?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12654?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 15 Feb 2017 10:58:00 +0100 étapes: Deux ans après l'Infini de Sandrine Nugue, le Cnap a lancé fin 2016, un nouvel appel à candidatures pour la commande d'un caractère typographique. Mi-décembre, nous avions eu vent des trois shortlistés parmi les 29 candidats et aujourd'hui, après de nouvelles délibérations du Jury, nous découvrons l'heureuse lauréate de ce projet : Alice Savoie.

C'est donc une femme qui succède à une autre pour honorer cette commande qui sera délivrée à l'automne et proposée en téléchargement libre. En compétition avec Yoann Minet et Thomas Bouville, Alice Savoie a retenu l'attention du Jury composé de Sandrine Nugue, Laura Meseguer, Franck Jalleau, Thomas Huot-Marchand, Yves Robert et Véronique Marrier, pour la qualité et l’originalité de sa proposition qui "répond très précisément au cahier des charges de cette commande".

Pour rappel, l'objectif de cette commande est de concevoir un caractère qui entretient des liens avec les collections et le patrimoine typographique de l’Imprimerie Nationale et de son atelier du Livre d’art et de l’Estampe. D'aboutir à une création contemporaine inédite qui se distingue tant par sa qualité d'exécution que de ses recherches.

Pour Alice Savoie, c'est un aboutissement. En 2015, la proposition de Sandrine Nugue avait été préférée à la sienne et celle de Damien Gautier. La persévérance de la créatrice, chercheuse et enseignante est récompensée. C'est également un signe fort dans un univers de tradition masculine.

Source : http://bit.ly/2liOy50

Par Charles Loyer

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Gagnez des abonnements Creative Cloud avec le « Time-lapse Contest » http://etapes.com/gagnez-des-abonnements-creative-cloud-avec-le-time-lapse-contest?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12641?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 14 Feb 2017 18:40:00 +0100 étapes: Du 13 février au 13 mars 2017, étapes: lance à destination des étudiants, le "Timelapse Contest", un concours de time-lapses, à réaliser sur Creative Cloud.

Face au succès du format vidéos sur les réseaux sociaux, le time-lapse est devenu l'outil privilégié des créatifs pour partager leur processus de création avec leur communauté. Ces clips accélérés permettent de suivre en continue les différentes étapes qui façonnent un projet, jusqu'à la touche finale.

Dans cette optique de collectiviser les usages et les savoir-faires, étapes: en partenariat avec Adobe Creative Cloud, lance un concours de time-lapses à destination des étudiants. Le principe est simple : A partir de l'un des 3 tutoriels, créez vous-même sur Creative Cloud, vos vidéos, gifs animés ou affiches. Envoyez-nous le time-lapse du processus de création à community@etapes.com et publiez-le sur Instagram avec le hashtag #timelapsecontest.

Le jeu-concours étudiants est ouvert du 13 février au 13 mars 2017. La rédaction d’étapes sélectionnera un projet dans chaque catégorie et le vainqueur gagnera un abonnement de deux ans au Creative Cloud. Les résultats seront révélés le 20 mars 2017 et les time-lapses préférés seront publiés sur la page instagram d'étapes.

Les liens utiles :
Télécharger la version d'essai Creative Cloud
Le tutoriel Affiche
Le tutoriel Gif Animé
Le tutoriel Vidéo

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Creative Sport, carton rouge pour Johnson Kingston ? http://etapes.com/creative-sport-carton-rouge-pour-johnson-kingston?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12645?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 14 Feb 2017 16:20:00 +0100 étapes: Ils étaient 20 sur la ligne de départ, 19 à l'arrivée, tout laisse à penser qu'il y a eu un pépin en cours de partie. Le Creative Sport ne fait pas de cadeaux, surtout lorsqu'il se joue à côté des règles.

Poursuivant la tradition de la fête du Graphisme, le nouveau Graphic Design Festival de Paris a invité une équipe de graphistes français et internationaux à participer à une commande artistique de la Mairie de Paris. La thématique du sport, choisie cette année, ne laissait pas présager de débordements et pourtant une des créations n'a pas semblé être du goût de tous les arbitres. Dans la rue, sur les abribus et même sur le site internet du festival, impossible de retrouver la trace du travail de Johnson Kingston. L'affiche semble s'être évaporée, seul son nom sur la feuille de match reste.

Solidarité du vestiaire oblige, Helmo partage sur les réseaux sociaux l'affiche du studio suisse. Se découvre un diptyque baptisé "Du pain et des jeux" qui créé le trouble et pousse au questionnement. Trop pour les décideurs qui l'ont refusé "en raison du contexte politique actuel et de l'absence d'une possible modération". Une censure qui serait à mettre en relation avec la candidature actuelle de la Ville de Paris pour les jeux olympiques 2024 et son budget évolutif de 60 millions d'euros...

Source : http://bit.ly/2kGpuBC

Par Charles Loyer

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Typographie et sexe en escalade ! http://etapes.com/typographie-et-sexe-en-escalade?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12651?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 14 Feb 2017 13:20:00 +0100 étapes: La Saint-Valentin est décidément une journée spéciale pour Bompas et Parr. Cette année encore le studio néerlandais a prévu son coup en douce et profite de la journée des amoureux pour partager le Grope Sans, un projet typographique quelque peu tatillon.

Sam Bompas et Harry Parr savent se faire remarquer. Pour leurs singulières sculptures en gelée alimentaire (présentées dans le dernier numéro d'étapes:), ou leur facilité à baisser le pantalon devant une assemblée (on se souvient de notre premier contact avec eux, lors d'une conférence à What Design Can Do ).
En 2015, à New York, le 14 février leur avait inspiré une nouvelle expérience interactive. Leur esprit malicieux les avait conduit a donné naissance au Grope Mountain, un mur d'escalade où les prises devenaient ni plus ni moins que des parties du corp... Tâtonner, s'immiscer dans les interstices étaient vivement recommandés pour y grimper sans embuche.

Rebelote cette année, le mur est à la fois présenté à Londres et Liverpool. Le graphiste de l'équipe Flo Fairweather a naturellement souhaité se monter à la hauteur de l'évènement. Il propose pour l'identité visuelle, cette typo sur mesure dont beaucoup dirait qu'elle se situe en dessous de la ceinture.

Par Charles Loyer

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Adobe Stock, la nouvelle place de marché de contenus créatifs http://etapes.com/adobe-stock-la-nouvelle-place-de-marche-de-contenus-creatifs?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12615?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 09 Feb 2017 14:54:00 +0100 étapes: 60 millions de photos, vecteurs, illustrations, vidéos, fichiers 3D et templates intégrés directement aux applications Creative Cloud, c’est la nouveauté proposée par le service Adobe Stock , qui va révolutionner le workflow des créatifs.

Selon une étude menée par Adobe, 85% des utilisateurs du Creative Cloud achètent des images en ligne. Avec Adobe Stock, la société de software veut libérer les créatifs des contraintes de productivité en rendant l’accès à tout type d’images et l’achat de licences d’utilisation directement disponible depuis les applications du Creative Cloud.
En plus d’accéder à toute la collection depuis Adobe Photoshop CC, Illustrator CC, After Effects CC et les autres applications - y compris sur les versions mobile, l’achat des licences depuis les applications permet d’appliquer toutes les modifications apportées aux images maquette utilisées dans un projet sur les images HD en un clic.
Adobe Stock s’intègre ainsi parfaitement au workflow des utilisateurs et leur fait gagner un temps considérable en leur permettant de rester dans leur logiciel créatif d’un bout à l’autre de leur projet.

Vous pouvez bénéficier de 10 images HD gratuites pour faire l’expérience d’Adobe Stock.

Dans cette vidéo, Michaël Chaize, Creative Cloud evangelist Adobe, nous montre quelques applications possibles d’Adobe Stock.

http://www.youtube.com/watch?v=FgVA8a91g3M

Par Adobe Stock

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"Le comportement des gens reste le meilleur des leviers créatifs, il faut donc savoir l’observer" http://etapes.com/le-comportement-des-gens-reste-le-meilleur-des-leviers-creatifs-il-faut-donc-savoir-l-observer?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12610?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 07 Feb 2017 11:11:00 +0100 étapes: En ce début d'année 2017, nous avons interrogé plusieurs professionnels du design et de la création visuelle afin de revenir sur les évolutions de la pratique au cours de l'année passée et les challenges pour celle à venir. Ce, à travers le partage de leurs expériences personnelles, projets, aspirations et regards.

Après Jean-François Porchez ou encore Linda Kudrnovská, c'est au tour de Thomas Guilhot, Directeur de création de We Are Social de prendre la parole dans nos colonnes. L'agence de social media a connu une croissance fulgurante au cours des dernières années en imaginant de nouvelles solutions pour les marques. L'enjeu pour l'équipe créative est de faire dialoguer la communication visuelle avec l'analyse des comportements sociaux en ligne.



Comment résumerais-tu l'année de l'équipe créative de We Are Social ?

L’année 2016 a été une année à la fois dense, excitante et structurante, avec le gain de très beaux budgets comme Renault Sport au niveau monde, RATP, Jean-Louis David ou encore le développement de nos clients existants (Google, AccorHotels), et par conséquent le recrutement de beaucoup de créatifs. Nous sommes maintenant presque 30 à la création et nous avons en début 2017 déjà une dizaine de postes de créatifs ouverts, avec notamment la création d’un département de production interne constitué de réalisateurs, de motion designers et de producteurs.

Aujourd'hui quelle est est la place de la création visuelle dans une agence de Social Media ?

Elle est omniprésente, beaucoup de marques ont compris que le social était crucial dans les interactions qu’elles ont avec le consommateur. En création, le social média a longtemps été relayé en bout de chaîne, il est désormais central dans les stratégies de communication et par conséquent en création également.

Par ailleurs, les formats ont beaucoup évolué. Mark Zuckerberg prévoyait que tous les contenus évolueraient vers des formats vidéos.
C’est aujourd’hui le cas, la vidéo et le motion engagent énormément sur les réseaux sociaux et nos clients sont en demande permanente de création de ce type.



"Je crois principalement à l’observation plus qu’à l’inspiration"



En 2017, qu'attend t-on d'un Directeur de création de ce type d'agence ?

Comme dans beaucoup d’autres types d’agences, plus que jamais, l’enjeu majeur du métier de Directeur de création et plus largement de tous les créatifs, reste de trouver la bonne l’idée, l’idée que personne n’a encore eu.

Je crois principalement à l’observation plus qu’à l’inspiration. Le talent c’est de bien savoir observer le monde qui nous entoure et d’aller voir ce que peut-être personne n’avait remarqué. Le comportement des gens reste selon moi le meilleur des leviers créatifs, il faut donc savoir l’observer. Avec l’explosion des réseaux sociaux, le talent d’observation reste donc plus que jamais le moyen de trouver la meilleure idée.

Avant on pouvait, s'asseoir sur un banc, ou aller au cinéma pour observer les comportements des gens, les tendances… et donc s’en inspirer. Maintenant on a accès à bien plus. Le social media permet d’aller d’observer toutes les conversations, toutes les interactions, tous les échanges autour d’un sujet x ou y, c’est un puit sans fond. Je demande d’ailleurs souvent à mes créatifs de « vider internet ».

Il faut donc transmettre aux équipes créatives cette envie d’observer, cette envie de décortiquer les choses pour se les réapproprier et en faire les meilleures campagnes de communication possibles.

D’autre part, la qualité d’exécution, le craft, reste un enjeu majeur du digital et du social. Les plateformes sociales sont des territoires hyper fertiles à la création, avec peu de limites et de nouveaux formats apparaissent tous les jours: Scratchreel Twitter, Stories Snapchat, vidéos de 60 secondes Instagram, Facebook Canvas…
Il faut savoir jouer de ces formats le plus possible tout en préservant la qualité et l’exigence créative des médias plus traditionnels.

En tant que Directeur de création, il faut constamment veiller au respect de cette exigence, du simple post sur Facebook à un film de deux minutes.

Y a-t-il des projets significatifs qui t'ont particulièrement marqués cette année ?
https://youtu.be/gfVGzGacN0g

Il y a eu deux projets créatifs significatifs pour l’agence cette année.
Le premier pour Google avec la création d’une escape room dont le principe était d’utiliser les différentes applications Google pour sortir de la pièce. Le but étant de démontrer « In Real Life » la puissance des apps Google par le jeu.


https://youtu.be/3OsWJtRPumA

Le second était pour la Fédération Internationale de la Ligue des Droits de l’Homme et dont l’objectif était de sensibiliser le grand public au risque d’un génocide imminent au Burundi. L’agence a créé une campagne singeant les codes des blockbusters américains inspirés de catastrophes africaines pour concevoir le premier film dont il faut empêcher la sortie : Génocide au Burundi.


https://vimeo.com/166027647

Après d’un point de vu global, la campagne The Next Rembrandt m’a particulière marquée. C’est une magnifique campagne, à la croisée de l’art, de la data et de l’innovation.



"Il y a une tendance à observer de très près : la réalité virtuelle sociale appelée Social VR."



Selon-toi quel sont les ingrédients pour faire dialoguer en bonne intelligence les images avec le discours des marques ?

Je pense qu’il ne faut surtout ne pas faire de forcing. Les marques doivent continuer à s’améliorer créativement tout en respectant ce qu’elles sont : des marques.
Les meilleurs campagnes créatives sont celles qui respectent l’adn des marques, celles qui vont puiser dans leurs histoires, il ne faut pas forcer la coolitude, la branchitude à tout prix. Il faut savoir être visionnaire dans son approche créative tout en comprenant la grammaire d’une marque.

Quels sont les enjeux et les tendances à observer pour 2017 ?

Il y a une tendance à observer de très près : la réalité virtuelle sociale appelée Social VR. Elle va véritablement bouleverser l’usage des réseaux sociaux, on va surement même voir de nouveaux réseaux arriver. Ca va véritablement devenir un nouveau territoire d’expression créative, plus immersif et encore plus dans l'interaction et par conséquent un nouveau terrain de jeu pour les marques..

Propos recueillis par Charles Loyer

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Le garde-manger du web et du design #3 http://etapes.com/le-garde-manger-du-web-et-du-design-3?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12629?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 06 Feb 2017 15:05:00 +0100 étapes: Animer un site sur le graphisme et le design, c'est avoir la chance de recevoir une quantité de nouveaux projets et idées via les différents canaux numériques. Un vivier que nous nous efforçons de partager à notre tour, au quotidien avec vous. Heureusement, nous ne sommes pas les seuls à faire le job et chaque semaine, on découvre chez nos confrères des articles très intéressants sur le graphisme, le design ou encore le numérique. Bien conservés au frais dans notre garde-manger, nous les partageons avec vous chaque début de semaine !

10 conseils pour réussir ses photos d'architecture
La photo d'architecture est très en vogue en ce moment et circule abondamment sur la toile. Le site ArchDaily partage quelques clés pour ne pas rater ses clichés.

Un peu d'histoire avec le Coline
Le Coline dessiné par Émilie Rigaud est un caractère conçu pour l’édition de livres de poche et inspiré des travaux de l’imprimeur Simon de Colines (1480-1546). Il a intégré les collections du CNAP (Centre National des Arts Plastiques), il y a un peu plus de deux ans. Retour sur son histoire sur le blog de A is for...

Les critiques, il ne faut pas toujours les écouter !
Quand on est designer freelance, il faut être capable d'écouter les critiques, tout en faisant attention à ne pas se laisser miner par elles. Design Week invite Ben Tallon pour nous aider à faire le tri.

L'influence des choix typo sur le web
Tout bon designer connait l'importance de faire les bons choix typographiques pour toucher efficacement le public visé. Cette étude propose d'identifier quelques subtilités qui peuvent varier en fonction des objectifs ou de la catégorie de produits.

De la Corée du Nord à Love Korea
Le studio SNASK sévit une nouvelle fois avec un projet plein d'humour. Le blog de l'agence Graphéine saisit l'occasion pour décrypter ce projet farfelu de rebranding de la Corée du Nord.

Un futur radical pour le branding ?
C'est ce qui se dégage du papier proposé par Fast qui a posé la question du futur du branding à plusieurs designers.

Par Charles Loyer

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© Balint Alovits / Image 1 / 1
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Airbnb, un spot minimaliste pour un message de tolérance http://etapes.com/airbnb-un-spot-minimaliste-pour-un-message-de-tolerance?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12627?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 06 Feb 2017 10:52:00 +0100 étapes: Lors du Super Bowl, Airbnb a marqué les esprits avec une campagne publicitaire prônant la tolérance quelque soient les confessions, les milieux ou les couleurs. Un clip devenu très vite viral par le hashtag #weaccept et qui s'affiche commee une réponse directe à la politique menée actuellement par Donald Trump.

Sur Fast, il y a quelques jours, plusieurs designers interrogés estimaient qu'en 2017 et dans les années à venir, le design de marque allait devenir plus radical, s'engager de manière plus soutenue pour défendre des valeurs revendiquées. À pied d'oeuvre, Airbnb profite de l'audience du Super Bowl pour se mettre à l'action.

La campagne cherche à aller droit à l'essentiel et opte pour un traitement minimaliste. Le cadrage se concentre sur le regard et les visages photographiés, s'enchainent et se combinent pour ne former qu'un à partir de la diversité. Le traitement typographique est rythmé de manière à souligner l'importance des mots et les lettres en bas-de-casse blanche offre lisibilité et rondeur nécessaire à la transmission d'un message de paix.

La campagne s'inscrit dans la démarche de Airbnb de soutenir, au cours des prochaines années, une ONG qui aide les réfugiés dans le monde et également de lutter contre les discriminations qui s'installent entre les usagers de la plateforme communautaire de location de logement.

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5 combinaisons de Google Fonts pour 2017 http://etapes.com/5-combinaisons-de-google-fonts-pour-2017?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12561?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 02 Feb 2017 16:43:00 +0100 étapes: La typographie sur le web fait son petit bonhomme de chemin. Aujourd'hui, qualité et variété des propositions sont accessibles aux utilisateurs. Google a d'ailleurs flairé le coup et s'est placé sur ce marché en expansion. Le géant américain commande actuellement des création de caractères aux fonderies renommées et développe son offre à vitesse grand V. On se rappelle du lancement de ‘No more tofu’ en collaboration avec Monotype, une nouvelle famille typographique couvrant plus de 800 langages différents. Quelque mois plus tôt, c'est le site de google Fonts qui faisait peau neuve. Une refonte guidée par la volonté de proposer une interface responsive, facilitant l'accès à l'étendu du catalogue et proposant des fonctions simplifiées pour comparer et associer les polices.

Ces mots pour introduire, une initiative de Great Simple. Pour se lancer dans l'année 2017, le studio russe propose de partager ses recherches sur Google Fonts avec 5 combinaisons typographiques à utiliser dans des projets web ou print.

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L'appareil photo qui vous dit NON ! http://etapes.com/l-appareil-photo-qui-vous-dit-non?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12620?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 02 Feb 2017 11:06:00 +0100 étapes: Les photographes le répètent souvent, on peut prendre 100 fois la photo du même paysage ou de la même personne, il y aura, à la sortie, 100 photos différentes. Tout est une question de point de vue.
Reste néanmoins, que la rareté d'une prise de vue, attise la curiosité et lui donne de la valeur. Pour nous aider à faire la bonne photo au bon moment et ne pas reproduire inlassablement la photo d'un autre, Philipp Schmitt a trouvé une astuce. Il a inventé un appareil qui refuse tout simplement de prendre des photos aux endroits qui ont déjà été immortalisés 1000 fois. L'appareil doté d'un système GPS détecte automatiquement les photos géolocalisées dans le même lieu pour définir le degré d'originalité et autoriser ou non la capture. Il est également censé empêcher la prise de vue de bâtiments et œuvres protégés par le droit d'auteur.
La démarche est intéressante car elle questionne l'évolution de la pratique photographique. Elle impose de se poser la question du regard et de montrer comment la restriction peut aussi s'avérer créative.

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Tout se transforme, même la pollution... en encre ! http://etapes.com/tout-se-transforme-meme-la-pollution-en-encre?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12609?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 31 Jan 2017 15:14:00 +0100 étapes: Le récent pic de pollution à Paris et dans d'autres villes de France est une énième alerte. Il est temps de prendre soin de l'air que nous respirons et si un projet créatif peu aider à cette prise de conscience, c'est encore mieux. Le Graviky Labs, une équipe de scientifiques et designers, menée par Anirudh Sharma s'est récemment penchée sur la question. De leurs travaux est né un curieux dispositif : le Air-Ink. Il permet de capturer les émissions de particules à la sortie des pots d'échappement, puis de les traiter en laboratoire. Le processus a pour objectif de purifier la suie et la réutiliser ensuite comme matière première d'encre ou de peinture. Pour médiatiser cette opération de recyclage de la pollution, de nombreux artistes se sont essayés à ce nouveau pigment.

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FIG. "On voulait créer un moment pour rendre visible le design graphique en Belgique" http://etapes.com/fig-on-voulait-creer-un-moment-pour-rendre-visible-le-design-graphique-en-belgique?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12614?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 31 Jan 2017 12:23:00 +0100 étapes: En ce début d'année 2017, un nouvel évènement vient s'ajouter à l'agenda graphique. C'est le Fig., Festival International de Graphisme qui s'installe à Liège du 2 au 5 février.

Derrière le Fig., des noms que l'on connait bien : Benjamin, Damien, Jérémy et Pierre de PLMD et Signes du quotidien. En s'investissant dans cette manifestation, chacun partage la même volonté de participer au partage de la culture du design graphique et souhaite inscrire la Belgique sur le grand échiquier des festivals de graphisme en Europe. Toujours débordés et pleins de projets, les 4 fondateurs ont pris le temps de répondre à quelques unes de nos questions.

Pourquoi avoir voulu donner naissance à ce festival de graphisme ?

Fig. est né d’une envie commune entre PLMD (pleaseletmedesign) et Signes du quotidien. On voulait créer un moment pour rendre visible le design graphique en Wallonie et en Belgique. On n’a pas eu cette idée au même moment mais on s’est un jour réuni pour en discuter et la conclusion a été de le faire tout de suite et dans notre ville, Liège.

Quelles sont les grandes lignes de son programme ?

Des conférences, deux expositions, des projections, un workshop, des concerts et un brunch. Montrer l’ouverture de l’application du graphisme, du cinéma au design culinaire en passant par l’édition… On a des gens de partout qui viennent partager leur pratique du design graphique.





Pour choisir les invités, on a puisé dans nos amis, des gens qu’on a croisé pendant nos balades ou plus simplement des studios qu’on aime vraiment. Il y aura par exemple Sarah Boris qu’on avait croisé au festival « Une saison graphique » au Havre, Formes Vives avec qui les Signes du quotidien ont partagé un bureau à Strasbourg ou encore Studio Feed de Montréal qu’on a contacté et qui ont répondu super enthousiastes…
Bref, il y des graphistes, des illustrateurs, des typographes et même des graphistes musiciens.

Les invités sont une majorité de francophones, le contenu le sera-t-il également ?

Oui. Le choix de cette première édition s’est fait naturellement vers des invités francophones mais notre objectif est de toucher un public plus large. Les prochaines éditions seront davantage internationales. Comme pour cette première édition, le nombre de place est limitée, on se disait que ça serait plus simple pour toucher le public local.

Le Fig a-t-il vocation à rassembler au delà de la communauté des graphistes ?

On l’espère oui! Dès le départ, lors de la recherche de soutien, on s’est rapidement orientés vers des structures avec une ouverture au design en général, comme par exemple Wallonie Design ou Job’in Design. Pour s’intégrer aussi au milieu artistique liégeois, les lieux qui accueillent les événements sont des galeries d’art contemporain comme l’Espace 251 Nord, la SPACE et le RAVI. Enfin, des liens précieux se sont également formés avec des structures locales ; l’imprimerie Snel Grafics nous soutient assidûment comme la librairie Livre aux trésors par exemple.

C’est donc la ville de Liège au delà de la scène graphique qui se pare d’un festival de graphisme qui touchera, on l’espère, un large public.

Les institutions, les entreprises, les politiques, et tout ceux qui pourrait y passer même par hasard sont les bienvenus.
On souhaite transmettre notre passion pour expliquer notre métier et ses applications. Pour la prochaine édition, On envisage aussi de faire le « Figue » pour les jeunes publics avec une vision plus pédagogique.

Quelle place est accordée aux nouveaux supports d’expression du design graphique ?
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On reste tout à fait ouvert, car notre objectif est de présenter un graphisme multiple qui ne se classe pas dans des supports particulier, mais plutôt dans des démarches singulières. De plus, en région wallonne, il existe déjà différents festivals complémentaires au Fig. qui présente certaines applications précises comme le numérique avec le Kikk festival à Namur, la littérature jeunesse et l’image contemporaine à Liège avec La Jungle également le livre photo avec le Liège Photobook festival.

Quels sont vos objectifs pour que cette première édition soit réussie ?

On a pas d’objectif chiffré précis, mais on a hâte d’avoir le retour du public ainsi que leur engagement durant les festivités. Nous sommes déjà très satisfait du soutien reçu de nos différents partenaires et autres personnes qui permettent la viabilité de ce projet.
Aussi, ce qui est important pour nous, ce sera les interactions, les moments de partage et tout ce que le festival pourra apporter.

Propos recueillis par Charles Loyer

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Safari Typo ! à la découverte de la typographie des villes sur Arte Creative http://etapes.com/safari-typo-a-la-decouverte-de-la-typographie-des-villes-sur-arte-creative?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12606?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 26 Jan 2017 11:41:00 +0100 étapes: Après "Sacrés Caractères" en 2014, le réalisateur Thomas Sipp nous emmène une nouvelle fois sur les sentiers de la découverte typographique. Depuis deux jours, la série Safari Typo ! explore les lettres et les chiffres qui s’affichent à Paris, Londres, Berlin, Barcelone, Marseille, Amsterdam ou encore Montréal.

Les 8 films de la série partent arpenter ces villes du monde, découvrir comment les inscriptions typographiques dans les transports, sur les enseignes de boutiques, de bars, de restaurants ou de clubs, forgent l'identité des zones urbaines, marquent des particularités locales. Un voyage guidé dans chacune des zones visitées par des typographes de renom.

Pour ce travail, Thomas Sipp collabore une nouvelle fois avec Arte Creative pour la diffusion. L'ensemble du graphisme inhérent au développement de la série est assuré par le Bureau 205.

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D&AD de retour en avril, encore quelques jours pour l'appel à candidatures http://etapes.com/d-ad-de-retour-en-avril-encore-quelques-jours-pour-l-appel-a-candidatures?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12604?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 25 Jan 2017 17:35:00 +0100 étapes: Les évènements qui célèbrent l'excellence créative dans le monde se compte sur les doigts de la main. Le festival DetAD, en fait partie et se déroulera cette année en avril 2017. D'ici là, il est encore temps d'envoyer vos projets, l'appel à candidature est ouvert jusqu'au 15 février.

4 catégories pour récompenser tous les champs de la communication visuelle

Cette année encore le festival offrira son lot de récompenses, avec notamment les Professional Awards: qui gratifient les meilleurs projets dans de multiples catégories : de la direction artistique au digital design, en passant par le direct marketing, l'écriture publicitaire ou des opérations singulière de relation presse.

DetAD New Blood Brief : une invitation à répondre au brief de 16 marques.

DetAD Next Awards : mettent en lumière la jeune création, notamment les réalisateurs et photographes en devenir. Pour cette section, les inscriptions sont ouvertes jusqu'au 22 février.

DetAD impact : lancés l'année dernière, ils récompensent le design responsable ayant encouragé un changement positif.


"pleats please par Issey Miyake" - gagnante 2016 du Wood Pencil en Graphic Design

Une programmation qui investit la capitale dès janvier 2017

Porté par le succès des années précédentes, la manifestation sera cette année, portée par de nouvelles ambitions. Au programme, une exposition présentant plus de 20 000 pièces de travail créatif, des workshops, rencontres et aussi quelques fêtes.
Le 2 février prochain, le photographe italien Oliviero Toscani animera une conférence à l'auditorium de la Gaité lyrique autours de son expérience et de son travail de photographe. La conférence est gratuite mais une inscription est demandée
via ce lien.

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Arjowiggins invente une nouvelle génération de papier pour impression digitale http://etapes.com/arjowiggins-invente-une-nouvelle-generation-de-papier-pour-impression-digitale?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12601?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 25 Jan 2017 11:54:00 +0100 étapes: Comme annoncé lors du salon Drupa 2016, Arjowiggins Creative Papers lance cette semaine à l’international, sa nouvelle gamme de papiers créatifs destinés aux impressions digitales. L'ensemble de la gamme est présentée au sein d’un catalogue à la conception soignée, réalisé par le studio parisien Stereochromie.

Une nouvelle gamme pour de nouveaux usages

En 2016 l’impression numérique s’est définitivement imposée dans le marché de la communication visuelle et rivalise aujourd’hui avec l’impression offset. Les professionnels se penchent de plus en plus sur ces nouvelles technologies d’impression qui permettent de concevoir rapidement et à moindre coût, des projets de haute qualité, destinés à un tirage limité. Avec sa gamme digitale Arjowiggins Creative Papers apporte sa pierre à la révolution digitale qui traverse l’industrie graphique.

Les produits iconiques en version digitale

Les versions digitales des gammes iconiques du papetier dont Conqueror, Curious Collection, Pop’Set ou encore Creative Packaging son désormais disponibles.
Les nouvelles références nous dévoilent une variété de grammages, textures, coloris, formats et finitions qui conviennent à tous les usages créatifs, de la papeterie au packaging, en passant par l’édition ou la photographie.

Un outil clair et facile d’usage
Divisé en deux parties, le catalogue se compose d’un côté « argent » et d’un côté « or », pour présenter les papiers respectivement compatibles aux impressions à Toner sec et à Toner liquide. L’utilisation des encres métalliques ajoute de la préciosité à un objet dont la vocation est au départ essentiellement utilitaire.

Avec ce catalogue, Arjowiggins Creative Papers nous offre à la fois un bel objet de démonstration produit et un outil pratique, facile à utiliser.

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Au vernissage du Graphic Design Festival Paris http://etapes.com/au-vernissage-du-graphic-design-festival-paris?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12602?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 24 Jan 2017 12:36:00 +0100 étapes: Faire la part belle à l'éclectisme des pratiques du design graphique, c'est la volonté affichée par le Graphic Design Festival Paris, dont les expositions viennent d'ouvrir aux Arts Décoratifs. Le successeur de la Fête du Graphisme souhaite montrer divers champs de la création visuelle, de la typographie à l'identité visuelle, en passant par la signalétique, le motion design et la publicité.

Les différents modules du parcours proposé au Musée des Arts Décoratifs répondent à cette envie et emmènent le visiteur sur des chemins expérimentaux avec du graphisme d'auteur, mais aussi sur des projets plus appliqués comme le colossal travail de signalétique développé par AREP designlab. L'accès gratuit contribue à cette volonté d'ouverture.

Le monde du graphisme s'est donc pressé pour se rendre à ce nouveau rendez-vous. Les espaces se sont vites remplis. Il fut bientôt aussi difficile d'admirer une des affiches de la superbe exposition de Air Poster que d'aller chercher un verre au bar. Heureusement, on est arrivé un peu à l'avance et entre deux discussions, on a pris quelques images à la volée. De quoi offrir à nos lecteurs un bref aperçu de ce programme. En espérant les inviter à aller le découvrir de leurs propres yeux.

Photos : Charles Loyer

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Air Poster / Image 1 / 30
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Signalétique de l’espace public - AREP designlab / Image 7 / 30
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Signalétique de l’espace public - AREP designlab / Image 8 / 30
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Azad Art Gallery Téhéran / Image 12 / 30
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La scène, l’image et le territoire / Image 16 / 30
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Visual Taïpei / Image 21 / 30
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DetAD Graphic Design / Image 24 / 30
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Architecture Brutaliste : du béton à la couleur http://etapes.com/architecture-brutaliste-du-beton-a-la-couleur?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12593?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 20 Jan 2017 11:55:00 +0100 étapes: The Brutalist Colouring Book est un projet passion développé par Marc Thomasset. Fasciné par ce type d'architecture, il décide de partager quelques unes des plus grandes réalisations de ce courant dans un livre de coloriage. L'idée est amusante et ludique, mettre du béton en couleurs s'avère plutôt singulier. C'est également l'occasion de découvrir ou redécouvrir ces édifices, dans un ouvrage en édition limitée et imprimé sur papier recyclable. Le graphiste bruxellois, également auteur des "Inspiration Pad" partage avec nous les motivations de ce projet.

Comment avez-vous fait la collecte et le choix des bâtiments ?

J’ai pris beaucoup de photos de bâtiments brutalistes ces dernières années. Certaines, parmi mes préférées ont servi de base aux illustrations. Je suis également de nombreux comptes sur Instagram liés au Brutalisme et à l’architecture en général. Ça m’a permis de découvrir de fantastiques architectures dans des pays où je n’ai pas encore eu la chance d’aller, comme le Japon par exemple.

Qu'entendez-vous par "poésie de l'architecture Brutaliste” ?

Le mélange des qualités sculpturales de l’architecture brutaliste, sa puissance formelle et la patine du béton sont des choses qui me touchent beaucoup, le fait aussi que certains bâtiments soient parfois délaissés, échoués comme des bateaux dans la ville… C’est tout cela qui rend le brutalisme poétique, pour moi.

Quel est l'objectif de ce livre de coloriage ?

Je trouvais intéressant de créer un livre de coloriage reprenant des bâtiments en béton qui sont, par essence, gris ou crème. Mais c’est surtout un hommage à cette forme d’architecture qui me fascine depuis longtemps. J’espère aussi que ce livre, à sa modeste mesure, puisse inciter les autres à regarder les bâtiments en béton sous un autre oeil, ou à aimer d’avantage ce style qui, malgré un regain d’intérêt ces dernières années, continue d'être décrié. Des oeuvres de Marcel Breuer, par exemple, sont menacées de démolition.

Propos recueillis par Charles Loyer

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Netflix : le design filmé à l'hollywoodienne http://etapes.com/netflix-le-design-filme-a-l-hollywoodienne?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12592?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 20 Jan 2017 11:19:00 +0100 étapes: L'actu du graphisme et de la création visuelle au quotidien

Quand Netflix décide de mettre en lumière une profession, la plateforme de distribution de contenus vidéo n'y va pas avec le dos de la cuillère. À partir du 21 janvier sera diffusée "Abstract: The Art of Design", une série documentaire produite avec Wired. Le trailer annonce un line-up pluridisciplinaire avec notamment la graphiste Paula Scher, l'illustrateur Christoph Niemann, l'architecte Bjarke Ingels, mais aussi Tinker Hatfield, designer de chaussures pour Nike ou encore le photographe Platon. Close-up, slowmotion et effets spéciaux garantis !

https://www.youtube.com/watch?v=DYaq2sWTWAA


Mozilla, sur le fil du rasoir

https://www.youtube.com/watch?v=MuLWXHgyEVw

Ça fait déjà plusieurs mois que l'on entend parler de la refonte de l'identité visuelle de Mozilla. L'organisme à but non lucratif avait déjà dévoilé 7 projets pour finalement porter son choix sur celui du studio néerlandais Typotheque. Le logo est construit à partir d'un caractère sur mesure baptisé le Zilla. Reste à savoir comment ce logo va être reçu par la communauté d'utilisateurs.


80% des designers sont heureux de leur travail !

Il y a quelques semaines nous vous parlions de Design Census, une enquête collaborative mise en place par Google et l'AIGA, pour faire un rapide état des lieux des facteurs économiques, sociaux et culturels du design.
Aujourd'hui les résultats sont connus et on note que parmi les 9500 participants, 80% déclarent être heureux de leur travail... en France le chiffre tombe à 63%. Au passage, le salaire aussi. 39% des participants français déclarent avoir des revenus inférieurs à 25K par an, alors que dans le monde entier, la moyenne des revenus est plus élevée (31% entre 25K et 50K, 29% entre 50K et 70K) .

Par Charles Loyer

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Vous êtes plutôt cerveau droit ou cerveau gauche ? http://etapes.com/vous-etes-plutot-cerveau-droit-ou-cerveau-gauche?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12589?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 19 Jan 2017 11:23:00 +0100 étapes: L'actu du graphisme et de la création visuelle au quotidien

Si l'un a tendance à dominer l'autre, l'idéal est de favoriser la communication entre les deux hémisphères de notre cerveau. Créer le pont entre le droit intuitif et créatif et le gauche, normatif. Moleskine propose de vous accompagner dans cet équilibre en lançant TWO GO, une gamme hybride de carnets de notes. Sur la page de droite, suivez les lignes, sur celle de gauche, laissez parler votre imagination.


Plus d'excuse, pour ne pas tirer la chasse

Au Japon, les choses se font rarement comme ailleurs dans le monde. Même quand il s'agit d'aller aux toilettes. Les équipements sanitaires sont complexes et le résultat d'une enquête auprès de 600 personnes, japonaises et étrangères, dévoile qu'une majorité ne comprend pas comment s'en servir et être perdu parmi les multiples options. Pour remédier à cela et ne pas dégouter les touristes, les plus grands fabricants se sont rassemblés pour trouver une solution. Il en résulte ce système universel de pictogrammes.


La marche des femmes

Pour faire valoir ses droits, il faut se manifester. Et pour se manifester, se faire voir. Aux États-Unis, depuis l'élection de Donald Trump, se sont les femmes, inquiètes de leur sort, qui passent à l'action et descendent dans la rue. Pour accompagner le mouvement The UpRoar propose de rassembler de nombreuses affiches revendicatives. À imprimer et reproduire à volonté.

Par Charles Loyer

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"Je m'intéresse aux projets engagés qui ont le potentiel pour jouer un rôle dans la société" http://etapes.com/je-m-interesse-aux-projets-engages-qui-ont-le-potentiel-pour-jouer-un-role-dans-la-societe?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12578?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 18 Jan 2017 15:11:00 +0100 étapes: En ce début d'année 2017, nous avons interrogé plusieurs professionnels du design et de la création visuelle afin de revenir sur les évolutions de la pratique au cours de l'année passée et les challenges pour celle à venir. Ce, à travers le partage de leurs expériences personnelles, projets, aspirations et regards.

Nous avons interrogé Linda Kudrnovská, éditrice de 365TYPO. Elle partage avec nous son engagement en faveur d'un graphisme porteur de sens. Approche qu'elle applique, tant pour transmettre que détecter les projets typographiques innovants.

Pouvez-vous résumer votre activité en 2016 ?

Mon travail en tant qu'éditrice peut se définir comme une quête aventureuse de trouvailles typographiques, dans un océan d'informations exagérées, prétentieuses ou ennuyantes.
En septembre 2016, ce voyage a donné naissance au second volume de 365Typo, un ouvrage annuel qui regroupe 365 histoires et anecdotes, sur la création de caractères, la typographie et le design graphique.

Y a-t-il des projets, évènements ou choses qui ont particulièrement attiré votre attention ?

Je m'intéresse à tous les projets bien conçus, derrière lesquels il y a où une histoire intéressante et notamment aux projets engagés qui ont le potentiel pour jouer un rôle concret dans la société. Attention, je ne parle pas des posters avec marqué "Stop au réchauffement climatique" en Helvetica. Je suis intéressée par les designers convaincus que le design peut faire du monde un endroit meilleur, ou au moins, contribuer à toucher la majorité silencieuse autour de grandes causes.

Avez-vous observé des changements dans la sphère typographique ?

L'un des principaux changements, concerne l'émergence de nouvelles dynamiques sur le plan géographique. Aujourd'hui, les regards sont moins tournés cers l'Europe et les États-Unis, que sur l'Amérique Latine, où se trouve la plus importante concentration d'activité en dessin de caractères. De nouvelles typographies voient le jour et de nouvelles formations apparaissent, tandis que la Biennale de typographie latino-américaine rencontre un large succès. Ces pays n'ont pas peur de casser les traditions ou les règles. Tout est permis ! Les Argentins et les Mexicains ont déjà acquis une excellente réputation dans ce domaine, suivis bientôt par le Brésil, la Colombie et les autres pays voisins qui rejoignent la famille des amateurs de typo.

Selon vous, quel est le plus grand défi pour les prochains mois ?

Ne pas perdre espoir. Malgré la recrudescence de violence dans le monde, incarné par le grand retour du populisme politique, l’omniprésence de la guerre comme en Birmanie ou en Syrie, ou encore la normalisation des discours de haine qui envahissent nos écrans, il est facile de renoncer au besoin de concevoir de nouveaux caractères ou de proposer des idées novatrices en matière d'identité.
Si nous nous contentons tous de faire ce que nous savons le mieux (et lire de bons livres aussi souvent que possible) et si nous essayons d'être gentils avec nos clients (et parents), alors les choses vont forcément s'améliorer.


Si vous devez choisir une histoire à partir du dernier 365typo ?

Il n'est jamais facile de choisir entre un rubis et un saphir, mais je suis
toujours heureuse quand mes convictions sont challengées.
Ma conviction naturelle est qu'il y a des magazines bien conçus et après des clubs de foot. Et puis, un jour, je suis tombé sur une maquette très singulière pour un nouveau magazine de foot...

Propos recueillis par Charles Loyer

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Don't stop the music : la playlist graphique #1 http://etapes.com/don-t-stop-the-music-la-playlist-graphique-1?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12588?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 18 Jan 2017 12:37:00 +0100 étapes: Il y a beaucoup de musiciens graphistes, de graphistes musiciens ou simplement des musiciens qui apprécient le graphisme et inversement. Bref, la musique et la création visuelle sont deux univers étroitement liés. L'image étant souvent notre premier rapport avec un projet musical, la pochette est toujours primordiale. Alors en 2017, nous partagerons régulièrement notre playlist graphique. Voici la première !

Dia Studio - A-Trak 'In The Loop'

Les graphistes le répètent souvent : aujourd'hui, la pochette doit être pensée pour plusieurs supports. Avec ce projet en collaboration avec A-Trak, DIA Studio va plus loin. La proposition graphique dépasse la question de la lisibilité sur différents formats, pour poser celle de son existence. 12 typographies expérimentales ont été conçues pour correspondre à l'ambiance de la musique et au concept du titre. À la lecture sur l'écran, les caractères s'animent et donnent une nouvelle dimension à l'écoute visuelle.

https://soundcloud.com/a-trak/sebastien-tellier-kilometer-a-trak-remix?in=foolsgoldrecs/sets/a-trak-in-the-loop-a-decade

Brest Brest Brest - Mocke 'St-Homard'

Dans un registre totalement différent, les yeux de cette pochette ont su attirer les nôtres. Ces simples points, soigneusement placés sur cette photo de paysage, démontre comment une simple intervention graphique, peut transformer l'intention d'une image. On reconnaît dans ce projet, la patte de Brest Brest Brest.

https://soundcloud.com/objet-disque/mocke-gardons-nous-de-critiquer-jean-autrui

John Morgan Studio et Liam Sparkes - 20,000 leagues under the sea

Ce projet hybride initié par Four Corners Books a tout pour séduire. L'idée est de rassembler dans un même objet, texte, musique et illustration, sur la thématique des nouvelles classiques. John Morgan Studio et le tatoueur Liam Sparkes nous emmènent sur les traces de Jules Vernes avec ces illustrations inspirées par les créatures des grands fonds. Mis en musique par Jonny Trunk.

https://soundcloud.com/trunkrecords/jonny-trunk-sea-drift

Petr Kudlacek - Násilník EP cover

Cette pochette par le graphiste Petr Kudlacek propose une approche punk contemporaine. Une typo bold et des illustrations griffonnées habillent des supports très propres sur eux. On un dans un genre de dubstep tchèque...

https://soundcloud.com/ghettofukkenblaster/klptmn-revisited-nasilnik-rmx

Marti Serra - He-Art

Le graphiste catalan Marti Serra est allé piocher au cœur de la musique pour créer le concept des pochettes du label techno He-Art. Il obtient ces textures marbrées en faisant vibrer des encres sur une enceinte à pleine puissance !

https://soundcloud.com/he-artrecordings/dani-sbert-titeres-original-mix-edit-he-art-006

Sélection par Charles Loyer

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Le garde-manger du web et du design #2 http://etapes.com/le-garde-manger-du-web-et-du-design-2?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12568?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 16 Jan 2017 16:02:00 +0100 étapes: Animer un site sur le graphisme et le design, c'est avoir la chance de recevoir une quantité de nouveaux projets et idées via les différents canaux numériques. Un vivier que nous nous efforçons de partager à notre tour, au quotidien avec vous. Heureusement, nous ne sommes pas les seuls à faire le job et chaque semaine, on découvre chez nos confrères des articles très intéressants sur le graphisme, le design ou encore le numérique. Bien conservés au frais dans notre garde-manger, nous les partageons avec vous chaque début de semaine !

Les types de papier : comment faire le bon choix ?
Bien choisir le papier est extrêmement important au moment de finaliser un projet, pour avoir un résultat conforme à ses attentes initiales. Sur le site, imprimerie-exception.com, Renaud Caillat revient sur les types de papier “inédit” en imprimerie d’exception. Ça fait toujours du bien de se rappeler toute la richesse créative de ce support.
http://bit.ly/2jr5pRV

L'histoire filmée de l'imprimerie
Ce projet à tout pour plaire ! Initiée par Doug Wilson, la plateforme Printing Films a vocation à collectionner les films vintages qui explorent les technologies et processus d'impression, ainsi que de conception typographique.
http://printingfilms.com

Trump était graphiste !
Un titre aguicheur mais une histoire intéressante. Cette semaine Graphéine revient sur l'histoire de Georg Trump, graphiste allemand du début du siècle. On doit notamment à cet homonyme du Président Américain, les typographies Berthold City® (1930), Trump Deutsch (1935), Schadow (1938–52)...
http://bit.ly/2iDt5SF

Ones to Watch
On va garder ces designers à l'œil. Selon la revue britannique It's Nice That, ils sont tous les 12 susceptibles d'avoir un impact sur la création en 2017.
http://bit.ly/2joykGH

Comment utiliser le contraste dans le design d'interface ?
Aujourd'hui beaucoup d'interfaces misent sur le minimalisme. Le contraste est donc un des éléments clés du design. Cet article montre plusieurs utilisations intelligentes de ce dernier.
http://bit.ly/2jgCXjL

Se lancer dans l'UX
Rappel des fondamentaux, conseils et outils...
http://bit.ly/2jQoHgA

Fresh Eyes on a Changing Cuba
Sur Design Observer, on découvre cette semaine le projet Fresh Eyes Cuba, un programme d'échange culturel entre Design Matters et des étudiants en design de la Havane.
http://bit.ly/2jQpnml

Par Charles Loyer

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"Le design n’est pas une question de goût, c’est une science" http://etapes.com/le-design-n-est-pas-une-question-de-gout-c-est-une-science?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12584?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 16 Jan 2017 13:41:00 +0100 étapes: En ce début d'année 2017, nous avons interrogé plusieurs professionnels du design et de la création visuelle afin de revenir sur les évolutions de la pratique au cours de l'année passée et les challenges pour celle à venir. Ce, à travers le partage de leurs expériences personnelles, projets, aspirations et regards.
La série se poursuit avec Dezyderiusz Gusta, fondateur de l'agence créative Content Design Lab. Des changements depuis notre dernière rencontre (à l'occasion du portrait réalisé dans le numéro 230 d'étapes:), mais toujours cette volonté infaillible de redonner du sens et de la qualité au branding.


Suivre Content Design Lab
Site Internet : contentdesignlab.com
Facebook : Content Design Lab
Instagram : @wearecdlab

Comment peux-tu résumer l'année 2016 de Content Design Lab ?

2016 a été une année d’expérimentations qui nous ont permis de mieux nous connaître et d’affiner notre positionnement. Nous avons travaillé sur de nombreux projets de rebranding et de création de marques, dont un gros chantier pour le réseau d’ambulances Carius, et nous avons développé sur ces sujets une méthodologie et un conseil stratégique global vraiment efficaces (englobant, au-delà de l’identité visuelle, études terrain, positionnement, naming, discours et ton de voix). Cela nous conforte dans l’envie de nous développer sur cet axe. Alors que quand nous nous étions lancés, nous imaginions surtout faire de l’édition corporate, spécialité dont nous étions, Sonia et moi, issus à l’époque de la création de Content Design Lab.
Mais la communication des grands groupes reste un vrai cheval de bataille chez nous, car c’est sûrement là que se trouve le plus gros défi pour le design graphique, en France comme à l’international. Et dans ce domaine, on a fini l’année en beauté avec le prix du meilleur rapport d’activité décerné aux European Excellence Awards pour le dispositif de communication annuelle 2014-2015 que nous avons conçu avec la direction de la communication d’Elior Group. On est maintenant en lice pour un TopCom. Et on prépare actuellement une édition 2015-2016 qui nous emballe beaucoup, avec de très beaux visuels… Affaire à suivre !


Elior Group, rapport d’activité


Dans le numéro 230 d'étapes:, tu évoquais une situation "difficile" pour le branding en France, est-ce que tu as le sentiment que cela a évolué au cours des derniers mois ?

Malheureusement pas assez. Il règne en France une sorte de conservatisme de la médiocrité, lié à un non respect des publics. On entend trop souvent que « les gens ne vont pas comprendre » ou « on fait ainsi depuis des années et personne ne se plaint, pourquoi changer ? ». Un refus de prise de risque, dicté par une sémiologie dépassée (du genre « les couleurs vives et les formes pointues c’est agressif ») qui donne des identités visuelles molles avec des couleurs sales et des typos propriétaires sans personnalité et incomplètes.
Pourtant nous savons, grâce aux réseaux sociaux, que les gens sont de plus en plus attentifs aux marques, à leur discours, à leur image et à leur capacité à évoluer. Qu’ils s’identifient mieux aux marques qui ont une vision et des convictions. Qu’ils sont de plus en plus prêts à consommer autrement, à payer un peu plus pour un produit ou un service d’une marque qui leur parle avec respect. Le branding a clairement son rôle à jouer ici : sa qualité est un gage de respect des publics de la marque.

Y a-t-il des projets ou évènements dans la communication visuelle qui t'ont particulièrement marqué en 2016 ?

J’ai particulièrement aimé le rebranding de la marque Pacco Rabane. Je trouve que ZAK Group a fait un superbe travail, tant sur le logo que sur la direction artistique de la marque. C’est un excellent exemple de l’importance du design, à quel point quelques détails très subtils peuvent tout changer. Un non spécialiste ne verra pas la différence entre l’ancien et le nouveau logo. Par contre son ressenti changera énormément entre l’ancienne et la nouvelle image de la marque.


Paco Rabanne by Zak Group

Content Design Lab s'implante actuellement à Bordeaux. Comment s'est passée la "décentralisation" ? Le rapport à la commande est-il le même en province qu'à Paris ?

Ce n’est pas une décentralisation, nous gardons nos bureaux à Paris (justement parce que la commande n’est a priori pas suffisante, surtout en corporate). Mais j’aime l’idée de participer à une décentralisation des compétences, dans un pays qui est totalement déséquilibré de ce point de vue. Offrir à ceux qui n’auraient pas forcément envie de vivre à Paris des perspectives professionnelles de qualité, c’est très enthousiasmant. Mais nous n’en sommes pas encore là, car l’agence de Bordeaux n’est pas encore développée. Pour le moment, nous nouons des contacts, que ce soit avec des prospects ou avec d’éventuels partenaires, comme par exemple l'atelier Bulk que nous avons découvert grâce à étapes.


Abilways – Catalogues de formation

Quels sont selon toi, les enjeux du design graphique pour l'année 2017 ?

Déjà quel est l’enjeu du design graphique ? De mon point de vue il doit concilier raison et émotion, savoir-faire et intelligence, fond et forme, stratégie et créativité. Le design n’est pas une question de goût, c’est une science : soit il fonctionne, soit il ne fonctionne pas. Une typographie mal dessinée et mal composée n’invite pas à lire, aussi beau que le texte puisse être. Pareil pour une maquette d’édition. Si c’est fait dans les règles de l’art, on va accéder au message, si non, on passera à côté. C’est une fois que cette fonction est remplie que ça devient intéressant, car c’est là qu’on peut commencer à expérimenter, ajouter une émotion. Pour toucher, convaincre, questionner, surprendre…
Pour 2017, je pense que l’enjeu réside finalement dans l’approche créative, la façon de faire du design. A l’ère de l’économie du partage, on doit travailler de plus en plus de co-création. Avec le client, bien sûr, qui n’est pas designer et qui doit nous comprendre comme nous cherchons à le comprendre. Avec les talents, que l’on va chercher dans des disciplines de plus en plus variées. Et surtout, en empathie avec les publics, d’après ce que nous savons d’eux. Car au fond, c’est bien pour eux que nous travaillons, pas pour les clients, et encore moins pour les designers.

Propos recueillis par Charles Loyer.

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Pause Insta : nos 5 recommandations du vendredi ! http://etapes.com/pause-insta-nos-5-recommandations-du-vendredi-12579?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12579?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 13 Jan 2017 14:48:00 +0100 étapes: Non, Instagram ne se résume pas aux bijoux de Kim Kardashian, aux abondants sourires de Kanye West et autres frasques people, c'est aussi une plateforme majeure dans la diffusion de la création visuelle. De la photo au graphisme, en passant par l'illustration ou la 3D, on y trouve de tout. Les designers partagent leur travaux auprès d'une communauté active et curieuse, y postent leurs projets, inspirations et work in progress. Parfois même, ils osent le selfie !
La Pause insta est une sélection comprenant 5 de nos recommandations sur le réseau social.

@lesliedavidstudio

https://www.instagram.com/p/BNOZlwzg1zP/

Avec Leslie David, on est sur une valeur sûre. En accédant à son profil, on sent tout de suite l'expérience de la directrice artistique. Le flux de la designer française est régulièrement alimenté avec soin. Chaque image dialogue avec sa voisine pour nous faire entrer dans l'intimité des projets.


@TDFoundry

https://www.instagram.com/p/BMo2X_nlwfm/

The Designers Foundry, c'est un petit nouveau dans le monde de la distribution de caractères typographiques. Depuis 2012, la fonderie rassemble des designers de différents background pour concevoir et développer des caractères pointus et accessibles. Leur Instagram dévoile la vie de ces derniers.

@deuxpontsmanufacture

https://www.instagram.com/p/BEI-lw7O52P

L'histoire de la Manufacture Deux-Ponts a commencé en 1935. Avec étapes: cela fait aussi quelques années qu'elle dure. Presque dix ans !
Sur Instagram l'imprimeur partage des images prises au cœur de la production, ambiance machine. On y découvre toute l'excellence et la passion du savoir-faire en matière d'impression Made in France.

@hedof

https://www.instagram.com/p/BOo8xkTgKt1/

Rick Berkelmans, alias Hedof, est du genre ubiquiste. Partout où on va, on tombe sur son travail. Il n'est donc pas rare de se retrouvez nez-à-nez avec son travail, que cela soit sur une fresque murale au cours d'un festival de graphisme en Hollande, sur un projet d'identité visuelle d'un studio norvégien ou même sur la carte de vœux reçue ce matin, de la part de l'agence La Suite.
On en dira pas plus, si ce n'est de vous inviter à le suivre.


@movietitles

https://www.instagram.com/p/BPFmzM0DZwq/

Sur Insta, on trouve aussi des collections, comme sur le compte de Movie Titles qui rassemble les titres de films. L'occasion d'observer les détails des traitements typographiques à travers les âges.

Pour suivre étapes: sur Instagram : @etapes

Sélection par Charles Loyer

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"La création de caractères française ne s’est jamais portée aussi bien" http://etapes.com/la-creation-de-caracteres-francaise-ne-s-est-jamais-portee-aussi-bien?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12573?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 12 Jan 2017 17:27:00 +0100 étapes: En ce début d'année 2017, nous avons interrogé plusieurs professionnels du design et de la création visuelle afin de revenir sur les évolutions de la pratique au cours de l'année passée et les challenges pour celle à venir. Ce, à travers le partage de leurs expériences personnelles, projets, aspirations et regards. Cette série commence avec le typographe Jean-François Porchez. Créateur, professeur, distributeur, il donne depuis de nombreuses années le maximum pour valoriser la création de caractères française, dont il est aujourd'hui, un des hauts représentants.

Comment pouvez-vous résumer votre activité en 2016 ? 

Nous avons eu plus de nouveautés l’année dernière que les années précédentes, 2016 aura été un excellent cru.

La sortie majeure de l’année, c’est le PS Fournier: Un hommage à la nouvelle ère de typographie française moderne par Stéphane Elbaz, qui à également signé le design du spécimen. Le lancement des versions STD et PRO du AW Conqueror avant l’été ne sont qu’un début… d’autres extensions suivront en 2017 dont une famille complète du AW Conqueror Didot.

La seconde naissance de l’Ambroise totalement redessiné, avec des italiques notamment, a été publié après des années de travail. Pour conclure ce projet, nous avons confié le design du spécimen Ambroise à Cléoburo. Il vient juste d'être imprimé, il y a quelques jours, le résultat est super !

https://www.instagram.com/p/BOUNwWihEvs/

Du nouveau aussi du côté de notre grand classique Parisine, qui est maintenant décliné en étroites et ultra-étroites, c’était une des attentes de nos clients. Et pour l’occasion nous avons confié le double spécimen à Luke Hayman et Andrea Trabucco-Campos, Pentagram NYC. C’est en ce moment chez l’imprimeur…

La commande typographique a t-elle évoluée au cours des derniers mois ? 

C’est important pour nous de bien séparer les activités de distribution de caractères de nos projets de commandes, afin de mettre en valeur nos designers distribués chez Typofonderie. C’est ZeCraft, société à part de Typofonderie qui gère les projets à façon d’identité typographique et autres créations autour de la typographie. Suite à l’excellente année 2015, durant laquelle nous avons créé entre-autres deux grandes familles (58 fontes au total) (1) pour la nouvelle identité visuelle Galeries Lafayette, l’année 2016 aura aussi été importante. Tant par les projets , tel le dernier en date pour Manitou, un caractère destiné aux marques du groupe, ou encore la belle collaboration avec Aaron Levin pour la refonte de l’identité visuelle de la Tour d’Argent, que par le lancement du site web ZeCraft.com. Ce nouveau site designé en interne, permet enfin de dévoiler les nombreux projets directs et les collaborations avec des agences depuis de nombreuses années.


Le Manitou

Comment valoriser la typographie auprès des différents publics ?

Lorsque que j’ai démarré Typofonderie en 1994, la France était un territoire vierge ou presque. Avec du recul, je réalise ma contribution au fil des ans à l’établissement d’un marché local, que ce soit pour la diffusions de caractères que la création d’alphabets sur-mesure, la création ou mise au point de marques. Autant il était très difficile de faire comprendre à des graphistes, des directeurs artistique l’intérêt d’alphabet sur-mesure dans les années 90, autant depuis, c’est comme une évidence. J’ai toujours enseigné la typographie et création de caractère car c’est aussi comme cela que nous préparons l’avenir et que le marché se construit. Depuis 2012, je dirige à l’ECV le master design typographique: nos étudiants pluridisciplaires en typographie se dirigent vers tous les secteurs, publications, agences de design, habillage télé, fonderies, etc.

Le travail accompli par les formations annuelles spécialisées publiques, établies depuis de nombreuses années pour certaines, est aussi un élément important de la vivacité actuelle de notre création française. Depuis quelques années, les nombreux profs de typographie dans les écoles de design n’enseignent plus seulement l’usage des caractères, les grilles et classifications, mais aussi le dessin de lettres: dans cette ampleur partout en France, c’est nouveau.

Depuis 2015, nous contribuons aussi à la reconnaissance de la qualité de l’enseignement de culture française avec la formation de cinq semaines de juin à juillet que nous avons lancé: TypeParis est dispensée en anglais ainsi que les conférences reconduites en 2017 dès juin. Nos étudiants viennent du monde entier pour apprendre un savoir-faire issue de nos traditions locales.
La nouveauté 2017, c’est TypeParis Sessions Nº1 qui aura lieu au Tank le 11 février 2017, réunissant dix super talentueux jeunes français qui présenterons leurs projets en français cette fois.


Quels sont vos projets pour 2017 ?

Chez Typofonderie, notre première sortie 2017 de l’année sera une linéale, créée par Aurélien Vret qui travaille avec nous sur ce projet depuis 2012. La sortie suivante c’est le Mencken, démarré en 2004 dans le cadre du projet The Baltimore Sun avec Lucie Lacava. Après de nombreuses phases de conception, on arrive à une famille de 63 fontes. La famille élargie AW Conqueror Didot est juste terminée et sera publiée en 2017. Initialement créé pour YSL Beauté en 2011 sous le nom Singulier, le Ysans, une linéale incisive, est arrivé au stade final de production, et devrait sortir prochainement aussi. Quelques produits dérivés vont être lancés au cours de l’année. La dynamique est là! Nous avons d’autres projets en cours avec des designers exterieurs qui avancent bien…

Selon-vous, quelle sera la place de la création de caractères à l'avenir ?

La création française ne s’est jamais portée aussi bien. Les fonderies sont nombreuses, les jeunes créatrices et créateurs sont actifs, ils créent et publient des caractères mais pas seulement. Le lettrage fait son grand retour depuis quelques années, et c’est pas prêt de s’arrêter. La place de la typographie devient plus importante, se trouve valorisée dans la sphère plus large du design et du graphisme.
Pourquoi ? L’évolution des outils de création qui affirme le rôle majeur du texte. L’évolution des modes de consultation des contenus à un impact positif sur la typographie et la création de caractères. En édition, publications, les contenus sont dynamiques car numériques, de bonnes compétences en typographie aident à mieux organiser l’information. En identité, la multiplication des supports, analogiques comme numériques force à imaginer des outils typographiques adaptables. La mise en page, le travail sur la structure, l’identité des marques passe par la typographie. Le choix de la palette de caractères typographique doit rendre unique, apporter de la différence, valoriser le projet. Les enjeux sont vastes, mais c’est qui fait nos métiers passionnants et c’est pour cela que l’avenir est radieux pour nos activités. Le terrain de jeu est vaste, les jeunes qui arrivent sur le marché du travail l’ont compris, leurs portfolios sont remplis de projets typographiques.

(1) GL Kahn et GL Bader
http://www.zecraft.com/fonts/galeries-lafayette-gl-kahn
http://www.zecraft.com/fonts/galeries-lafayette-gl-bader

Propos recueillis par Charles Loyer.

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L'IPSSI, école de Design Gaphique ouvre ses portes aux futurs étudiants http://etapes.com/l-ipssi-ecole-de-design-gaphique-ouvre-ses-portes-aux-futurs-etudiants?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12569?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 11 Jan 2017 16:06:00 +0100 étapes: 48.8485 2.38834 Avant de s'engager dans un cursus et une école, il est important de pouvoir observer le cadre, l'ambiance et le programme éducatif de celle-ci et se rendre sur place est souvent bien plus efficace qu'une brochure. Dans cette démarche, l'IPSSI, école d'Ingénierie Informatique et de Design Gaphique, vous ouvre ses portes le samedi 21 janvier prochain. Durant toute une après-midi, les jeunes curieux pourront découvrir l'école de long en large, ainsi que ses différents cursus en Design Graphique, Développement Web, Mobile et Logiciel, IT Management, Systèmes et Réseaux ou encore Digital Marketing.

Au programme de cet après-midi qui démarrera dès 13h30 :
- visite des locaux
- conférence de présentation de l'IPSSI
- mais surtout des cours de découverte, notamment autour de l'UX et UI Design ou encore des Framework développeur.

Inscrivez-vous à la journée Portes Ouvertes

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étapes: 235 http://etapes.com/etapes-235?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12570?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 10 Jan 2017 16:34:00 +0100 étapes: Il est des hommes et des femmes d’exception. De par leur caractère, leur posture professionnelle, leurs engagements, leurs savoir-faire, leurs connaissances, ils ou elles donnent de la saveur au monde, transmettent leur exaltation, font briller les pupilles. Ceux-là choisissent rarement le chemin le plus facile. Il faut de l’opiniâtreté et une fascination toute singulière pour faire pousser les graines atypiques. Dans ce numéro, nous avons choisi de donner la place à quelques ovnis graphiques, designers inclassables, spécialistes en tous genres, et de nous intéresser plus particulièrement aux raisons qui les ont poussés à sortir des sentiers battus.

Pascal Béjean en était un… homme et graphiste d’exception. Il nous a quittés le 5 décembre dernier. Son audace visuelle, son regard sur le monde, son expertise graphique ont nourri les yeux de millions de passants, d’images vibrantes… élégantes. Elles ont laissé trace et continueront à inspirer d’autres graphistes. Et si, aujourd’hui, nos mirettes brillent un peu plus qu’à l’accoutumée, c’est en souvenir de l’éclat qu’il leur a apporté.

PAR CAROLINE BOUIGE et ISABELLE MOISY

Recevoir le numéro étapes: 235.

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Notre sélection des publications en design graphique et culture visuelle de ce début d'année ! avec Exaprint http://etapes.com/notre-selection-des-publications-en-design-graphique-et-culture-visuelle-de-ce-debut-d-annee-avec-exaprint?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12530?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 09 Jan 2017 17:48:00 +0100 étapes: Cette année, étapes: et l'imprimeur en ligne Exaprint s'associent pour vous présenter chaque mois, une sélection des meilleures parutions autour du graphisme.

"La Sélection étapes:" met en avant les ouvrages qui couvrent l'actualité du graphisme et de la culture visuelle, les travaux de recherche ou les publications pédagogiques.

Color Code, Branding et Identity
Pour l’auteur et éditeur de l’ouvrage, Wang Shaoqiang, la couleur est chargée de psychologie. Elle est le moyen d’expression principal qui aide à définir la véritable identité d’un objet et par conséquent, d’une marque. Color Code, Branding and Identity présente des projets d’identités visuelles en les répertoriant par gamme chromatique. Un répertoire de couleurs qui se constitue en guide pratique et ludique, un outil pour le graphiste à la recherche d’associations chromatiques percutantes.

Color Code, Branding et Identity, auteur Wang Shaoqiang aux éditions Promopress.

Designed by Apple in California
Fin 2016, Apple dévoilait sa dernière innovation marketing. Pas d'interfaces ou de connectiques cette fois, mais un livre monumental, publié après 8 ans de travail.
A travers les 450 photographies d'Andrew Zuckerman, la firme californienne présente sa rétrospective de 20 ans d'innovation design. Destiné aux étudiants en design, "Designed by Apple In California" nous révèle les challenges derrière chacun des produits iconiques, auxquels ont été confrontées les équipes de design d'Apple.
Afin de représenter des objets aux teintes souvent très claires sur les pages blanches de l'ouvrage, les équipes en charge du projet ont mis au point un outil unique en concevant des encres et papiers sur-mesures. Ce livre est une façon étonnante, pour la marque qui a précipité le monde dans la révolution de la dématérialisation, d'utiliser le papier, pour ériger ses produits high tech en produits de luxe.

Designed by Apple in California, auteurs Jony Ive et Andrew Zuckerman, édité par Apple.

Le Livre pour Réussir vos Créations Graphiques
Les fameux auteurs proposent une initiation au design sous l'éclairage du "principe graphique". Les solutions visuelles expliquées pour inspirer le lecteur sont illustrées par les travaux de figures majeures du graphisme du XXe siècle. Herbert Matter et son jeu d'échelle, Saul Bass pour l'Art du mouvement, Alan Fletcher pour ses trompes-l'oeil ou encore Neville Brody et son talent pour l'improvisation.
Un second opus des mêmes auteurs, consacré à la typographie reprend le système pédagogique de l'ouvrage et en offre un complément.

Le Livre pour Réussir vos Créations Graphiques, auteurs Steven Heller et Gail Anderson aux éditions Pyramyd .

Tommy Ungerer Forever
Pour le 85e anniversaire de Tomi Ungerer, la maison d'édition les Arènes réunit 100 illustrateurs. Dans l'optique de célébrer l'oeuvre de l'artiste, qui depuis plus de soixante ans, passe au crible la société contemporaine, les artistes sont invités à réinterpréter ses personnages les plus emblématiques.
Les oeuvres publiées sont exposées au Musée Tomi Ungerer, centre international de l'illustration à Strasbourg, un projet en collaboration avec le musée de la ville de Strasbourg et l'école de Condé.

Tommy Ungerer Forever, oeuvre collective aux éditions Les Arènes.


Leader de l'impression en ligne en France, Exaprint accompagne les professionnels de la chaine graphique en publiant chaque jour des conseils, astuces et inspirations sur le blog Exaprint

Rejoindre Exaprint, l’imprimeur de référence pour les pros des arts graphiques.
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Le garde-manger du web et du design #1 http://etapes.com/le-garde-manger-du-web-et-du-design-1?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12550?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 02 Jan 2017 14:36:00 +0100 étapes: Animer un site sur le graphisme et le design, c'est avoir la chance de recevoir une quantité de nouveaux projets et idées via les différents canaux numériques. Un vivier que nous nous efforçons de partager à notre tour, au quotidien avec vous. Heureusement, nous ne sommes pas les seuls à faire le job et chaque semaine, on découvre chez nos confrères des articles très intéressants sur le graphisme, le design ou encore le numérique. Bien conservés au frais dans notre garde-manger, nous les partageons avec vous chaque lundi !

Le futur du design dans les start-ups
Au fil des années, la tendance se confirme, le design est de plus en plus intégré dans le processus de développement des start-ups . NEA a mené l'enquête et interrogé 400 entreprises pour établir un état des lieux de la pratique.
http://www.futureof.design

Nouvelle année, nouveaux "best of"
Dès que se profile le passage à une nouvelle année, de nombreux "best of" voient le jour en ligne. On en a repéré quelques-uns mettant en valeur des projets de graphistes.
- Les 3 meilleures campagnes design de 2016 de La Réclame.
- The Best and Worst Identities of 2016 sur Brand New.
- Review of the Year par les anglais de It's Nice That
- Le top des typographies gratuites de 2016 proposé par Graffica

Pourquoi en 2017, il faut approfondir ses connaissances en typo
Dans un édito pour Print Mag, Steven Heller souligne l'importance de revenir à certains fondamentaux pour mieux appréhender la composition typographique, notamment sur les nouveaux supports de diffusion.
http://bit.ly/2hH2vUV

Re-découvrir l'univers de Louise Fili
En ce début d'année 2017, le Blog du logiciel Ceros propose de revenir sur la carrière de la designer graphique. Un joli portrait qui permet de découvrir ou re-découvrir son univers.
http://bit.ly/2i1Vy1H

En 2017, le design va avoir une augmentation
Hugo Vermot, fondateur du site Newflux partage son regard sur l'évolution du design et son intégration indispensable dans une mécanique entrepreneuriale. l'occasion de revenir sur les principes de design d’une marque en 2017.
http://bit.ly/2i25lEF

Par Charles Loyer

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Le Grand Musée du Parfum : des signes empreints de sens http://etapes.com/le-grand-musee-du-parfum-des-signes-empreints-de-sens?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12528?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 28 Dec 2016 16:14:00 +0100 étapes: Nouveau temple des senteurs en plein cœur de Paris, le Grand Musée du Parfum a officiellement ouvert ses portes au mois de décembre. Qui dit ouverture de musée, dit projet de signalétique et charte graphique. Forcément, nous ne sommes pas passés à côté du travail réalisé par Des Signes. Nous avons même eu la chance de suivre le parcours d'exposition en compagnie de Franklin Desclouds, l'un des deux fondateurs du studio.

C'est dans un très chic hôtel particulier de la rue du Faubourg Saint-Honoré que le Grand Musée du Parfum a trouvé son écrin. L'espace de 1400 m2, réaménagé par l'agence d'architecture Projectiles est réparti sur 4 étages, de la cave, aux jardins des senteurs, en passant par un concept store et un espace consacré à des installations temporaires. Riche en découvertes, la visite permet tour à tour de, balayer l'histoire de la composition olfactive, jouer à identifier des flagrances naturelles ou encore apprécier le savoir-faire des parfumeurs. En d'autres termes, un musée ludique et immersif. Les pièces minimalistes se remplissent de doux arômes et forment un terrain d'expression parfait pour une signalétique élégante et aérienne.


Le système graphique repose essentiellement sur un traitement typographique spécifique qui rythme et renseigne le parcours. Le studio parisien a customisé le Beausite dessiné par Yassin Baggar et distribué par Fatype) en l'enrichissant de trames ondulantes. Ainsi certaines parties des lettres disparaissent presque, s'évaporent en fonction de la mise en situation. La sérigraphie des lettres en or, directement appliquée aux murs, permet d'accentuer cet effet. À la manière d’un effluve, les lettres deviennent plus ou moins perceptibles, interagissent avec les éclairages, se déploient dans l'atmosphère avec légèreté. Un travail minutieux qui a nécessité de nombreux essais afin de trouver le bon équilibre entre la fréquence de la trame et la lisibilité des mots.

Le traitement du deuxième caractère est tout autant relié à l'univers de la parfumerie, mais est plutôt déployé dans l'idée d'un sillage directionnel. Le Suisse Int’l (dessiné par Ian Party et Emmanuel Rey de Swiss Typefaces) voit son interlettrage varier d'intensité avec pour conséquence de marquer et accompagner le mouvement, comme un parfum qui laisse une trace sur son passage.

Habitué des projets culturels, Des Signes a fait parler son expertise pour livrer cette signalétique raffinée et surtout en phase avec le langage et les codes du parfum.

Par Charles Loyer

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Des chocolats modulables à assembler pour de nouvelles saveurs graphiques http://etapes.com/des-chocolats-modulables-a-assembler-pour-de-nouvelles-saveurs-graphiques?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12536?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 28 Dec 2016 10:44:00 +0100 étapes: Allier la confiserie au design pour nous faire succomber à la gourmandise, quel scandale ! En la matière, « Complements » est particulièrement habile. Pour arriver à ses fins, cette gamme de chocolats propose de créer des combinaisons de goûts en fonction de ses inspirations visuelles. Il suffit de se munir de deux blocs différents, de les manipuler, puis d’assembler les motifs de son choix, pour former un cube à croquer.

Un concept né du rapprochement entre le studio australien Universal Favourite et le designer culinaire Bakedown Cakery. À n’en pas douter, l’association de malfaiteurs s’est fait plaisir en expérimentant sur ce support. Le projet est d’autant plus intéressant qu’il croise les pratiques. Le design avec l’usage de l’impression 3D, le graphisme pour les textures et la gastronomie pour la partie comestible.

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étapes: recherche un stagiaire rédaction web/print http://etapes.com/etapes-recherche-un-stagiaire-redaction-web-print?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/9160?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Sun, 18 Dec 2016 10:27:00 +0100 étapes: La rédaction d'étapes: recherche dès que possible un stagiaire journaliste pour nous rejoindre.

Nous attendons vos candidatures à l'adresse recrutement@etapes.com

Rédaction :
- Veille : recherches d'informations et de visuels (expositions, actualités sur le graphisme , la photographie, le numérique, la communication, la typographie).
- Rédaction d’articles et d’interviews pour le magazine et les autres supports d’étapes :
- Ecriture d’articles (brève) et agenda pour le site internet et les réseaux sociaux

Nouveaux médias :
- Community Management
- Marketing digital, stratégique et développement : Bilan et analyse / Proposition
plans de progrès
- Veille concurrentielle et suivi des visionnages

Compétences requises :
- Maîtrise des outils web
- Très bon rédactionnel
- Rigueur et organisation
- Créativité / Proactivité

Profil recherché :
- Bac +4/5 en Communication, Marketing, École de journalisme ou équivalent
- Connaissance du monde de l'image (art, design, graphisme, numérique, typographie).

Durée du stage : 3 – 6 mois
Début : dès que possible
Lieu : rue de Turbigo - 75002 Paris

Stage conventionné, rémunération à hauteur de 30% du SMIC (environ 550€) / mois

Etapes recherche un stagiaire redaction web print
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Pause Insta : nos 5 recommandations du vendredi ! http://etapes.com/pause-insta-nos-5-recommandations-du-vendredi-c950882b-30b5-49c0-a712-1503c9ee1265?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12524?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 16 Dec 2016 16:52:00 +0100 étapes: C'est reparti pour la pause Insta ! Illustrateurs, graphistes, dessinateurs, peintres, photographes... Cet éclectisme visuel et graphique nous offre une grande diversité d'inspirations.

https://www.instagram.com/p/BDowQIinG2Q/
Le photographe américain Stephen Mcnemmany utilise Instagram comme un terrain de jeux photographique. Il est l’inventeur du #combophotos, une sorte de photo mashup. Il créé des montages minutieux en utilisant à chaque fois plusieurs visuels, ce qui lui permet d’obtenir un résultat drôle et détonant.

https://www.instagram.com/p/BODsNtsBb_Q/
Baugasm est un projet du designer graphique, Vasjen Katro, dans lequel il créé, pour chaque jour de l'année, un poster. Il s’amuse à travers le design, la photographie et la typographie, à réaliser de images impactantes et très conceptuelles. Un projet fou à partager !

https://www.instagram.com/p/BNucuYmhA_m/
Wang et Söderström, studio de création basé à Copenhague, est spécialisé dans l’art numérique, la production et la direction artistique. Les concepteurs créent des installations à travers les notions de matérialité et de technologie. En découlent des œuvres inattendues et originales réalisées à partir de différents matériaux.

https://www.instagram.com/p/-0wRfvvVo6/
Les illustrations de la suédoise basée à Londres, Sara Andreasson, explosent de manière chromatique. Des couleurs vives, des formes figuratives, des thèmes dans l’ère du temps… L’illustratrice offre par son art une bouffée d’air frais dans la sphère numérique.

https://www.instagram.com/p/BLon7s2jHH5/
Jolanda van Meringen, artiste basée à Amsterdam, expose des collages extrêmement minutieux. Elle se base sur des photographies de mode découpées, ajourées, superposées. Elle les remplit de dessins, d’illustrations, d’autres visuels… Un résultat épatant et visuellement très intéressant par l’utilisation de techniques variées.

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Nouvelle identité graphique de la Salle Pleyel par les étudiants de l'ECV http://etapes.com/nouvelle-identite-graphique-de-la-salle-pleyel-par-les-etudiants-de-l-ecv?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12521?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 16 Dec 2016 10:59:00 +0100 étapes: Des étudiants de l’ECV Lille ont eu l’honneur de travailler sur la nouvelle identité de la salle Pleyel, unique salle de concerts symphoniques de la capitale. Un lieu mythique au style Art Déco qui attire depuis longtemps de grands noms de la musique, d’univers très différents : Ravel, Miles Davis, Keith Jarrett, Charles Trenet ou encore France Gall.
Depuis septembre 2016, la Salle Pleyel fait appel à des artistes contemporains. Dans cette direction, Sophie Dherbecourt et Adrien Guessaïmi, tous deux étudiants en Master 2 à l'ECV Lille, ont revu totalement l’identité graphique, la charte, la signalétique intérieure, les noms de salles, l’enseigne extérieure ou encore la page d’accueil du site. Ils offrent au lieu une esthétique graphique mêlant tradition et modernité tout en restant en adéquation avec l’historique du bâtiment.

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Pli : un 3e numéro au bord du conflit http://etapes.com/pli-un-3e-numero-au-bord-du-conflit?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12487?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 14 Dec 2016 18:05:00 +0100 étapes: Porter un projet éditorial, nécessite un bon fil conducteur, de la passion et de la persévérance. Assurément, Marion, Adrien et Christopher en sont dotés. Ces trois jeunes actifs, n'exercent pas la même profession, mais se retrouvent régulièrement pour penser et façonner leur projet commun : la revue Pli.

Un projet ambitieux autour de l'architecture et l'édition, matérialisé dans une publication print annuelle. Depuis plus d'un an maintenant, nous suivons de près leur évolution. Le premier numéro, paru en septembre 2015 portait sur la thématique de l’Hypertextualité, quant au second, il proposait d'aborder le/les Format(s). Alors que l'équipe vient de lancer un appel à articles pour l'élaboration du prochain numéro sur le Conflit, nous avons voulu en savoir un peu plus sur cette aventure.


Consulter l'appel à articles : http://bit.ly/2htAWSJ
Site internet : http://www.plirevue.com
Instagram : @pli_laredac

Pouvez-vous présenter Pli en quelques mots ?

Pli est une revue annuelle qui cherche à mettre en parallèle, dans sa forme comme dans son contenu, les rapports qu’entretiennent le domaine de l’architecture, de l’espace de manière plus générale, et celui de l’édition. Chaque numéro est une recherche, impulsée par le comité éditorial et travaillée par les auteurs. Pli invite à se poser des questions sur nos métiers, prendre position sur leur développement et leur évolution, s’inscrire dans une ligne graphique franche où l’efficacité prime. Nous voulons que la revue reste une plateforme de travail ouverte qui permet d’échanger et de construire des recherches de fond.

Comment est né ce projet ? Qui trouve t’on derrière et qu’elle était votre volonté de départ ?

Le projet est né de la rencontre entre Christopher, qui a rédigé un mémoire “N°0 Architecture et Édition” pendant ses études, et Jean-Baptiste Parré, designer graphique. L’équipe s’est formée rapidement avec Marion, qui travaille dans la production audiovisuelle et Adrien, chargé de communication et marketing. Ensemble, nous avions envie de se lancer dans l’aventure d’une revue papier, sans nécessairement passer par la case digitale. Notre volonté est réellement de s’attacher au façonnage de l’objet en lui-même tout en proposant un contenu clairement orienté vers la recherche.

Notre volonté de départ - et qui le reste - est d’essayer d’appréhender la revue d’architecture d’une manière nouvelle. De s’adresser à des architectes tout autant qu’à des graphistes ou des amateurs, des personnes qui ne parlent pas forcément “archi”. Chaque numéro pose la question de l’intemporalité de ces deux milieux (architecture et édition), de leur valeur d’objet et des échelles humaines sur lesquelles ils jouent. Pli est avant tout le résultat de collaborations concrètes, que ce soit entre les auteurs, les illustrateurs, les partenaires, ou simplement les gens que nous rencontrons et qui ont fait avancer la réflexion.


Pli se positionne comme une revue d’architecture et d’édition. Si les liens entre ces domaines sont évidents, comment réussir à les faire coexister de manière claire dans une publication spécialisée ?

Pli s’attache à mettre en parallèle les pratiques tant de l’espace que sur papier. Les acteurs de ces deux milieux créent des outils pour concevoir la ville, concevoir nos paysages. Peut-être que la revue, dans un premier temps en tout cas, peut servir de support à leur cristallisation. La coexistence de ces deux grands domaines s’illustre avant tout dans les choix des collaborateurs (issus tout autant du domaine de l’architecture – architectes, urbanistes, paysagistes, chercheurs etc., que du domaine de l’édition – illustrateurs, graphistes, éditeurs, imprimeurs etc.), tout comme celui des thématiques développées. Chaque numéro fait l’objet d’une réflexion globale, qui s’attache autant à la forme qu’au contenu. Pour Pli 02 par exemple, nous avons regroupé les textes selon sept thématiques. Chaque thématique a ensuite été illustrée par un illustrateur, graphiste ou designer graphique, chacun se voyant attribuer un format de papier spécifique.

Aujourd’hui, avez-vous une idée de la composition de votre lectorat ?

Il est certain que Pli, même si nous essayons de rendre accessible l’ensemble des articles, de la communication et des évènements, reste une publication ciblée. Le lectorat s’agrandit géographiquement notamment grâce à l’intégration de traductions anglaises au sein de la revue. Nos lecteurs sont des étudiants, des architectes mais aussi des designers, graphistes issus des métiers de l’image et de l’édition.
Cela se ressent notamment au niveau des points de distribution, étant présents à la fois à la librairie Flammarion du Centre Pompidou et à la librairie VOLUME, spécialisée en architecture, à Paris, mais aussi dans plusieurs librairies en France et à l’étranger.


De façon générale, chaque numéro est l'objet d'une véritable recherche sur la forme et le format de Pli.

Comment déterminez-vous les contenus éditoriaux ?

C'est ensemble que nous décidons de la thématique suivante. Après de nombreuses discussions nous arrivons à un thème, s'ensuivent des recherches de chaque membre puis des discussions à nouveau. Jusqu'à décider d'une ligne éditoriale propre au numéro, qui s'enrichit bien sûr au fur et à mesure des propositions.
Nous fonctionnons avec un appel à contributions ouvert à tous et lancé en décembre. L'idée est avant tout d'instaurer des collaborations à tous les niveaux (dans la mesure du possible). Nous cherchons avant tout un propos, une idée qui nous parle et qui soit intéressante à développer. C'est dans cette optique que nous acceptons tout type de contributions (essais, billets d'humeur, recherche approfondie, visuel, etc). Nous essayons également de garder une place à des étudiants, des amateurs, des personnes qui ne sont pas forcément habituées à être publiées.
Chaque numéro contient également des interviews. Elles permettent de donner la parole à des personnalités en étroite relation avec la thématique, tout en apportant un point de vue plus personnel. Ce sont toujours des personnes que l'on admire et qui apportent un angle nouveau à la réflexion.

De façon générale, chaque numéro est l'objet d'une véritable recherche sur la forme et le format de Pli. Dans Pli 01 - Hypertextualité par exemple, nous avons développé une grosse bibliographie. Les unes se mêlant avec les autres, dans l'idée de pousser jusqu'au bout l'hypertextualité au-delà même des formats, puisque nous avions tout type de références, livres, revues, site internet, interviews, etc. Pli 02 - Format(s) a également été repensé en fonction de sa thématique. Nous avons par exemple intégré un livret central jaune et brillant, venant s'insérer dans une revue mate, en noir et blanc. Dans ce livret, nous invitons trois libraires à nous présenter trois livres en lien avec la thématique. Leur texte est accompagné d'une photographie à taille réelle de la couverture de ces livres, dépassant le cadre du papier ou ne le remplissant pas.

Enfin, le deuxième numéro nous a permis de laisser plus de place à l'illustration, au graphisme et à la photographie, ce que nous n'avions pas pu faire pour le premier. Ce sont huit collaborations qui viennent apporter un autre regard sur l'écrit et qui se trouvent glissées au fur et à mesure de la lecture. Elles représentent le reflet de la multiplicité des points de vue engendrée par ces collaborations. Nous aimons l'idée qu'elles soient volantes, libres de dépasser le cadre du format de la revue.


Dans quelle direction souhaitez-vous faire évoluer le design éditorial ?

Le design intérieur de la maquette fait partie de l’identité de la revue. Il évolue et évoluera, mais ne changera pas radicalement... Enfin, pas encore !
C'est au niveau de la fabrication et du façonnage que nous nous autorisons de grandes libertés, notamment dans le choix du papier, les techniques d’impression, les couleurs, etc. L’objet se construit en fonction des rencontres, du thème, de son contenu aussi. Nous avons choisi de travailler avec l’imprimerie Escourbiac pour l’offset, Paper Tiger et Riso Presto pour la risographie, puis en sérigraphie avec Print Van Paris.

Vous avez déjà lancé deux numéros, avez-vous commencé à aborder l’idée du troisième ?

Après Hypertextualité en 2015 et Format(s) tout récemment, Pli 03 aura pour thème Conflit ! L’appel à contributions, textuelles ou graphiques, est en ligne depuis le 12 décembre sur plirevue.com, et on a hâte de toutes les décortiquer.

Au final, vous avez fait grandir ce projet en autodidacte, que retenez-vous de cette expérience ? Quelles ont été les bonnes et mauvaises surprises ?

Pour nous tous, Pli est avant tout une façon de redéfinir les codes, de s'exprimer, de produire quelque chose dont on soit fiers en donnant une tribune à des personnes de talent.

Nous avons commencé sans rien hormis une énorme volonté. C'est à la fois notre plus grande faiblesse (nous restons une micro-édition qui lutte pour trouver des financements) et notre plus grande force : l'ADN de Pli.
Au final, nous avons un peu construit Pli comme des entrepreneurs. Sans le côté "business" puisque nous travaillons tous bénévolement et en dehors de nos travails respectifs. Cet aspect très pragmatique a aussi influé sur notre périodicité : la recherche demande du temps. L’idée est vraiment de faire évoluer la problématique pendant un an et de concevoir des outils nous permettant de pouvoir adapter « tout » et tout le temps – tant le contenu que la forme.

Au final, cela demande beaucoup de temps et d'investissement, pas mal de coups durs, et de déceptions. Mais quand ça marche après avoir lutté, il n'y a rien de plus satisfaisant. Les mauvaises surprises se transforment souvent en bonnes surprises et, quoi qu'il arrive, Pli avance.
Bon, et pour parler plus concrètement, la plus grosse surprise reste quand même l'accueil incroyable que la revue a reçu (à notre échelle bien entendu). On ne s'y attendait pas, on ne s'y fait toujours pas, et on trouve ça génial que ce qu'on fait parle à des gens.

Adrien, Christopher, Marion

Retrouvez dans Pli 02 : Atelier bingo, Robert van Altena, Bérangère Armand, Benjamin Aubry, Léa Baudat, Ruedi Baur, Florian Bérenguer, Julien Borrel, Building Paris, Emmanuel Caille, Céline Cassouret, Thaly Crespin, Pierre David, Quentin Debenest, Silvia Dore, Blondine Dupas, Samuel Eckert, fetb cc, Fakepaper, Pedro Gonçalves, Yann Kebbi, Marie Lafourcade, Hugo Lascoux, Lisa Laubreaux, Emmanuelle Lauzier, Emmanuel Leroy, Laurent Lescop, Cédric Libert, David Malaud, Giaime Meloni, Maxime Mouysset, Taïna Pichon, Joanne Pouzenc, Amandine Romanet, Cigdem Tallu, Matthieu Torres, Audrey Touchette, Twice, Oschon Wespi-Tschopp (Print Van Paris)

Propos recueillis par Charles Loyer

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Hôtel du renouveau http://etapes.com/hotel-du-renouveau?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12511?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 14 Dec 2016 12:35:00 +0100 étapes: L’hôtel milanais Room Mate Giulia s’est redonné un coup de jeune en faisant appel à l’architecte designer italienne Patricia Urquiola. Elle a conçu et décoré l’intégralité des chambres de l’hôtel de façon à rendre hommage à la culture milanaise en exposant le riche patrimoine lié à l’art, à l’architecture et au design de la ville.

Plusieurs clins d’œil graphiques marquent le design d'intérieur : des lignes entrecroisées près des ascenseurs, par exemple, rappelle aux visiteurs les tours emblématiques de Sforza Castle. Les 85 chambres font également l'objet d'un soin particulier. L'objectif est que le que le visiteur se sente comme dans une demeure typiquement milanaise. On y trouve des meubles sur-mesure, aux allures rétro, réalisés par la marque italienne Cassina et de multiples œuvres d'art aux murs de chaque pièce.

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Voyage fantastique à l'hôpital Necker http://etapes.com/voyage-fantastique-a-l-hopital-necker?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12510?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 13 Dec 2016 16:42:00 +0100 étapes: Un projet émouvant mis en place par l’hôpital Necker offre aux patients, parents et équipe médicale un voyage imaginaire leur permettant de sortir de cet univers si froid que représente les murs hospitaliers.
Financée par la fondation CSF (Crédit Social des Fonctionnaires), cette initiative permet de rendre le service de réanimation pédiatrique plus agréable en racontant visuellement une histoire.
Des illustrations réalisées par Juliette Gillard trônent sur les murs, mettant en scène un petit garçon. Il partage son univers féerique et ses diverses aventures dans le monde marin, la jungle ou encore la galaxie. Présent dans chaque chambre et dans chaque couloir du service, il navigue dans différents univers où se côtoient de jolis animaux illustrés tels que des flamants roses, des crocodiles ou des girafes.

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Nouveau logo pour le Helsinki City Museum http://etapes.com/nouveau-logo-pour-le-helsinki-city-museum?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12509?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 13 Dec 2016 12:59:00 +0100 étapes: Nouvelle identité visuelle pour le Helsinki City Museum ! (Musée de la ville d’Helsinki en Finlande, dédié aux expériences personnelles et à la vie quotidienne des habitants d’Helsinki).

Pour célébrer son nouvel emplacement, dans les quartiers de Tori, la partie la plus ancienne de la ville, les détenteurs du musée ont décidé de revoir entièrement son identité visuelle, en commençant par le logo, conçu par la firme locale Werklig.

« Tout le monde a besoin de tomber amoureux d’Helsinki ». Tel a été le point de départ de cette création hommage. Le nouveau logo est minimaliste, ludique, coloré. Un simple « H » exposant une forme de coeur en son centre. Le système graphique développé cherche à toucher directement le public ave la réutilisation d'un signe très utilisé dans la communication contemporaine. La palette de couleurs vient également renforcer cette volonté d'une identité jeune et dynamique.

Le musée, peu connu, est en passe de devenir un endroit fréquenté, notamment grâce à sa nomination aux European Museum de l’année 2016 aux côtés du mythique Tate Modern Switch House de Londres.

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Jonas Sellami "la 3D est un univers basé sur l’incertitude qui rend infini le champ des possibles" http://etapes.com/jonas-sellami-la-3d-est-un-univers-base-sur-l-incertitude-qui-rend-infini-le-champ-des-possibles?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12445?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 13 Dec 2016 12:28:00 +0100 étapes: Dans le cadre du lancement de la version pro du Sprout by HP , un ordinateur exclusivement conçu pour les créatifs. Etapes vous présente « Les avant-coureurs » une chronique pour mettre en avant les nouvelles pratiques artistiques issues du numérique.

Pour ce second volet des avant-coureurs, nous avons rencontré Jonas Sellami, un jeune graphiste nantais de 27 ans, basé à Los Angeles. Jonas travaille aujourd’hui pour la start-up « Output » qui conçoit des instruments destinés aux musiciens, producteurs ou compositeurs et mêle aujourd’hui ses deux passions, la musique et le design. En 2014, il créait pour la première fois une identité visuelle en 3D pour le collectif et webzine, « Input Selector ». Il s'est depuis spécialisé dans cette technique.

La découverte de nouveaux terrains créatifs

À l’inverse de nombreux de ces homologues, c’est la 3D qui a guidé Jonas Sellami vers le graphisme. Assez vite, il se passionne pour cet univers singulier, fasciné par la possibilité de pouvoir « flouter la frontière entre ce qui est réel ou non ». Pour lui, la création en 3 dimensions s’apparente à la Science Fiction. Elle permet de créer des choses qui n’existent pas, sans exclure la possibilité qu’elles se matérialisent un jour. Un univers basé sur l’incertitude qui rend infini le champ des possibles.

Malgré cet intérêt précoce, le designer français a pendant une partie de ses études, laissé de côté cette activité et c’est au cours d’un stage chez Flydesigners, où il côtoie Plasticbionic, qu’il décide de s’y replonger à fond. « Je voyais les trucs déments possibles à produire. À ce moment j’ai pris conscience que le terrain de jeux n’était plus une surface, mais un volume, qu’il n’y avait plus à se soucier de certains facteurs comme la gravité, ou le choix des matériaux, car la 3D permet de recréer ou de créer des textures inexistantes ». Suite à cette expérience et après plusieurs mois passés derrière son écran à se familiariser avec la technique, il commence à sortir ses premières images correctes. Assez vite, ses structures et matières impossibles séduisent son entourage et c’est pour des pochettes de vinyle ou la communication de label qu’il livre ses premières commandes.







La 3D une interprétation subjective et matérielle du réelle

Aujourd’hui son travail, reconnu en France comme à l’étranger, est consacré dans l’ouvrage Design Origin: France, publié en janvier dernier chez viction:ary. Une rapide progression qui lui a permis de prendre du recul sur sa pratique. « Je considère la 3D comme une manière d’interpréter le réel. On peut penser futil de vouloir créer des rendus photoréalistes, mais pour moi c’est là que les choses deviennent intéressantes, qu’il est possible d’y intégrer un dérangement ».








Et de se pencher vers de nouvelles manières de créer « Je m’intéresse depuis quelques temps au design génératif, fréquemment utilisé dans l’architecture et le design industriel. On met en place un ensemble de règles et paramètres sans vraiment connaitre le résultat final. Cette part d’aléatoire m’inspire et apporte cet aspect ludique a la création ».

À l’entendre aussi passionné, on comprend que la modélisation est un processus très stimulant, où tout se joue dans les détails, dans la gestion des lumières et des textures. Pour arriver à ses fins, Il faut oublier la conception initiale d’un objet pour lui redonner forme, comme on assemblerait un puzzle. Une démarche extrêmement technique dans laquelle vient s’insérer la part subjective du créateur. Jonas Sellami voit d’ailleurs la technologie comme un ami et reste curieux des nouveautés « Je pense que le Scan 3D ouvre énormément de portes et de possibilité d’expérimentation, comme scanner des matériaux ayant différentes réaction a la lumières. Si on m’en met un entre les mains, j’aurai un peu cette peur de ne plus pouvoir m’arrêter ».

Le Sprout Pro by HP est un PC d’un nouveau genre qui tend à redéfinir les espaces de travail.
Son système de numérisation instantanée en 2D ou 3D permet de scanner et de manipuler virtuellement les objets sur l’écran ou le tapis de projection. Les nouvelles applications professionnelles optimisées pour le Sprout, offrent un large éventail de possibilités en matière de création 3D. L’objet peut être modelé à l’infini en ajoutant ou en enlevant de la matière, transformant les textures et les couleurs. Nous avons reçu un exemplaire du Sprout Pro, que nous vous faisons découvrir dans cette vidéo.

Etudiant'(e) et passionné(e) par les nouveaux usages ? Participe au concours HP #SproutChallenge propose des idées d’application pour réinventer les usages d'aujourd'hui.

Liens :
Démonstration par le directeur de création et designer anglais Patrick Grant : https://www.youtube.com/watch?v=LN7TRVqKa9A

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Pause Insta : nos 5 recommandations du vendredi ! http://etapes.com/pause-insta-nos-5-recommandations-du-vendredi-12499?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12499?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 09 Dec 2016 15:27:00 +0100 étapes: C'est reparti pour la pause Insta ! Illustrateurs, graphistes, dessinateurs, peintres, photographes... Cet éclectisme visuel et graphique nous offre une grande diversité d'inspiration. Aujourd'hui, illustrateurs et graphistes sont mis à l'honneur.

https://www.instagram.com/p/BNydpweBYmu/
Le designer graphique et illustrateur français Joan Conti présente des œuvres aux allures néo-rétro contemporaines. Il mélange des photographies d’antan avec des formes géométriques colorées. Les jeux de matières réalisés par collage montrent un parti-pris visuel amusant et détonant.

https://www.instagram.com/p/BNw8rRjBg6x/
Couleurs impactantes, aplats numériques et esthétique moderne sont les principales caractéristiques qui définissent le travail de la designer graphique française Léa Taillefert. L’artiste propose un graphisme vectoriel ludique, très précis et dans l’ère du temps.

https://www.instagram.com/p/BNtt2BThdKE/
Une réinterprétation amusante de produits du quotidien ? C’est ce que propose l’illustrateur et designer graphique Jack Royle. L’artiste intervient de façon minimale et colorée pour redonner une identité visuelle et ludique à des objets auxquels nous ne prêtons pas forcément attention.

https://www.instagram.com/p/BNxbR13guku/
Julia Guillou, designer graphique freelance, surfe sur la vague complémentaire du rétro contemporain. Ses projets graphiques renvoient une esthétique kitsch et 70’s par l’utilisation d’une gamme chromatique fluo. Un intérêt typographique est également a soulever dans son travail très visuel.

https://www.instagram.com/p/BNyr2-Jl2gP/
Les notions de lumière et de géométrie font partie intégrante du travail de l’artiste Regine Schumann. Dans ses œuvres, couleurs chatoyantes et transparence se côtoient afin de créer une harmonie visuelle forte. Un design presque architectural qui ne laisse pas indifférent.

Pour suivre étapes: sur Instagram :
- Le compte de la revue : @etapes
- Isabelle Moisy Cobti, rédactrice en chef : @IsabelleCobti
- Charles Loyer, web et digital @kloaier

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Des papiers cadeaux qui se transforment en origamis http://etapes.com/des-papiers-cadeaux-qui-se-transforment-en-origamis?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12477?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 08 Dec 2016 11:19:00 +0100 étapes: Quand l'heure des cadeaux arrive, on observe deux types de comportement. Il y a ceux qui se jettent dessus et déchirent tout. Les autres, qui prennent le soin d'enlever délicatement chaque petit bout d'adhésif et de plier soigneusement le papier d'emballage, pour le conserver (à des fins utiles ou non...). À l'approche des fêtes, l'entreprise Cultura a choisi une troisième option et propose des pochettes cadeaux conçues par des designers pour se transformer, une fois le cadeau déballé, en origamis originaux.

Chien, pingouin, perroquet, papillon et grenouille composent cette édition limitée baptisée Kdorigami et conçue avec l'aide de l’origamiste Didier Boursin et des illustrateurs de l’Atelier Morse : Alice Guillier et Maxime Gabillet.

À noter que pour rendre l'opération accessible, il est possible de télécharger les motifs à imprimer et réaliser les modèles en suivant les tutoriaux en ligne.

http://bit.ly/2hjl3yv

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Couleurs et transparence chez Antalis http://etapes.com/couleurs-et-transparence-chez-antalis?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12482?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 07 Dec 2016 15:04:00 +0100 étapes: Au 64 avenue de France à Paris 13, l’agence INetEDIT architecture a réalisé le nouvel espace multifonctions de Antalis, une marque distributrice de papiers, solutions d’emballages et produits de communication visuelle pour les professionnels.

L’espace offre 33 mètres de long de façades vitrées et une double hauteur sous plafond. En tenant compte de ces caractéristiques architecturales, l’agence a du créer une nouvelle identité duplicable et adaptable à d'autres sites de l’enseigne.

Trois espaces clefs liés à différentes activités sont exposés: l’espace créatif et digital, tous deux liés par l’accueil à l’espace labXerox.
Au long de la façade est développé le mobilier « Skyline » aux surfaces blanches et lisses, conçu en dibon et faisant référence à l’animation de l’avenue constamment en mouvement.

Un lieu ouvert qui attire l’œil et qui, par ses produits à la gamme chromatique pétillante, invite les passants à découvrir un espace visuellement fort.

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Museion Prize One : artistes à découvrir http://etapes.com/museion-prize-one-artistes-a-decouvrir?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12485?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 07 Dec 2016 10:49:00 +0100 étapes: Le studio Mut propose le Museion Prize One catalogue, un magazine et site web présentant 4 jeunes artistes venus d’Italie, d’Autriche et de Suisse : Invernomuto, Julia Frank, Sonia Kacem et Verena Dengler.

L’ouvrage se compose en deux parties : la première expose les artistes et leurs œuvres de manière très visuelle et graphique où chacun est identifié par une couleur précise, le tout imprimé sur du papier brillant. La deuxième partie, entièrement traduite en trois langues (anglais, allemand, italien), est rédactionnelle : l’auteur y explique le travail des artistes présentés. Le site web accompagne la version papier en introduisant les artistes par interviews vidéos et informations détaillées sur leur processus créatif.

Plus d'infos sur le Behance du studio.

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WeTransfer se refait une beauté http://etapes.com/wetransfer-se-refait-une-beaute?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12483?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 06 Dec 2016 14:27:00 +0100 étapes: WeTransfer, le célèbre service de partage de documents, a modifié son identité visuelle, du logo à la palette de couleurs en passant par l’interface du site web.

Le plus gros travail identitaire repose sur le logo, réalisé en partie par Paul van der Laan du studio Bold Monday. Originairement, il se composait du nom entier du service avec une typographie bleue sans-serif en minuscule. La société l’a dépouillé du mot « Transfer » pour miser sur le minimalisme et la simplicité visuelle. Un choix qui accorde plus de présence au service. Désormais, tout se concentre sur le « We » (nous), mettant en avant les liens entre communautés et la complémentarité entre la société et les utilisateurs. Le sourire symbolique de la lettre « E » est renforcé sur le nouveau logo arrondi, doux et impactant.

Le site propose également une interface plus claire et une série d’images permettant aux utilisateurs un accompagnement visuel pendant le téléchargement. En somme, une utilisation plus fluide, contemporaine et graphique très agréable.

Photographies: LogoNews.

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Un grand signe pour un regard citoyen http://etapes.com/un-grand-signe-pour-un-regard-citoyen?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12469?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 05 Dec 2016 09:54:00 +0100 étapes: Chers créateurs, étudiants, enseignants, directeurs d'écoles, chercheurs, conservateurs, acteurs d'une culture visuelle ouverte, amis des formes graphiques et tous les citoyens.

Je vous propose de vous associer par votre signature à un texte que j'adresse au ministère de la culture et de la communication pour revendiquer les moyens de cultiver le design graphique et le design en général.

Le Signe, Centre national du graphisme à Chaumont, vient d'ouvrir au public mais les moyens de son fonctionnement ne sont pas là. Ce n'est pas une question d'argent car la modestie des moyens demandés au regard du budget annuel du ministère est dérisoire. Il ne s'agit là que d'arbitrages qui nous sont défavorables depuis des décennies sans que nous en comprenions le sens tant est l'urgence de comprendre les images qui nous environnent et d'en souhaiter la qualité pour le respect de celles et à ceux à qui elles sont adressées.

Nous sommes beaucoup à nous battre depuis trente ans à faire qu'une culture du design trouve sa place dans l'espace public et que tous les citoyens aient accès au droit de réfléchir aux signes et aux objets qui les entourent. Il semble que seule la manifestation importante d'une lettre ouverte signée par milliers puisse infléchir des tutelles qui nous ignorent de façon insupportable.

La lutte rassemble quand c'est dans la perspective de questionner et d'améliorer l'état des choses.

Fraternellement, professionnellement, artistiquement.

Vincent Perrottet
graphiste

L'intégarlité du texte à signer est disponible ici : http://www.un-grand-signe-pour-un-regard-citoyen.info/

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Pause Insta : nos 5 recommandations du vendredi ! http://etapes.com/pause-insta-nos-5-recommandations-du-vendredi-12462?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12462?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 02 Dec 2016 14:19:00 +0100 étapes: Cette semaine, on vous présente une compilation de comptes Instagram à suivre de près. Illustrateurs, graphistes, dessinateurs, peintres, photographes... Cet éclectisme visuel et graphique nous offre une grande diversité d'inspirations !

https://www.instagram.com/p/BNglddoB1nE/
Les illustrations de l’artiste française Stand up for Paradise sont uniquement réalisées aux crayons et feutres noirs. Les portraits en noir et blanc, au style figuratif, exaltent les détails des traits des visages. Une complémentarité des non-couleurs révélée par le coup de crayon brut de l’illustratrice et l'utilisation des ombres en aplat.

https://www.instagram.com/p/BMEbPu5g6gN/
À travers son travail, l’artiste anglaise Sally Hewett remet en question les notions de beau et de laid. Elle réinterprète en broderie les différentes parties intimes corporelles. Des gros plans sur des postérieurs, des poitrines féminines, des organes génitaux... L'histoire de ce corps altéré par les expériences de la vie : les cicatrices, les boutons, les veines, les tâches de rousseurs ou encore les dépigmentations. Elle rend au corps sa légitimité, très loin de l’archétype que l’on s’en fait. En somme, des œuvres déroutantes au parti-pris très percutant.

https://www.instagram.com/p/BNJ3KTyBtX0/
Sarah Shakeel est une artiste conceptuelle qui s’amuse à produire des collages décalés. Elle détourne des objets, des gens, des animaux à la façon de l’artiste Linder Sterling. Shakeel ironise des situations, rend désuet des objets ou sublime des photographies. Ses compositions exultent de la douceur par l’omniprésence de fleurs, de motifs colorés ou par la brillance que renvoient chacune des images. De l'anti-réalisme réaliste surprenant.

https://www.instagram.com/p/BNCgLOujAap/
Une série d’illustrations de Quentin Saubadu, un illustrateur et designer graphique toulousain, reprend des scènes de la vie quotidienne du jour et de la nuit. Une gamme chromatique impactante, aux tons chauds, relève d’une ambiance americano-rétro 70’s. L’artiste offre une nouvelle perception de la réalité en utilisant un graphisme figuratif et des couleurs allant à l’encontre de la notion de celle-ci. Un régal visuel.

https://www.instagram.com/p/BNUoimShzSR/
Le but d’Adam Hale, fondateur de The Daily Spice, est simple : prendre des images provenant de différents magazines et les sortir de leur contexte par le collage. L’artiste travaille dans l’immédiat avec des magazines traitant de l’actualité. Il transforme le jetable en quelque chose de permanent, en œuvre d’art. Il joue avec la perspective, les échelles de grandeur, les couleurs… Un travail visuellement très intéressant.

Pour suivre étapes: sur Instagram :
- Le compte de la revue : @etapes
- Isabelle Moisy Cobti, rédactrice en chef : @IsabelleCobti
- Charles Loyer, web et digital @kloaier

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Tourisme anticonformiste et graphique http://etapes.com/tourisme-anticonformiste-et-graphique?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12458?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 01 Dec 2016 16:54:00 +0100 étapes: De Londres à Paris, en passant par New York ou Berlin… Le duo de graphistes Fanny et Flora ont élaboré l'identité graphique d'une collection de guides de voyages originale : Out of the Box. Les auteurs, Laure Watrin et Jeanne Chiaravalli, souhaitaient se démarquer en proposant une nouvelle façon de voyager.

Les villes changent continuellement. Elles deviennent de plus en plus cosmopolites, la population se mélange. Les auteurs proposent donc une immersion explicative dans des quartiers peu connus, avant-gardistes, populaires et inédits. Les photographies au sein des guides, réalisées par les auteurs elles-mêmes et par des photographes choisis, renforcent cet aspect au plus proche de la réalité.

Edités par Les Arènes, les manuels s’accompagnent d’un graphisme accessible, illustré et coloré donnant envie de s’y plonger. Au total, Fanny et Flora ont maquetté en 3 mois près de 400 pages et une centaine de cartes. Un travail abouti d'autant que c'est la première fois que le studio se livre à ce type de réalisation.

Le premier guide (New York) est disponible depuis septembre 2016.

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Masculinité retournée http://etapes.com/masculinite-retournee?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12456?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 01 Dec 2016 16:17:00 +0100 étapes: L’équipe créative des éditions anglaises Penguin ont lancé un mini jeu-vidéo sur ordinateur à partir du nouveau livre de l’artiste Grayson Perry, The Descent of Man.

Default Man, mis au point par le game designer Mathieu Triay, s‘appuie sur l’essence de l’ouvrage : la masculinité et ses différents stéréotypes.
Le joueur joue d’abord avec Default Man, l’homme viril par excellence. Il devient ensuite Tender Man, une figure métrosexuel. Le but du jeu est de renverser les archétypes et les clichés masculins. C’est un moyen humoristique et interactif de traiter d’un sujet fort et impactant.

Les illustrations colorées et caricaturales aux traits enfantins de Perry viennent renforcer la légèreté visuelle de Default Man. Avec l’aide du concepteur Tom Etherington, le game designer a aussi recréé de façon interactive la typographie originale de l’auteur.

En somme, un jeu amusant au graphisme qui l'est tout autant !

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Des billets augmentés en écosse ! http://etapes.com/des-billets-augmentes-en-ecosse?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12457?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 01 Dec 2016 16:01:00 +0100 étapes: La conception graphique des billets de banque est passionnante et c'est avec une grande curiosité que l'on découvre la nouvelle monnaie de l'Écosse, d'autant que cette dernière a fait l'objet d'un processus de création particulier.

Missionné par la Royal Bank of Scotland, le studio O Street a opté pour une démarche participative en incluant 1000 citoyens dans le process. Ces derniers ont participé à une série d'ateliers et exercices créatifs au cours desquels a été déterminé le concept de ces billets, à savoir la formation de la nature.

L'autre particularité du projet est l'intégration ludique de la technologie. Une application a été développée pour donner vie auxx billets lorsqu'ils sont scannés par un smartphone.

https://vimeo.com/189010601

À lire également : Tendances graphiques autour du billet de banque

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Atelier Bulk "Nous sommes des artisans et nous souhaitons le rester" http://etapes.com/atelier-bulk-nous-sommes-des-artisans-et-nous-souhaitons-le-rester?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11753?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 30 Nov 2016 17:05:00 +0100 étapes: Combien de fois a-t-on entendu que le papier était mort ? Que les secteurs d'activité autour de ce support n'avaient pas d'avenir ? Que la concurrence avec le numérique était déséquilibrée ? Et pourtant, malgré tout ce que l'on a pu dire, le print est toujours présent dans notre quotidien et peut être mieux encore, il l'embellit.

L'Atelier Bulk fait partie des jeunes acteurs qui cherchent aujourd'hui à redonner du sens au papier et à la manière dont nous le transformons. Il est née de la rencontre entre Yann Cloutier et Florent Larronde, motivée par une volonté commune : valoriser l'objet imprimé grâce au travail artisanale, rendre la rareté accessible et redécouvrir des savoir-faire. L'histoire a commencé il y a quelque mois, à Eysines, dans la banlieue de Bordeaux, mais la petite équipe a déjà produit de nombreux projets. Yann Cloutier nous en dit davantage.


Suivre l'atelier Bulk
Site internet : www.atelierbulk.com
Instagram : @atelierbulk

Pouvez-vous présenter l'Atelier Bulk ?

L’atelier Bulk est un outil d’impression contemporain axé sur l’embellissement de l’objet imprimé, grâce aux techniques comme le marquage à chaud ou le le letterpress.
Bulk renvoie à la matière et par extension à la main du papier. Cette sensibilité dans le choix des supports et la qualité du rendu est notre crédo, nous n’envisageons pas de produire des choses mal faites. Mais, si on met un peu d’amour dedans on arrive souvent à un résultat intéressant.

D'où vous est venue l'envie de vous lancer dans un atelier d'impression ?

Au départ il y a une rencontre entre Florent et moi, je suis imprimeur de formation et Florent graphiste. J’avais en tête cette idée d’atelier avec une configuration très précise basée sur la qualité. J’y ai injecté mon savoir-faire et la partie conseil. Florent lui, avait eu des expériences un peu mitigées avec le monde de la production. Au fil des discussions, une idée a germé, pourquoi ne pas développer un outil de production réellement destiné aux créatifs, remettre le conseil au cœur de notre métier de production pour permettre aux graphistes de s’exprimer pleinement et de redécouvrir ce qui paraissait inaccessible il n’y a pas si longtemps. 
Leur permettre de faire de belles choses.
 
Quelles sont les principales techniques que vous utilisez ? Pourquoi faire le choix de miser particulièrement sur la dorure à chaud ?

Au sein de l’atelier nous avons développé le marquage à chaud, le gaufrage, le foulage, les papiers contrecollés, la dorure sur tranche. Nous avons également du matériel qui nous permet de faire du letterpress. Mais la dorure à chaud est vraiment ce qui nous a paru être le plus pertinent, et ce, pour plusieurs raisons.
Nous pouvons travailler directement sur des papiers teintés dans la masse, sur des grammages très forts, avec des textures différentes.
A partir du moment où nous avons gravé l’outil destiné au travail, nous pouvons proposer au client un panel de rendus avec des couleurs de films et de papiers différents. Cette flexibilité permet de choisir une orientation conforme au rendu final. C’est un vrai confort pour les créatifs en lien avec leurs clients.
Plus généralement, le marquage à chaud était associé dans l’inconscient collectif au monde du vin. Cela nous a paru intéressant de dépoussiérer cette approche et de présenter une vision contemporaine de cette technique. Et puis, il y a un côté magique à travailler sur des machines Heidelberg de plus de 60 ans. On fait du neuf avec du vieux.



 
Comment avez-vous acquis votre matériel ? Quelles sont les difficultés que l'on rencontre lorsqu'on se lance dans ce type d'aventure ? 

Chaque machine du parc a été pensée pour optimiser la production et nous permettre de proposer un éventail large de produits, depuis l’impression jusqu’à la finition de l’objet imprimé. Une fois passée cette réflexion globale, il a fallu mettre la main à la patte et ne pas oublier que l’on avait affaire à des vieilles machines. Une fois récupérées, nous avons dû les mettre à niveau mécaniquement pour en faire des outils de précision. Avec l’expérience, on voit ce qu’il faut apporter pour rendre le process d’impression plus fluide et qualitatif.
Le pari peut paraître un peu fou, mais nous y sommes allés avec passion, étape par étape. La première phase consistait à se trouver un local, puis nous devions nous constituer un parc de machines cohérent. Avec du recul, la partie la plus complexe fut la structuration même de l’entreprise, déterminer le rôle précis de chacun et surtout, mettre en place un process pour la gestion des fichiers, la relation client. Tout cela doit se faire en même temps que l’aspect commercial et la prospection.
Désormais nous avons tous les aspects structurels ou mécaniques qui nous permettent d’assumer la qualité et le volume tout en restant une structure à taille humaine. Nous sommes des artisans et nous souhaitons le rester.


Comment travaillez-vous avec vos clients ?

On travaille toujours avec la même approche ; la notion de conseil est la première étape. On conseille nos clients à partir de la création. On fait comprendre que l’atelier va apporter une plus-value au projet en suggérant un papier, une technique, en accord avec un budget ou une limite temporelle. Après le système est classique, commande papier, outil, dorure, nous produisons seulement à partir du moment où le client valide le BAT via notre module de vérification, cela nous permet un dernier contrôle avant la réalisation de l’outil.
La partie intéressante vient après. Lors du tirage, on invite nos clients à nous rejoindre au sien de l’atelier pour le BAT cela nous permet d’échanger et de valider la production qui sera par la suite contrôlée en terme de qualité, puis expédiée.
Notre cœur de cible est constitué de graphistes et d'agences. On compte sur des gens déjà créatifs pour s’approprier notre outil. Le design et la création, nous la mettons au service de notre autopromotion où nous nous attachons à réaliser des documents qui nous font plaisir et qui pourraient attirer l’attention des personnes sensibles aux belles choses.


Quel est votre regard sur l'objet imprimé aujourd'hui ? 

Nous sommes dans un moment de transition générationnelle, il faut faire perdurer ce savoir-faire d’impression et le mettre au gout du jour, le rendre accessible. Pour cela il faut expliquer, montrer et proposer des choses différentes. C’est cet état d’esprit qui anime une nouvelle génération d’imprimeurs qui se sont réappropriés des techniques comme le letterpress, la riso ou la sérigraphie. Le monde de l’impression est très riche en métiers et savoir-faire complémentaires. C’est une bonne chose car cela ouvre différentes perspectives à un moment où le support papier tend à être marginalisé par le numérique. Nous pensons qu’à l’avenir les gens imprimeront moins mais mieux, car désormais, recevoir un support papier de qualité est un vrai gage d’implication, c’est un média qui a une histoire, une sensibilité.

 
Comment faites-vous connaître l'atelier ? Avez-vous eu des retours en particulier à raconter ?

D’une manière générale ce qui est valorisant c’est l’intérêt que suscite ce projet peu importe le contexte, entre amis, autour d’un repas, avec des clients potentiels.
A partir du moment où l’on montre ce que nous réalisons et surtout avec quels outils nous y arrivons, on crée un lien avec les gens, nous suscitons la curiosité.
Au début la stratégie a été de se doter d’un panel de réalisations graphiques qui font l’autopromotion de l’atelier, une belle plaquette, des packshot propres, un site responsive, bref des outils contemporains qui présentent une technique d’un autre temps. Apres avoir fait le tour de notre réseau Bordelais, on a écumé le web à la recherche de graphistes, d’agences qui avaient une sensibilité pour le bel objet et nous les avons contacté, soit physiquement soit en envoyant une enveloppe d’échantillons.
Maintenant, nous travaillons avec des belges, des anglais, des suisses, et bien sûr dans toute la France. L’objectif maintenant, c’est de pouvoir répondre à toutes les demandes tout en gardant une qualité optimale.
Ce qui nous marque dans les retours, c’est qu’après un ou deux projets, beaucoup de clients souhaitent venir visiter l’atelier. Ils viennent de Paris ou même de Belgique pour passer un peu de temps et découvrir notre outil de travail. C’est très valorisant et toujours un plaisir de les accueillir.

Un projet à présenter ?

Print Me One More Time initié en 2014. C’est la collaboration qui a été la genèse de Bulk entre Florent et moi. C’est l’histoire d’une affiche qui met en valeur le savoir-faire d’artisan imprimeur et c'est à partir de là que je me suis dit que c’était une bonne idée de travailler ensemble. Une vidéo montre le processus. Depuis on garde cette affiche dans l’atelier, un peu comme une photo de famille.
 
https://vimeo.com/86899367

Comment souhaitez-vous vous développer dans le futur ?

Le futur pour nous c’est d’abord optimiser notre configuration d’atelier, c’est à dire, tirer le meilleur du savoir-faire de chacun et le restituer à nos clients.
De plus nous avons développé une offre en ligne qui permet de rendre accessible notre pratique au plus grand nombre. Cette offre, Bulk Classic (www.bulkclassic.com) propose des produits d’impression optimisés en termes de prix tout en gardant la qualité Bulk comme constante, simplifie les échanges et la compréhension de notre travail.
Nous envisageons également de créer des formations reconnues par l’état, début 2017, afin d’accueillir les gens et transmettre le savoir faire pour que les créatifs s’approprient au mieux ces techniques d’impression, c’est le but du Bulk LAB, « Learn at Bulk ».

Transmettre, échanger, produire de beaux projets c’est le plan auquel on croit et que l’on essaye de construire.

Propos recueillis par Charles Loyer

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Devenez le physio du Berghain ! http://etapes.com/devenez-le-physio-du-berghain?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12453?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 30 Nov 2016 12:26:00 +0100 étapes: Le Berghain à Berlin est mythique. Ce temple de la techno rassemble, chaque soir d'ouverture, une quantité de clubbers passionnés, venant de tous les horizons. Mais avant de pouvoir profiter du "meilleur son du monde", il faut passer la porte et le redoutable physio aux multiples tatouages, le célèbre Sven Marquardt.

À partir de ce mythe, les Suédois de Ninja Print ont décidé de créer un jeu de société. Dans Berghain ze Game, le joueur prend la responsabilité de l'entrée et doit créer le bon mélange de personnes, pour que la soirée prenne. Les cartes sont catégorisées et présentent toutes sortes de looks qui témoignent de l'hétérogénéité du lieu. Le packaging est aussi sobre que la façade du bâtiment et n'en laisse apercevoir que les grandes lignes. Au Berghain, tout se passe à l'intérieur.

Un projet ludique avec des illustrations plutôt drôles imaginées par le designer de jeux Alexander Kandiloros et le graphiste Joakim Bergkvist.

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Le Corbusier tout en couleurs http://etapes.com/le-corbusier-tout-en-couleurs?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12450?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 30 Nov 2016 09:25:00 +0100 étapes: Une édition rare de « Polychromie Architecturale » datant de 1931, le guide des couleurs par Le Corbusier, est mise aux enchères le 1er décembre. Une oeuvre réalisée à l'époque pour la marque suisse de papier-peint Salubra. L'occasion de découvrir cette impressionnante publication.

À travers cet ouvrage, le maître de l’architecture exprime sa théorie chromatique selon laquelle certaines nuances de couleurs produisent de l'effet et affectent la perception des pièces d'une habitation, peuvent créer une atmosphère accueillante ou altérer l’espace. Le guide est destiné à aider ses lecteurs à utiliser les couleurs à bon escient dans leur intérieur.

L’architecte met en exergue son rapport aux effets psychologiques, à la perception, à la profondeur ou encore à l’unité. Les couleurs pâles aux pigments naturels apporteraient de la chaleur et de la lumière tandis que les teintes plus fortes, amélioreraient ou dissimuleraient les différents objets d’une pièce.

Qualifié d’oeuvre d’art à part entière, le guide devrait se vendre entre 2500$ et 3500$ à la Swann Auction Galleries de New York.

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Une collection capsule artsy ! http://etapes.com/une-collection-capsule-artsy?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12447?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 29 Nov 2016 16:46:00 +0100 étapes: La marque de vêtements Noir Noir présente sa nouvelle collection capsule Printemps-Été 2017 en collaboration avec la peintre et illustratrice Inès Longevial. L'artiste qui avait fait la couverture du numéro 230 d'étapes:, développe un univers composé de forme figuratives où l'harmonie des couleurs règne. De son côté, grâce à cette association, la marque revisite avec brio ses modèles emblématiques.

Hoodies, jupes, bombers… Dans chaque pièce, on retrouve une complémentarité entre l’ADN de la marque et celui de l’artiste. Une belle collaboration !

Photos : © FionaTorre

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Un seul et même logo pour toutes les entités d'Action Contre la Faim http://etapes.com/un-seul-et-meme-logo-pour-toutes-les-entites-d-action-contre-la-faim?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12446?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 29 Nov 2016 16:24:00 +0100 étapes: S’attaquer à la refonte de l’identité visuelle d’une association comme Action Contre la Faim, c’est comme vouloir habiller 50 personnes aux goûts différents de façon identique. En d’autres termes une mission quasi impossible. On a bien dit quasi… En effet, le studio Johnson Banks vient de relever le défi et l’assemblage fonctionne. L’association se voit revêtue d’une tenue identifiable à l’échelle mondiale, tout en conservant certaines de ses caractéristiques locales.

L’association Action Contre la Faim a été créée en France à la fin des années 1970 pour prévenir et agir afin de diminuer la sous-nutrition dans le monde, notamment dans les situations d’urgence et de conflits. En près de 40 d’existence, l’ONG a largement développé sa présence. Elle est aujourd’hui représentée dans près de 50 pays à travers le monde et opère dans 20 autres. Elle bénéficie également du respect du public qui la considère tant dans sa mission sur le terrain que ses nombreuses opérations de sensibilisation.

Le problème d’une identité visuelle éclatée

Lutter contre la faim est une mission qui importe à tous. Donc, naturellement, l’association s’est vite exportée dans de nombreux pays. Il est vraisemblable que chacune des nouvelles cellules s’est d’abord posée la question de l’action plutôt que de l’image. Résultat, après des décennies d’existence, aucune des différentes entités ne revêt les mêmes signes graphiques.

En observant ce visuel, on constate l’étendue des différentes représentations et il est bien difficile de déterminer quel a pu être le sigle d’origine. C’est principalement sur ce point que Johnson Banks a travaillé. Quels sont les éléments importants à conserver ? Doit-on garder les initiales ACF ou traduire le nom de l’association dans chaque langue ?

Créer un logo identifiable, porteur de sens et déclinable

Le studio britannique a tranché. Pour une architecture de marque claire et une compréhension de la part de tous, chaque ramification de l’association sera traduite dans sa langue locale mais chapeautée par un signe graphique commun. Ce dernier, dépourvu d’éléments typographiques, cherche à véhiculer du sens par l’abstraction. L’espace négatif qui faisait référence à l’eau devient plus figuratif et adopte la forme d’une goutte. L’ensemble germe à partir du bleu et du vert tirés du logo d’origine. Le nouveau dessin porte moins à confusion et colle désormais plus au message de l’association.

Imposer une charte graphique

Pour conserver cette unité, il a également été nécessaire d’imposer une charte graphique globale. Une nouvelle fois Johnson Banks mise sur la simplicité et met à disposition de chaque entité d’Action Contre la Faim, une palette d’outils permettant de respecter ce système. Les grandes lignes sont l’utilisation du Futura Bold et d’une sélection de typographies gratuites. Le respect de certaines directives pour utiliser les éléments graphiques sur des photos ou sur des interfaces web.


Un projet très intéressant de branding qu’il va falloir observer dans la pratique. Reste à voir si cette unité graphique résiste au temps.

Par Charles Loyer

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Opéra de Saint-Étienne : de haut en bas http://etapes.com/opera-de-saint-etienne-de-haut-en-bas?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12442?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 29 Nov 2016 10:38:00 +0100 étapes: Graphéine renouvelle sa collaboration avec l’Opéra de Saint-Étienne et poursuit son travail d'une communication simple et populaire, proche des habitants de la ville.

L'an dernier, l'agence développait un logo simple dont la forme s'inspirait de l'architecture du bâtiment. La campagne jouait avec ce signe et mettait en avant une collection de portraits émerveillés. Nouvelle année, nouveau concept, Graphéine inverse la tendance. La structure des visuels est gardée, mais cette fois-ci, ce sont les musiciens de l'orchestre qui apparaissent au premier plan. Un focus sur leur savoir-faire qui accompagne parfaitement le slogan.

Credits:
Creative direction: Mathias Rabiot
Art direction: Adrienn Nagy
Photography: Ghislain Mirat
Graphic design: Jonas Barry
Project management: Céline Boursin

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Un œil sur la toile... (lundi 28 novembre 2016) http://etapes.com/un-oeil-sur-la-toile-lundi-28-novembre-2016?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12436?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 28 Nov 2016 15:05:00 +0100 étapes: Chaque début de semaine, nous vous proposons une série d'articles que nous avons pu repérer lors des longues heures passées à arpenter le web, à la recherche d'informations et contenus intéressant sur le graphisme, le design et le web.Voici les quelques liens retenus en ce lundi 28 novembre. Bonne lecture à tous.

- Avec l'informatique, l'usage de la typographie s'est largement développé. Fast revient sur le travail de Thomas Rickner chez Apple qui a contribué à cette démocratisation au cours des années 1990.

- Victor Vasarely fait partie des grands noms de l'art du XXe siècle, notamment en raison de son implication dans l'Op Art. Avant d'obtenir cette célébrité, il a été graphiste publicitaire à Paris. Un parcours riche, entre art et commande, à découvrir sur le blog de Graphéine.

- The Dieline propose chaque jour de nombreuses inspirations de packaging. Le webzine propose également des interviews et dernièrement le " target="_blank">studio mexicain Futura s'est prêté au jeu des 5 questions.

- Côté reportage, on a apprécié le papier réalisé par le site Hypocrite design sur le studio français be-poles. Autant pour les infos que les photos.

- Le site PSFK relaie un article de Lauren Cochrane pour le Guardian qui analyse comment la typographie s'est fait une place de choix sur nos vêtements et déterminent aujourd'hui l'identité des marques.

- Un peu d'UI avec ce post de Nich Babich qui revient sur les meilleurs pratiques en matière de conception mobile.

- Si vous ne connaissez pas le travail du graphiste Français Julien Lelièvre, la rencontre publiée sur le site d'Index Grafik constitue une excellente introduction.

Selection proposée par Charles Loyer

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Le chocolat, aussi délicieux que mortel ? http://etapes.com/le-chocolat-aussi-delicieux-que-mortel?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12434?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 28 Nov 2016 12:54:00 +0100 étapes: Vous ne le saviez peut être pas, mais une consommation de 7,74 kg de chocolat noir en 24 heures suffit à tuer. L'objet des gourmandises peut très vite devenir une arme fatale, mais un tel constat suffit-il pour se priver ?

Surement pas et c'est sans retenue qu'on flirte avec le danger pour se plonger dans le projet éditorial de Martina Lang et Valentine Ammeux. La photographe et la designer graphique ont pensé How to Kill Yourself With Chocolate comme une aventure épique et épicurienne dans l'univers délicieux du cacao. La publication comporte une trentaine de recettes accompagnées de superbes photographies. Dans chacune d'entre-elles, les couleurs pastels viennent contraster la mise en scène, tout comme la saveur vient très vite balayer le sentiment d'un plaisir coupable.

http://www.killyourselfwithchocolate.com/

Le projet est actuellement en campagne sur Kickstarter.

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Les puces de l'illu : le cru 2016 http://etapes.com/les-puces-de-l-illu-le-cru-2016?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12429?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 28 Nov 2016 11:06:00 +0100 étapes: Dans l'agenda graphique, il y a des évènements à ne pas manquer. Les Puces de l'illu en font partie. En 3 éditions, la manifestation a su rassembler un large panel d'illustrateurs, révélateur de la richesse actuel de la discipline. Le marché s'installe à nouveau au Campus Fonderie de l'image, pour un 4e opus le 10 et 11 décembre prochain.

Pour cette édition 2016, l’établissement et l’équipe organisatrice proposent de placer l’événement sous le signe fraternel et sororal de la parité. Un thème exploré lors du colloque inaugural "93 % meufs, 100 % illustration", qui fera également l'objet de diverses animations durant les Puces de l'Illu et d'une exposition montée par les étudiant-es du Campus.

Côté exposant, on retrouve de nombreux professionnels. Illustrateurs, illustratrices, éditeurs, éditrices, galeristes et libraires indépendants sont de sortie, avec notamment l'Atelier Bingo, Victoria Roussel, Dugudus, Les Éditions 2024, le Print Van Paris ou encore Amélie Fontaine. La liste complète et détaillée des exposants est à découvrir ici : http://pucesillu.campusfonderiedelimage.org/

À noter, le travail sur l’affiche de cette édition, réalisée en collaboration avec les étudiant-es de Mastère international en Design graphique du Campus Fonderie de l'image, Jessica Coifman et Cyrille Micallef.

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Derrière le camouglage, Broll & Prascida se dévoile http://etapes.com/derriere-le-camouglage-broll-prascida-se-devoile?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12407?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 25 Nov 2016 15:41:00 +0100 étapes: Jusqu'au 3 décembre, la Slow Galerie accueille Broll et Prascida pour l'exposition "Camouflages". L'occasion pour étapes: d'aller rencontrer cette talentueuse illustratrice et d'en apprendre plus sur son parcours singulier.

Rendez-vous est donné la veille du vernissage à la galerie de la rue Jean-Pierre Timbaud, dans le 11e arrondissement de Paris. À l'intérieur, nous y retrouvons Broll et Prascida ou plutôt Anne-Charlotte Laurans, car malgré un nom trompeur, ce studio n'est qu'un. Posca à la main, elle recouvre la vitrine de formes végétales. Une première référence au thème de l'expo qui plutôt que tout dissimuler, livre quelques indices sur son univers. Sa maman, venue la soutenir pour ce premier show personnel, n'est pas en reste. Armée d'un rouleau de peinture, elle prépare pour sa fille les murs qui accueilleront les œuvres. L'ambiance est détendue, les derniers détails sont presque réglés. Lamia, la responsable de la galerie n'est pas inquiète, au contraire, elle nous confie "Le terme vernissage vient du fait qu'à l'époque les artistes passaient sur les tableaux une couche de vernis juste avant l'inauguration. Nous somme un peu dans la même configuration, la mise en place vit jusqu'au dernier moment". Dans cette effervescence, Broll et Prascida s'accorde une petite pause pour répondre à nos questions.


Suivre le travail de Broll et Prascida
Portfolio : http://www.brollandprascida.com
Instagram : @brollandprascida

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Anne-Charlotte, je suis diplômée de Olivier de Serres en communication visuelle. Ensuite j'ai fait un DSAA Arts et techniques de la communication à Estienne, mais je ne m'y suis pas plu, alors je l'ai arrêté en cours d’année et je suis partie en agence de pub. J’ai travaillé chez BETC pendant un an, ensuite à Young et Rubicam. Au bout de deux ans, j’ai commencé à dessiner à côté et, petit à petit, l'envie est née de faire de l'illustration. J'ai donné ma démission et pendant 6 mois j’ai travaillé, dessiné, cherché mon univers. J 'ai commencé à dessiner au point avec des stylos Pilot que mon père m’avait ramené du Japon.

Tu n’avais jamais pensé faire de l’illustration un métier ?

Non, j’adorais, mais pour moi j’étais dans la pub, je faisais travailler des illustrateurs, mais je ne m’y voyais pas. C’est quand j’ai eu besoin de chercher autre chose, que, le bien être que me procurait le dessin, m’a fait dire que j’étais à ma place dans ce domaine.


Comment se sont passés tes premiers pas ?

Il a fallu de la patience. Pendant 6 mois j’ai développé mon book, j’ai alimenté un blog. Tous les jours j’essayais de dessiner une nouvelle chose. À force, j'ai distingué ce qui me plaisait et de fil en aiguille mon univers s'est formé, sans pour autant, une véritable réflexion en amont. Après ces 6 mois, j’ai commencé à chercher un agent. J’ai eu la chance d’être contactée par Karine Garnier qui se lançait également et cherchait des illustrateurs pour grandir avec elle. On a eu un super feeling, mais comme nous nous lançions toutes les deux, il y a quand même eu 6 autres mois sans rien. Les premiers projets ont commencé à arriver par le réseau publicitaire de mon mari et moi. Notamment des petites illustrations pour une campagne de Nissan. Ce n’était pas un gros projet, mais c’était le premier. Un deuxième est arrivé puis un troisième…

Tu travailles pour tous les types de clients ?

Je travaille pas mal pour la pub mais aussi pour des clients en direct. Je fais par exemple des timbres pour La Poste, mais aussi un calendrier pour Dior, les domaines sont assez variés.

As-tu encore le temps pour tes travaux personnels ?

C’est difficile, car cela fait deux trois ans que j’ai du travail tout le temps. Cette expo à la Slow Galerie a été un grand défi pour moi, d'autant que j'ai tendance à être un peu lente. Après, il y a des jours où je ne dessine pas, mais au cours desquels j'essaye de chercher l’inspiration, pour ce type de travaux justement.

Est-ce plus facile pour toi de travailler sur une commande ?

Comme j’ai un petit passé de directrice artistique, j‘essaye quand même de proposer des concepts pour avoir plus de marge de manoeuvre par rapport au brief. Mais, j’aime beaucoup faire de la commande. Ça me pousse à faire des choses que je n’ai jamais faites. Après, il y a aussi des projets laborieux, qui ne se passent pas toujours très bien, avec des timings très serrés du genre "tu peux nous faire ça pour hier". De manière générale, la commande m’a permise de me trouver, m’a forcée à me poser des questions, à progresser, à être plus efficace. Les travaux perso c’est super, mais il faut avoir le temps. Pour l’expo j’ai fais 15 illustrations. C’était un super exercice.



"Je trouve que travailler à la main est plus intuitif que sur une tablette"



As-tu un processus de création bien défini ?

Je fais souvent pas mal de croquis, ensuite je refais un croquis très précis, puis comme je dessine tout à la main, je le passe à la table lumineuse. Je m’équipe soit d’encre et d’une petite plume, soit de Molotow.

Est-ce qu'il t'arrive de travailler avec des outils numériques ?

J’ai essayé de créer des formes et les multiplier, mais je trouve que les points ne se mettent pas bien. Tu vois les rythmes qui se reproduisent. Finalement faire des points en numérique me prenait plus de temps. En plus les faire à la main me décontracte et si il y a des erreurs, tant pis, je joue avec.
En revanche pour ce qui est du numérique, je commence à jouer avec l’iPad Pro et son stylet. C’est une chose que j’ai envie de développer et que je commence à intégrer dans ma pratique. Le support change, mais le processus reste le même. Le crayon est un peu plus lourd donc le geste aussi. Après je n'y gagne pas de temps. Donc pour résumer je trouve que travailler à la main est plus intuitif que sur une tablette. Même si la démarche est la même, j'apprécie la sensation de la plume quand j'appuie sur le papier. Dans la gestuelle manuelle il y a quelque chose de très agréable.

Tu as un portfolio complet, t'arrive-t-il de travailler hors de nos frontières ?

En fait, je travaille, principalement avec des commanditaires français. J'ai eu une expérience avec une agence de New York et ça a été un peu compliqué. Je ne parle pas très bien anglais et j'ai passé plus de temps à rédiger et essayer de comprendre des mails qu'a véritablement dessiner. Le tout avec un timing très très pressé. Donc, je n'ai pas renouvelé pour le moment.

Et quel regard as-tu sur la place de l'illustration en France ?

Je pense que c’est une bonne période pour l'illustration. Il y a un vrai regain d'intérêt du public. Même en pub, l’illustration est quand même assez présente. J’ai l’impression que ça marche bien. Il y a aussi cet aspect performance, amené par des réseaux comme Instagram. Aujourd’hui, il n’y a pas que l’illustration mais aussi l’illustrateur. On dit qu’on a fait travailler tel ou tel illustrateur. Ça participe à cette bonne forme. D'ailleurs, l’illustration à la main appliquée à des idées plus nouvelles, trouve vraiment sa place dans cette tendance.


Comment es-tu présentes sur les RS ?

Je m'y suis mise parce que j’ai pu observer que ça fonctionnait bien. Quand je demande aux clients comment ils ont découvert mon travail, la réponse est souvent via Behance. Par exemple, la directrice de la partie web chez Chanel m'a découverte via ce biais. Je trouve ça chouette de pouvoir partager facilement ses projets. Il y a quinze ans c'était beaucoup plus difficile de se faire connaître.

Quels sont tes sujets de prédilections ?

Les petites bestioles en tout genre, des fils, des plumes, tout ce qui est organique, végétal ou animal. Le but est de mélanger un peu tout ça, de jouer avec les formes, avec le fond, créer des métamorphoses, des anamorphoses. J’ai eu toute une période sur les organes, comme la série de la chaussure. C’est une basket en organes. C’est pratique parce qu'avec les organes tu peux recréer ce que tu veux. L’idée est de partir d'une matière morte et de recréer la vie avec de la matière organique.

Peux tu nous parler de l’expo ?

Après avoir échangé avec Lamia sur ce projet d'expo, j'ai du trouver un thème. Comme dans mon dessin il y a des bêtes, de la végétation et que j'ai un petit faible pour la jungle, je suis partie sur l’idée du camouflage. Pas dans le sens militaire, mais plutôt dans celui d'un cache-cache. J'ai voulu prendre des formes et les camoufler pour leur donner un nouveau sens. Il y a aussi des jeux de mots. Au total il y a 15 pièces produites spécialement pour l’expo. On y trouve des originaux et des des tirages à encre pigmentaire.

Y'a-t-il des techniques ou des univers vers lesquels tu souhaiterais t'orienter à l'avenir ?

Il y a quelques années, j'ai expérimenté la gravure, j'aimerais bien y revenir. Il y a la sérigraphie aussi. Ça ne correspond peut-être pas tellement à ce que je fais mais j’aimerais essayer. Peindre plus aussi, les petits fruits de l'expo par exemple, j’ai pris beaucoup de plaisir à les faire. En illustration, l’avantage, c’est que rien n’est jamais figé.

Propos recueillis par Charles Loyer

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Géométrie flashy http://etapes.com/geometrie-flashy?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12417?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 25 Nov 2016 11:39:00 +0100 étapes: Fervent utilisateur des couleurs pop, le studio Craig et Karl a mis au point une installation spectaculaire dans la lignée créative de leur travail pour le festival Bread et Butter dont nous vous parlions ici.

« Optimistic », un tapis réalisé de sciure de bois multicolore de 60 mètres de long est présenté jusqu’au 2 décembre au Fox International Channels à Guatemala City.

Inspiré par les tapis guatémaltèques traditionnels, le duo s'amuse à les revisiter tout en respectant le symbolisme primaire qu’ils renvoient : unité et optimisme.

La gamme chromatique criarde et les formes géométriques minimalistes s'ancrent dans les tendances contemporaine et confèrent au projet force et ambition allant de pair avec la monumentalité de l’installation.

Photos réalisées par Juan Rojas Benavides.

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Disconnect #5 : les couleurs automnales canadiennes sublimées par Arnaud Montagard http://etapes.com/disconnect-5-les-couleurs-automnales-canadiennes-sublimees-par-arnaud-montagard?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12406?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 24 Nov 2016 09:56:00 +0100 étapes: En avril dernier, Fotolia by Adobe lançait le projet Disconnect, une sélection de photographes de talent, invités à parcourir le monde et à partager avec nous, leur expérience au cœur des espaces naturels les plus magiques.
Le 5ème volet de cette collection nous amène à découvrir les somptueuses couleurs automnales des forêts sauvages du Québec, capturées par l'œil avisé d'Arnaud Montagard.

Ce jeune photographe de 25 ans issu de la culture du graffiti et connu dans le monde entier pour ses photographies de rue nous transmet cette fois-ci ses émotions depuis Grand Nord canadien. Dans cette série "proche du documentaire", il part à la rencontre de Pierre et Brad, deux chasseurs de gibiers, qui plusieurs semaines par an, abandonnent leur quotidien pour s'immerger dans ces grands espaces.
Plongé dans cet univers inapprivoisé et sans connexion avec l'extérieur, le photographe muni de son appareil devient seul témoin de ce voyage et partage avec nous, cette aventure à travers les 33 photos que l'on découvre aujourd'hui.

Cette expérience unique a également été immortalisée par le collectif Gang Corp. Antony Legrand, directeur artistique, Axel Guenoun, sound designer et le réalisateur Pavlé Savic suivent depuis avril dernier l'ensemble des invités du projet Disconnect. De cette épopée canadienne, ils nous délivrent 20 vidéos intégrées à ce dernier pack de l'année 2016.

À noter que le 24 novembre, à l'occasion du lancement de la collection Disconnect #5, 3 photos et un fichier vidéo de cette série seront en téléchargement libre via cet article du blog de Fotolia by Adobe.

https://www.youtube.com/watch?v=eLRMLzCcK7Qetfeature=youtu.be

Liens utiles :
- Interview de Arnaud Montagard

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Échanges de balles au rythme de la musique http://etapes.com/echanges-de-balles-au-rythme-de-la-musique?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12394?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 22 Nov 2016 10:10:00 +0100 étapes: Il est maintenant possible de pratiquer du Ping Pong en musique avec Ping Pong FM. Ce concept innovant élaboré par un petit groupe de designers permet de jouer au tennis de table selon le rythme de la musique.

Une variété de technologies est mise en place afin de détecter le moment où les joueurs tapent la balle et d’ajuster la musique en fonction de la vitesse de jeu. Si le jeu est trop lent ou si la balle quitte la table, le son s’arrête.

Des microphones ont été intégrés dans chaque raquette afin de renvoyer les données sonores émises par la balle en mouvement. Les sons sont ensuite envoyés à un PC qui vérifiera que les joueurs jouent de façon rythmée.

Un projet particulier qui mérite que l’on s’y attarde !

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Marie-Laure Cruschi invitée du prochain Creative Meet-up http://etapes.com/marie-laure-cruschi-invitee-du-prochain-creative-meet-up?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12395?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Sun, 20 Nov 2016 16:57:00 +0100 étapes: Comme nous vous l'annoncions ici , Adobe donne une nouvelle fois rendez-vous aux créatifs pour assister au prochain Creative Meet-Up.
Le 22 novembre à 14h, l'événement dédié à la création et à l'inspiration visuelle aura l'honneur d'accueillir entre autre, l'illustratrice française Marie-Laure Cruschi alias Cruschiform. Une occasion d’apprécier son travail.

Depuis 2007, Cruschiform travaille à la fois pour la presse internationale, les marques de luxe ou l’édition jeunesse. Son univers narratif se caractérise par un savant mélange entre formes géométriques modulaires et nuances de couleurs.
En attendant le grand jour, voici quelques-uns de ses récents projets publiés sur Behance.

Le Creative Meet-Up se tiendra le 22 novembre à 14h à l’Atelier Richelieu de Paris. Y seront également présentés le typographe Priska, le photographe François Peyranne ou encore le styliste Daté Tétégan.

Pour vous inscrire à l’événement, il vous suffit de cliquer ici : http://bit.ly/1UUB8Tr
Et pour ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir participer, vous pouvez suivre la conférence en ligne en vous inscrivant ici . L'événement sera également retransmis en temps réel sur la homepage d'étapes: et sur notre page Facebook.


Couverture de Usbek et Rica en collaboration avec Gazhole.


Illustration d'une série de trois pour le magazine "Les Echos Week-end".


Directiona rtistique et illustration pour l'identité visuelle du Rainforest festival.


Illustration pour le magazine XXL


Hommage au modernisme des années 50 sur cette couverture pour la revue Focus.

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Playground Paris signe la communication du Festival Les Inrocks festival 2016 http://etapes.com/playground-paris-signe-la-communication-du-festival-les-inrocks-festival-2016?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12391?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 17 Nov 2016 18:00:00 +0100 étapes: Dès demain, vendredi 18 Novembre 2016, Les Inrocks s’installent dans les salles de Paris, Tourcoing, Nantes et Bordeaux. Au menu, une programmation musicale éclectique et internationale mise en lumière par le graphisme du studio Playground Paris aka Valentin Adams. Les couleurs pop et les animations rythment la communication et les illustrations géométriques apportent un côté ludique aux supports. À suivre dès demain.

Avec : Cassius, Jagwar Ma, Lescop, Tinariwen, Lost under Heaven, Paradis, Her Kiasmos, Formation, Darius, Kartell...

Événement facebook : https://www.facebook.com/events/1799587636930150/
Viméo : http://vimeo.com/184849709
Site : http://festival2016.lesinrocks.com/

Instagram : https://www.instagram.com/playground.paris/
Site : http://www.playgroundparis.com/

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Selected Europe : 2 jours de découvertes créatives à Bilbao http://etapes.com/selected-europe-2-jours-de-decouvertes-creatives-a-bilbao?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12228?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 17 Nov 2016 17:36:00 +0100 étapes: Envie d'une escapade créative en Europe ? Le festival Selected Europe est de retour à Bilbao du 18 au 19 novembre, avec une édition 2016 qui promet sa dose de découvertes. Au programme, un panel élargi des acteurs de la création visuelle à travers ses différentes disciplines.

À l'image de plusieurs villes explorées dans le numéro 232 d'étapes:, Bilbao fait partie des agglomérations industrielles qui ont aujourd'hui entrepris un tournant. Leur projet urbain favorise désormais l'installation des entreprises créatives dans le but de dynamiser le territoire. L'imposant Guggenheim de Frank Gehry, ouvert depuis 1997, symbolise cette ouverture à la culture. L'an dernier, lors de notre venue au festival, nous avions pu nous en rendre compte. La capitale de la province de Biscaye s'articule autour d'un centre vivant, dans lequel, le graphisme et le design en général ont leur place, dans la rue, sur les enseignes, mais aussi au sein des studios qui s'y sont installés.

Le festival Selected Europe est une bonne occasion de se rendre au Pays-Basque espagnol, d'autant que le programme s'annonce riche. Parmi les intervenants de cette année, le studio Moruba spécialisé dans le packaging de vins. Le graphiste autodidacte Isidro Ferrer est également de la partie, mais aussi les fondateurs de Letters Are My Friends ou Jürgen Salenbacher pour une intervention plus axée sur le personal branding et le développement professionnel.

Autour des conférences, une exposition et des tables-rondes. L'ensemble du programme est à découvrir ici : http://www.selectedinspiration.com/

Vous pouvez également suivre l'évènement en ligne sur Twitter et Instagram.

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étapes: 234 http://etapes.com/etapes-234?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12353?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 16 Nov 2016 15:42:00 +0100 étapes: Dans la volonté de rendre compte de l’activité des écoles et de l’enseignement en design aujourd’hui, le numéro «Diplômes et écoles» d’étapes: propose chaque année une cinquantaine de projets d’étudiants, complétés par les points de vue des enseignants.

Chaque année, professeurs, jurys invités, directeurs d’écoles ou encore intervenants aident notre rédaction à repérer les projets les plus atypiques, les plus novateurs, et ceux qui se démarquent par la qualité de leur discours, de leur originalité ou de leur qualité d’éxécution.

Si certains travaux sont introspectifs et font état d’une quête personnelle, d’autres en revanche sont imprégnés de l’environnement dans lequel les étudiants évoluent. Marquée par une actualité austère et des événements difficiles, l’année 2015-2016 a laissé quelques traces chez les étudiants qui se mettent à rêver ou à fantasmer le monde de demain, à se questionner sur des notions de solidarité, de mixité, de diversité et finalement de conditions de vie meilleures.

Univers utopiques, créatures étranges, écosystèmes futuristes, écritures intelligentes, détournement des systèmes médiatiques, les diplômes 2016 de ce numéro sont une invitation au rêve, à transposer la réalité et montrent les préoccupations de toute une génération.

Nous remercions toutes les personnes qui ont rendu possible la réalisation de ce dossier. Bonne lecture.

CAROLINE BOUIGE et ISABELLE MOISY

http://etapes.bigcartel.com/

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Triangle muséal en Islande http://etapes.com/triangle-museal-en-islande?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12382?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 15 Nov 2016 14:16:00 +0100 étapes: Le plus grand musée d'Art visuel d'Islande, le Reykjavik Art Museum, a décidé de remodeler entièrement son identité visuelle.

Trois musées font partie de cette même institution: le Listasafn Reykjavíkur à Hafnarhús, centré sur l'Art contemporain, le musée d'Art moderne de Kjarvalsstaðir et le musée de sculpture basé à Ásmundarsafn.

Le Reykjavik Art Museum a fait face à une régression des visites dues à l'ignorance collective que ces établissements font partie intégrante de la même institution.

C'est pourquoi un nouveau logo a vu le jour, sous forme d'un triangle en 3D. Sur chaque arête, le nom d'un des musées.
Une création visuelle offrant une nouvelle identité percutante qui a été réalisée par le studio de design américain Karlssonwilker inc.

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Découvrez les résultats du concours d'affiches Green Cities http://etapes.com/decouvrez-les-resultats-du-concours-d-affiches-green-cities?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12371?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 14 Nov 2016 15:45:00 +0100 étapes: Après plusieurs semaines de compétition, il est temps de dévoiler les résultats de l'édition 2016 du concours Green Cities organisé en partenariat avec Fotolia. Cette année, il vous était demandé de créer une affichepour un festival dédié à la ville verte à partir de notre sélection d’images issue du fond Fotolia. Vous avez été nombreux à vous passionner pour ce thème. Le jury a apprécié la variété des propositions graphiques et a eu matière à délibérer. Un grand merci à tous les participants et félicitation aux vainqueurs.

1er prix - Green Cities par Thibault Dumain

Le festival Green Cities questionne les rapports entre ville, nature, urbanisme et bouleversement climatique.

Pour la réalisation de cette affiche j’ai emprunté divers éléments architecturaux propres aux villes que nous connaissons aujourd’hui pour les modifier et les détourner. Leur texture est organique (verdure, engrais, compost etc.) mais évoque également les surfaces bétonnées des architectures urbaines. On remarque l’apparition d’une végétation qui reprend peu à peu ses droits.


2e prix - Interdependance des éléments par Maëlle Magnin-Feysot

L'objectif de cette affiche est de créer un ensemble "mouvant" et "vivant" à partir de collages pour représenter le dynamisme et l'actualité du festival.
L'interdépendance des éléments est un concept inspiré du bouddhisme pour décrire le fait que tous les éléments de la nature sont en interaction et dépendent les uns des autres pour exister. Pour cette affiche de festival Green Cities, l'aspect ville et le côté nature forment un ensemble à travers le collage des différents éléments.


3e prix - Green Cities Universe par Laurène Le Gall

Cet univers de paradoxes entre urbanisme et nature nous montre la connexion inévitable de ces deux milieux et comment ils évoluent ensemble pour former une unité. Certaines parties de la nature viennent construire ou soutenir l'urbanisme ou au contraire le perturber. Mais tout comme les couleurs utilisés, ces univers sont complémentaires.


Merci à nos partenaires Fotolia, Adobe, Lexon et HP pour leur soutien à ce concours.

Voici également une sélection d'affiches qui ont particulièrement attiré l'attention de plusieurs membres du jury.


L' essence de la ville par Thomas Fournier



Green Cities par Maeva Expo



Hybridation par Lucie Nouaille



Green Cities Festival 2017par Colin Droz



Green Vibration par Alexis Plard



S T R U C ( N A ) T U R E par Cécilia Grim



Green Cities par Camille Rodrigues

Découvrez toutes les participations sur le site du concours : https://fotolia.etapes.com/

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Adobe Creative Meet-up : c'est reparti ! http://etapes.com/adobe-creative-meet-up-c-est-reparti?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12361?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 10 Nov 2016 17:07:00 +0100 étapes: Max, la grand messe annuel d'Adobe vient de se clôturer à San Diego. Nous n'avons pas pu traverser l'Atlantique pour y participer, mais, heureusement, la team française nous donne rendez-vous le 22 novembre à Paris, pour découvrir les dernières nouveautés autour des logiciels créatifs et s'inspirer auprès de designers influents, au cours du désormais incontournable Creative Meet-Up.

Changement de saison, changement de formule. Le Creative-Meet Up passe à l'heure d'hiver et débute cette fois-ci dès 14 heures. L'après-midi s'articule autour d'un Keynote sur les nouveautés du Creative Cloud. Michael Chaize et Stéphane Baril se feront un plaisir de faire la démonstration de toutes les innovations majeures de vos outils créatifs. Ensuite, place aux designers avec un nouveau plateau riche en talents. Priska et ses créations typographiques, Marie-Laure Cruschi avec ses illustrations percutantes, ainsi que le photographe François Peyranne et le styliste Daté Tétégan pour la frange mode.

Chaque Creative Meet-up est également l'occasion de rêver de faire le plein de rencontres et d'échanger avec ses homologues. Pour nous y retrouver, n'hésitez pas à vous inscrire en ligne. Sinon, il est toujours possible de suivre l'évènement sur le Livestream qui sera intégré à notre page Facebook et grâce à ce lien, de vous programmer un rappel. Nous serons également présent sur le direct pour partager ce moment via notre compte Twitter #CreativeMeetUp.

Image de couverture par Jean-Charles Debroize

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Spotify : des icônes en refonte http://etapes.com/spotify-des-icones-en-refonte?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12356?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 09 Nov 2016 11:36:00 +0100 étapes: Le service de musique en ligne Spotify vient de changer l'intégralité des icônes de ses applications. Un travail, loin d'être anodin, mené par les designers Andrea Limjoco et Rob Bartlett.

Repenser toutes les icônes d'une plateforme comme Spotify est un défi de taille, à hauteur de 600 éléments, à dispatcher dans les différentes applications. 4 mois de travail ont été nécessaires à l'accomplissement de cette tache. Le résultat est probant.

Pour y arriver, l'équipe créative s'est appuyée sur trois éléments clés. La reconnaissance visuelle en s'inspirant des courbes de la typographie officielle de Spotify. La fonctionnalité en créant un système flexible, adaptable et lisible sur les différents écrans. Le contexte, avec cette volonté de se fondre dans le contenu, sans l'empiéter, par le dessin d'une zone d'action sobre mais facilement identifiable.

Ici, la simplification se met au service de l'élégance, elle permet de conserver l'essence du précédant système et d'améliorer l'expérience utilisateur.

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Webcast : l'achat des polices de caractères avec Jean-Baptiste Levée http://etapes.com/webcast-l-achat-des-polices-de-caracteres-avec-jean-baptiste-levee?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12209?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 03 Nov 2016 11:14:00 +0100 étapes: Voici un rendez-vous à ne pas manquer pour découvrir avec des professionnels les rouages de la création typographique. Dans le cadre de son prochain Webcast, Jean-Michel Laurent, représentant France d’Extensis, rencontre Jean-Baptiste Levée, CEO de Production Type pour évoquer ses projets, son processus de création et sa façon de vendre aujourd'hui des polices de caractères.

L'objectif de cette rencontre est de déterminer comment il est possible de protéger les polices de caractère du piratage et ainsi, respecter le droit d’auteur des typographes. L'échange permettra également de mettre en valeur pour pourquoi l’utilisation d’Universal Type Server est importante pour protéger son travail.

Un moment à suivre en direct le 10 novembre à 14h30 sur le site internet d'Extensis : http://bit.ly/2fecRy6

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Les Puces du Design : nouvelle dimension pour la 35e édition http://etapes.com/les-puces-du-design-nouvelle-dimension-pour-la-35e-edition?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12168?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Fri, 28 Oct 2016 09:41:00 +0200 étapes: En novembre 2016, Les Puces du Design qui ont été le premier salon en Europe exclusivement dédié au design du 20e siècle évoluent... Elles investissent le Parc des Expositions de la Porte de Versailles pour proposer un événement unique autour du design dans toutes ses dimensions. Articulé autour de 5 villages dont chacun aura une spécialité, c'est toute la création du 20° siècle dans sa version originale qui sera célébrée :

- Le Village du Design Vintage avec des pièces historiques, originales et de qualité
- Le Village des Galeries qui présentera des pièces rares et exceptionnelles
- Le Village du Design Contemporain avec les grandes marques qui ont fait l'histoire du design et qui éditent aujourd'hui, les antiquités de demain
- Le Village de la Mode Vintage avec des pièces de créateurs, originales et griffées de grande qualité
- Le Village Graphique qui proposera des photographies, lithographies et documentation du 20° siècle

Un nouvel élan pour la manifestation, impulsé par notamment par direction artistique globale du studio 5.5. L’agence parisienne de design global réinvente la notion de salon du design en proposant une scénographie réjouissante, une identité acidulée et une programmation qui ouvre des champs nouveaux.

http://www.pucesdudesign.com/fr

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Unseen Art : des classiques de l'art en 3D pour découvrir les œuvres par le toucher http://etapes.com/unseen-art-des-classiques-de-l-art-en-3d-pour-decouvrir-les-oeuvres-par-le-toucher?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11660?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 27 Oct 2016 15:20:00 +0200 étapes: A l’occasion de l’arrivée en France de la version professionnelle du Sprout by HP destinée aux enseignants, créatifs et professionnels, étapes: lance la rubrique « Les avant-coureurs », qui met en avant les nouvelles pratiques artistiques issues du numérique.

Pour ce premier rendez-vous, nous avons rencontré le directeur artistique finlandais Tommi Niskanen, à l’origine du projet Unseen Art. Le collectif transforme les œuvres d’art classique 2D en sculptures 3D et ouvre aux personnes malvoyantes la possibilité de découvrir la peinture par le touché. Ces œuvres, disponibles en open source, prennent corps grâce aux imprimantes 3D, pour investir les salles d’exposition et les foyers du monde entier.

Unseen Art, l’histoire d’un projet artistique à vocation sociale

Tommi Niskanen est depuis longtemps fasciné par les possibilités de l’impression 3D. Un jour, dans le hall d’une piscine municipale, l’artiste finlandais assiste à une conversation entre un enfant et son frère non-voyant. Ce dernier venait de remporter une compétition de natation et souhaitait tenir dans ses mains, la médaille qu’il avait gagnée. Lorsqu’il sentit le métal entre ses doigts, son visage s’assombrit. Il ne s’agissait pas de sa médaille d’or mais d’une médaille de bronze. Son frère avait donc fait une erreur en réceptionnant l’objet. « J’ai été très intrigué par le fait que l’enfant non-voyant ait pu reconnaître les nuances entre les deux métaux tandis que son frère n’avait pas été capable de les distinguer».

Marqué par cette expérience, l’artiste réalise que cet enfant n‘aura malgré tout, jamais la chance de pouvoir apprécier la peinture en tenant l’œuvre entre ses mains. Convaincu que « L’art devrait être accessible par tous et de façon égalitaire », Tommi décide alors de créer le projet Unseen Art. « La presse et le public ont reçu le projet à bras ouverts. Les personnes aveugles et malvoyantes nous ont motivé à continuer lorsque nous rencontrions des obstacles ».




La 3D : Une révolution dans l’industrie de l’art

« La création 3D devient une nouvelle discipline artistique » dont l’avantage par rapport aux techniques traditionnelles est de tester efficacement et à moindre coût, la viabilité d’un projet en créant rapidement des prototypes. L’artiste peut donc explorer toutes les directions sans craindre l’échec.

Pourtant, l’impression 3D est encore loin de se généraliser. Deux raisons empêchent son expansion explique Tommi. Le public n’a pas encore trouvé d’utilité concrète à ces machines et l’usage des imprimantes 3D est encore loin d’être intuitif. « Nous avons besoin d’une équivalence de ce que Pokemon Go a fait pour la réalité augmenté. Le jeu n’a rien apporté de nouveau en tant que tel, mais le contenu était tellement captivant que le public est tombé sous le charme et a adopté la technologie VR. »



Le processus de création : de la peinture à l’impression 3D

Pour créer une peinture 3D, l’artiste s’appuie sur une photo numérisée de l’œuvre originale. Il sculpte un model 3D en faisant scrupuleusement attention à respecter les dimensions et la composition du tableau. Cette étape est cruciale pour reproduire l’échelle de la peinture originale et respecter l’essence de l’œuvre.

Toutes les pièces sont donc modélisées à la main, ce qui fait de chacune d’elle, une œuvre unique. Les pièces naissent de l’interprétation de l’artiste et apportent une nouvelle dimension à la peinture 2D. Il doit définir les proportions, les traits à accentuer et réfléchir à d’autres caractéristiques comme le jeu d’ombres et de lumières créé par les formes 3D.

« L’impression 3D permet de donner vie à la peinture. La découverte de la Mona Lisa en 3D a vraiment été incroyable car nous avions le sentiment d’avoir en face quelque chose qui n’a jamais existé auparavant. Je n’aurais jamais pensé qu’un jour, je tiendrais le bras de Mona Lisa, cette sensation est complètement dingue.»

Le Sprout Pro by HP est un PC d’un nouveau genre qui tend à redéfinir les espaces de travail. En quelques clics, l’utilisateur peut imprimer ses travaux 3D directement depuis la plateforme, grâce à un logiciel gratuit dédié et au service d’impression 3D partenaire Scultéo.

Etudiant'(e) et passionné(e) par les nouveaux usages ? Participe au concours HP #SproutChallenge propose des idées d’application pour réinventer les usages d'aujourd'hui.

Liens :
Le Site web du projet Unseen Art : http://www.unseenart.org/
Création d'une Planche de surf par Shaper Studios : https://www.youtube.com/watch?v=nN7a7PQ6D3Uetlist=PLdiHMM9Fw-vwMyxiqSu-nZ9sFxhXEoEbPetindex=9

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60 affiches typographiques pour célébrer les parcs nationaux américians http://etapes.com/60-affiches-typographiques-pour-celebrer-les-parcs-nationaux-americians?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12160?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 27 Oct 2016 10:32:00 +0200 étapes: Aux États-Unis, les parcs nationaux sont une véritable fierté. Ils constituent de véritables espaces ou la nature est reine. Pour gérer les 59 zones protégées, une agence fédérale a été mise en place, la National Park Service, et celle-ci vient de souffler sa centième bougie.

À l'occasion de cet anniversaire, les graphistes James Louis Walker et David Rygiol ont invité leurs homologues designers à créer une affiche typographique célébrant un des 59 parcs. Dans chacune des créations, l'intention est de souligner la particularité de la zone choisie et, à travers la composition typographique, lui donner une voie unique. Quant à la 60e affiche, elle rend hommage au NPS.

Toutes les affiches sont dévoilées au fur et à mesure sur le site du projet Type Hike

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The Simple Life : Jeremy Booth immortalise des objets cultes vintage http://etapes.com/the-simple-life-jeremy-booth-immortalise-des-objets-cultes-vintage?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12151?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 26 Oct 2016 18:03:00 +0200 étapes: "The Simple Life, c'est pour moi beaucoup de première fois. Ma première exposition personnelle, mon premier voyage à Paris". Depuis le 13 octobre, l'illustrateur Jeremy Booth expose chez Sergeant Paper 15 œuvres en série limitée sur les thèmes de l'architecture et du design.

À peine sorti de l'avion, le jeune américain se met au rythme parisien. Pas le temps de se reposer. Il file direct à la galerie pour contempler les imprimés de son travail. Le vernissage est dans quelques heures, tout semble ok, la pression peut retomber. Nous nous asseyons pour évoquer son parcours.

Jeremy Booth a 29 ans, il vient du Kentucky et malgré le fait que son travail ait déjà beaucoup circulé sur la toile, ça ne fait qu'un an et demi que l'illustration est l'occupation principale de cet autodidacte. "Je n'ai pas suivi d'études dans les domaines de la création. J'ai commencé à prendre au sérieux la conception graphique comme carrière, il y a environ 5 ans. C'est petit à petit, via les commandes, que j'ai commencé à aller de plus en plus vers l'illustration".

Son approche est générationnelle et si les premiers traits de ses créations prennent forment sur papier, très vite, c'est sur son iPad que Jeremy Booth perfectionne ses esquisses. D'un support numérique à l'autre, le final s'effectue sur Illustrator. "J'y ajuste les lignes et incorpore des couleurs, mais attention, jamais plus de 4 ou 6 teintes par composition". Ces lignes marquées, ces ombres et les tons utilisés marquent aujourd'hui son style, issu du croisement de la perfection des images vectorielles avec l'esprit indémodable des anciennes publicités. Côté inspiration, cet amateur de belles choses, observe beaucoup les façades architecturales et les pièces de design d'intérieur. "J'aime beaucoup le travail des architectes Donald Wexler et William Krisel. Au printemps, dernier je suis allé à Palm Springs, c'est un paradis pour les inspirations milieu du XIXe siècle, c'est aussi de là qu'est née la série The Simple Life". Jeremy Booth est également un grand amateur de photographie et cela se ressent. Il découvre dans le travail des autres, des éléments à réinterpréter, se les approprie et les mélanges pour donner naissance à de nouvelles scènes. D'ailleurs sa méthode de composition est proche de la photo. Il place d'abord son objet, puis étudie la meilleure orientation possible pour marquer les ombres et ainsi déterminer la direction du reste de l'image.

Une technique à observer de près dans cette expo parisienne. Jeremy Booth a passé son été à la préparer et se fixe désormais comme objectif de s'initier au technique d'impression.

Suivre Jeremy Booth :
- http://www.jeremy-booth.com
- https://www.instagram.com/jeremybooth

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Une campagne d'emailing bien brodée pour Ikea http://etapes.com/une-campagne-d-emailing-bien-brodee-pour-ikea?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12150?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 26 Oct 2016 15:57:00 +0200 étapes: En 2016, nos boites mails sont tellement remplies que les entreprises doivent la jouer fine pour réussir leurs campagnes d'emailing et atteindre leur public. Avec sa dernière opération, Ikea nous livre un bel exemple d'innovation dans sa communication. Pour inciter les clients à s'abonner à leur newsletter, le géant de l'ameublement et son agence Lidan'ont pas déployé un pop-up ou spammé la moitié de la planète, mais opté pour une technique plus artisanale, avec un email entièrement brodé et envoyé par la poste. Si tous les éléments visuels sont présents comme dans une structure numérique, impossible pour le destinataire de cliquer sur les liens, il faudra qu'il aille de lui même sur internet pour renseigner son adresse. Une idée qui présente l'avantage de ne pas tronquer la volonté du client.

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Un œil sur la toile... (lundi 24 octobre 2016) http://etapes.com/un-oeil-sur-la-toile-lundi-24-octobre-2016?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12120?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 24 Oct 2016 12:21:00 +0200 étapes: Chaque début de semaine, nous vous proposons une série d'articles que nous avons pu repérer lors des longues heures passées à arpenter le web, à la recherche d'informations et contenus intéressant sur le graphisme, le design et le web.Voici les quelques liens retenus en ce lundi 24 octobre. Bonne lecture à tous.

- Roel Nieskens sinterroge sur le futur des typos web et les nouvelles possibilités apparues avec les polices variables.


- En Inde, de nombreux camions arborent une décoration surprenante, composée de couleurs vives et de typographies ornementales. Le documentaire HORN PLEASE, réalisé par Shantanu Suman, explore ce phénomène du Truck Ar.
https://vimeo.com/158847126

- Sur CSS-TRick, Geoff Graham dévoile une méthode pour contrôler l'interlettrage d'une typographie sur le web.

- Quand il s'agit de s'imposer un exercice quotidien, le designer Stian Korntved Ruud n'y va pas avec le dos de la cuillère. Chaque jour, il en taille une nouvelle dans du bois.


- Le designer Craig Winslow et l'écrivain Sam Roberts sont des nostalgiques des vieilles enseignes. Pour mettre la lumière sur la richesses du signe urbain, ils ont décidé, à la nuit tombée, de projeter sur les bâtiments originaux, l'évolution graphiques de certaines façades londoniennes. Un très chouette projet à découvrir ici : http://bit.ly/2cNCEwL

- Imprimé et numérique : vers une alliance des frères ennemis ? Le site de Via Books propose une introduction à l'ouvrage Post-Digital Print d'Alessandro Ludovico.

- Une interview de la chasseuse de tendance Lidewij Edelkoort.

- Récemment, nous avons pu observer pas mal de nouveautés dans la création de logo. Pour Michael Wolff, beaucoup sont superficiels et pauvres graphiquement. Il illustre son propos à travers plusieurs exemples pour Design Week.

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300 mots outils illustrés par Christoph Niemann http://etapes.com/300-mots-outils-illustres-par-christoph-niemann?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/12001?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 19 Oct 2016 12:14:00 +0200 étapes: Christoph Niemann a trouvé dans l'illustration le meilleur moyen de s'exprimer et par ce biais, ses multiples idées, en quelques traits atteignent le public. Son dernier projet, c'est ce livre "Words". Un ouvrage qui regroupe 300 mots outils, inspirés par la liste établie dans les années 1990 par le Dr. Edward Fry. Chacun des termes est accompagné d'une illustration ludique pour favoriser la lecture et développer l'imagination.
L'illustrateur prouve une fois sa capacité à s'adapter au support, tout en conservant sa touche et son humour. D'une couverture du New Yorker en réalité augmentée, aux tatouages éphémères, en passant par des détournements d'objets sur Instagram, son talent se nourrit des choses simples et c'est pourquoi le résultat fait souvent mouche.

http://www.christophniemann.com

https://www.youtube.com/watch?v=46a3AV_-G3k

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Une sélection de vinyles graphiques et intemporels http://etapes.com/une-selection-de-vinyles-graphiques-et-intemporels?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/10793?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 18 Oct 2016 15:55:00 +0200 étapes: En 2013, la production de vinyles des deux seules usines de pressage situées en Mayenne, a atteint 5,1 millions d'unités, contre 3,7 millions en 2010, et la cadence ne cesse de croître encore aujourd'hui. Que ce soit des labels commerciaux, des labels indépendants, des associations ou même des particuliers, tous préfèrent presser leur musique sur ce format.

La pochette de vinyle a visiblement de beaux jours devant elle. Voici une petite sélection non exhaustive des galettes 33 tours au design graphique remarquable :


Koyote - Let me tell you (2014)


Nicolas Jarr - Space is only noise (2011) © Alfredo Jaar


Proposition graphique pour Secret 7 (2016)


Sebastien Tellier - L'aventura (2014) © Valentine Reinhardt


La plage - Rendez-vous (2013) © Dimitris Kostinis
Suivi


Synckop - Noyades (2016) © Synckop


Time impala - Currents (2015) © Robert Beatty


Alex Gopher - Back to Basics (2016) © Kiandjan


Space Art - Trip In The Center Head (1997) © Jean-Auguste Ringard


Andy Fox - Tempus Fugit (2016) © Alessandro Strickner


Emex ‎– 00110001 (2015) © Anagram Design


Waterfall - Evian Christ (2014) © David Rudnick

Source chiffres : Le figaro

Par Nicolas Roche

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Le studio Bonsoir Paris est né la nuit http://etapes.com/le-studio-bonsoir-paris-est-ne-la-nuit?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11578?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 18 Oct 2016 14:36:00 +0200 étapes: Curieux en toute circonstance, soucieux du détail, consciencieux dans son approche innovante, Bonsoir Paris se positionne comme un studio de création à l'intersection du design fonctionnel, de l'art, de l'architecture et de la science. Fort de sa pluridisciplinarité et de sa posture expérimentale, de nombreuses marques lui ont fait confiance et ont été surprises par ses compétences affûtées, avec par exemple MTV, AMI, COS, Nike, Lacoste, Hermès ou Gallerie Lafayette.

Rémy Clémente et Morgan Maccari, co-fondateurs du studio en 2010, attisent la curiosité à chaque nouveau projet. Issus originellement du street art, c'est au fil des pérégrinations artistiques et nocturnes que l'idée de fonder Bonsoir Paris leur est parvenue. Aujourd'hui, la petite structure au grand potentiel est composée d'un groupe de créatifs dynamiques infiniment inspirés, prêt à relever chaque défi d'entreprise.

Toujours enclin à l'innovation de pointe, Bonsoir Paris opère aussi bien dans le design d'espace, la scénographie, le design d'objet, l'audiovisuel que la photographie. étapes: a eu l'opportunité d'en savoir davantage sur un studio ingénieux et prometteur !


Salon Del Mobile (2013)
COS X Bonsoir Paris
Crédit Photo : Owen Richards

Qu'est-ce qui caractérise votre identité visuelle et votre philosophie ?

Nos projets sont très diversifiés et se déclinent en de multiples supports mais notre façon de les aborder reste la même. Chaque production découle d’une narration qui dirige chaque étape de celle-ci. Nous envisageons toujours chaque projet selon les attentes de nos collaborateurs mais aussi avec ce que nous pouvons y apporter. C’est ce qui construit notre unité et motive notre recherche. D’un point de vue graphique, notre identité est basée sur un jeu de correspondance entre les lettres, qui reflète aussi notre capacité à faire des ponts entre les différents médiums que nous utilisons : volumes, images ou technologies. Nous voulons une identité simple mais qui révèle notre souci du détail grâce à une police unique.

De quelles écoles sont issus vos membres ? Quelles sont leurs différentes compétences ?

L’équipe s’enrichit de profils tous différents. Aujourd’hui, nous avons un bon panel de membres essentiels à nos travaux :
- Morgan : Co-fondateur et Directeur Créatif - Design et Image à Duperré et Gobelins
- Rémy : Co-fondateur et Directeur Créatif - Design et Nouvelles Technologies à Duperré
- Ben : Directeur Général et Photographe - Arizona State University et Gobelins
- Fanny : Designer senior - Ecal
- Ophélie : Directrice artistique junior et graphiste - Penninghen
- Laure : Architecte/Design d'Environnement - ENSAL

Pourriez-vous nous parler de la direction artistique apportée à vos scénographies ? Comment s’est déroulé le processus créatif du "Pop-up Vol.2" de la marque Études Studio ?

La conception d’un projet doit combiner une réponse fonctionnelle et une réponse visuelle. Nous n’abandonnons pas l’un au profit de l’autre, et cela à toutes les échelles, du détail à la structure globale. Nous aimons collaborer et lorsque c'est le cas, cela induit automatiquement notre adaptation à un univers donné pour ensuite le transporter artistiquement où nous l’imaginons évoluer. Notre processus commence toujours par la compréhension de l'histoire du commanditaire, la conceptualisation et la recherche de formes.

Notre première collaboration avec Études Studio avait lieu autour d’une collection spécifique avec un univers défini. Notre travail se devait d’en être le prolongement. Nous avons travaillé des matériaux et des assemblages qui faisaient écho aux vêtements. Plus tard, nous avons travaillé un set de mobilier fait pour accueillir les vêtements saison après saison. Un système modulable basé sur une vision plus intemporelle de la marque, et capable de retranscrire son ADN.

Vous avez également collaboré l'année dernière avec NikeLab et JFS, qu’est-ce qui vous plaît dans ce segment de marché expérimental ? Envisagez-vous d’autres collaborations avec des marques de vêtements innovantes ?

Ces marques recherchent l’innovation aussi bien dans leur image que dans les
manifestations en point de vente. Les attentes de ces marques nous poussent à expérimenter et explorer de nouvelles façons d’imaginer ce que nous faisons.
Avec NikeLab, nous avons pu exprimer nos idées sur l’ensemble des supports, images et installations dans l’espace. Nous ne pouvons que souhaiter ce type de collaboration, avec des marques de vêtements mais aussi tous types de marques et institutions, qui dans leur domaine souhaitent offrir des réponses différentes.

On ne se fixe pas d’objectif car nos collaborations sont souvent le fruit d'une surprise, d’inattendu et c’est ce qui nous plaît ! Nous avons différents pôles de recherche, comme le design d’objet ou d’espace, l’image, le film et les nouvelles technologies. Chacun de ces domaines se combine et s’applique à tout type de commanditaire. Il y a de nombreuses marques qu'on admire pour leur capacité à se renouveler et à bâtir des univers forts. Nous aimerions d'ailleurs beaucoup collaborer avec de nombreuses marques comme : Proenza Schouler, Prada, Apple, Louis Vuitton, Audi, Google, Acronym, Martin Margiela ou SSENSE. Pour ce qui est des institutions, on éprouve un fort intérêt pour : la Biennale d’Architecture de Venise, l'Opera Garnier, la Fondation Prada Milan, le CIRVA (Centre International du Verre et Arts Plastiques), le MIT Media Arts Lab...

Notre travail est de participer à ce renouvellement afin de créer la surprise. C’est pour nous une motivation qui a le plus de valeur, plutôt que d’aspirer à juste valider des objectifs de collaboration.

Quels sont vos supports et matériaux de prédilection ? Que recherchez-vous comme ambiances et esthétiques grâce à eux ?

Nous n’avons pas spécialement de matériaux de prédilection. C’est ce qui fait justement notre force et notre identité. C’est notre approche de la narration qui dirige les choix des matières et leur utilisation. Certains choix s’imposent parfois, quand il s’agit de structures par exemple, mais pour le reste les matériaux peuvent intervenir comme des acteurs du projet, des références ou bien dans une volonté de détournement. À travers notre travail nous tentons d’aller à l’essentiel.

Vous semblez présenter une sensibilité vis-à-vis du design post-moderniste des années 80, est-ce un courant qui nourrit vos travaux ? D’autres inspirations particulières ?

C’est un courant porteur d’une certaine insubordination où la forme peut affecter la fonction et créer une émotion. C’est un design expressif qui tire ses inspirations de divers courants artistiques et révèle une volonté d’être en marge. Nous avons bien sûr d’autres inspirations, très diverses car nous avons chacun des intérêts complémentaires. Nous puisons nos inspirations aussi bien dans les courants anciens que des mouvements actuels, artistiques ou techniques. En architecture, je pense entre autres à OMA/Rem Koolhaas ; Ricardo Legorreta. En art : Olafur Eliasson ; Krij de Kooning ; Banks Violette ; Sol LeWitt. En photo : Steven Meisel ; Scheltens + Abbenes ; Synchrodogs.

Lorsque vous livrez vos travaux à un client, avez-vous l’impression d’avoir réalisé une œuvre d’art contemporaine ou bien une commande commerciale ?

Notre travail joue souvent avec cette frontière. On ne peut pas parler d’œuvre d’art car nous sommes à l’écoute des besoins d’un client et nous devons évoluer avec ses contraintes. Et à la fois, ce n’est pas uniquement commercial puisque nous essayons de créer en collaboration avec le client une œuvre originale. Ce qui nous rapproche d’un travail artistique, c’est surtout la motivation que nous avons à remettre en question et aller au delà des attentes.

Si vous devriez parler d’un projet futur, lequel serait-ce ?

Avant la fin de l’année nous inaugurerons un nouvel espace à Paris avec un partenaire souhaitant démocratiser de nouvelles technologies et qui en France, reste encore peu connu. Pour ce projet, nous développons l’identité globale du lieu. Tout d’abord, son aménagement en développant des structures modulables capables d’accueillir différentes expériences, mais aussi son image puisque nous travaillons sur son identité graphique. Ce type de commande se rapproche de l’architecture d’intérieur, domaine dans lequel nous évoluons de plus en plus au fil du temps et qui augmente nos possibilités créatives.

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Crédit photo : Romain Bernardie-James

Propos recueillis par Nicolas Roche

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Camille Walala fait voyager ses formes et couleurs à Buenos Aires http://etapes.com/camille-walala-fait-voyager-ses-formes-et-couleurs-a-buenos-aires?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11993?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 18 Oct 2016 12:38:00 +0200 étapes: L'illustratrice française Camille Walala a récemment pris part à la première édition de Color BA, un festival d'art urbain au cœur des espaces publics de Buenos Aires, organisé par Collage Lb Studio.

Comme son nom l'indique, la couleur est à l'honneur dans cette manifestation et c'est sur de gigantesques murs qu'elle s'exprime.

I am really sorry about the delay in sending you the pictures, we´ve been very busy these last couple of weeks after the event. La jeune designer y a amené sa touche et déployé ses couleurs vives et motifs minimalistes favoris.

Le festival a présenté le travail de nombreux autres artistes comme Telmo Miel, Reka, Nase Pop, Felipe Pantone and Millo. While the rest of the artists are from Argentina like: Marina Zumi, Pastel, Martin Ron, Pablo Harymbat, Lucas Parbo.

http://camillewalala.com/

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It's Nice That invite 5 illustrateurs à rendre hommage à Roald Dahl http://etapes.com/it-s-nice-that-invite-5-illustrateurs-a-rendre-hommage-a-roald-dahl?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11968?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 17 Oct 2016 11:58:00 +0200 étapes: En septembre dernier, Roald Dahl aurait eu 100 ans. Pour célébrer cet anniversaire et rendre hommage a cet écrivain dont l'œuvre continue de vivre et d'inspirer, la webzine It's Nice That a invité 5 illustrateurs et studios a interprété visuellement un mot extrait du Gobblefunk, dictionnaire singulier empreint d'humour et de poésie inventé par l'auteur.


Peter Judson - Trogglehumper



12—B - Human Beans



Mariano Pascual- Lixivate



Benedikt Luft - Time-Twiddler



Our Place - Muggled

via http://bit.ly/2csNdnB

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Toile Magazine : la mode vue comme une discipline de conception par Frame Publishers http://etapes.com/toile-magazine-la-mode-vue-comme-une-discipline-de-conception-par-frame-publishers?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11967?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Mon, 17 Oct 2016 11:36:00 +0200 étapes: Nouveau venu dans le vaste univers des magazines de mode, Toile s'annonce comme une lecture alternative pour les passionnés et professionnels, d'un secteur jugé parfois trop superficiel.

Le titre de la publication ne s'y trompe pas. Dans Toile, il est d'abord question de matière. Prendre de la hauteur en envisageant la mode comme une discipline de conception. Revenir aux origines, explorer la phase créative et la fabrication, pour transmettre une approche complète de la mode, en révéler ses coups d'éclats, mais aussi ses difficultés actuelles. Une démarche intéressante qui tend à la fois à faire émerger des concepts mais aussi à apporter des solutions valables à un lectorat concerné.

Derrière ce projet ambitieux, on retrouve Frame Publishers et son fondateur Robert Thiemann. Un parrainage qui se ressent autant dans la qualité de l'approche que dans le soin porté à la maquette, l''articulation texte-image et la recherche typographique. La couverture de ce premier numéro a été réalisée par le directeur artistique Aitor Throup et dévoile un personnage en action couvert de vêtements mais dont le regard est porté sur l'ombre de cette silhouette.

http://www.toiledeluxe.com/

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Les diplômés : Anais Vandeweghe, graphiste chez OÜI FM http://etapes.com/les-diplomes-anais-vandeweghe-graphiste-chez-oui-fm?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11847?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Thu, 13 Oct 2016 16:14:00 +0200 étapes: Chaque année, chez étapes:, nous proposons à l'automne un numéro spécial diplômes qui présente une sélection des projets de fin d'études réalisés par les étudiants en école d'art et de design. Un an après la dernière promotion, une nouvelle génération vient de décrocher le précieux sésame. Mais que sont devenus ces jeunes graphistes dont nous avons été séduits par le projet et que nous avons eu la joie de passer dans nos colonnes au cours des années précédentes ? Nous avons mené l'enquête.

C'est au tour d'Anais Vandeweghe, ancienne étudiante du Campus Fonderie de l'Image, de répondre à nos questions un an après l'obtention de son diplôme. Son projet , "Take Time", s'attachait à expérimenter les interactions possibles sur papier imprimé afin d'imaginer d'autres manières d'insérer la publicité dans l'espace public.


Pour suivre le travail de Anais Vandeweghe : http://anaisvandeweghe.fr

Peux-tu nous raconter ton parcours depuis l'obtention de ton diplôme ?

Avant le diplôme, j'étais au Campus Fonderie de l'Image où j'ai fais mon master en alternance, ce qui a vraiment facilité mon entrée dans la vie professionnelle. À la sortie de l'école, j'avais 22 ans, mais déjà deux ans d'expérience. Je n'ai pas été reconduite là ou j'ai effectué mon alternance, mais j'ai trouvé un travail avant même la fin de mon contrat.
Ça s'est un peu passé par hasard. Je rentrais de vacances, j'ai lu un post Facebook annonçant un poste de graphiste chez OÜI FM. J'ai envoyé mon CV, passé un entretien et ça c'est bien passé. J'ai commencé par un CDD et aujourd'hui je suis en CDI. J'ai eu vraiment beaucoup de chance, parce que j'ai fini mon alternance le vendredi et le lundi j'étais déjà au travail.

Quelles sont tes missions aujourd'hui chez Oui FM ?

Je suis la seule graphiste, alors je dois m'occuper de tous les éléments de l'identité visuelle de la marque. C'est passionnant. De base, le poste est plus spécialisé en web design, mais je fais aussi du print, des affiches, des parutions... Malgré ce que l'on peut penser, la part visuelle est omniprésente à la radio !

Qu'est-ce que tu retiens de cette première année ?

Passer de l'agence à l'annonceur, m'a confortée dans l'idée que j'étais bien chez l'annonceur. En plus, j'ai la chance de travailler dans une entreprise qui me fait confiance. C'est très important et agréable.


Addictive et Sans Filtre / Création d’une parution presse déclinée en affiche et slider pour le site de la radio

Peux-tu nous en dire un peu plus sur la place du graphisme à la radio ?

C'est omniprésent. Il faut attirer l'attention des auditeurs sur le web, dans la presse. Un post sur Facebook peut paraître anodin, mais ça se travaille dans un esprit, une continuité.
En ce moment, on présente la grille de la rentrée. Il faut mettre en avant les animateurs, les artistes, les programmes, les horaires. Il faut réussir à donner visuellement l'envie d'écouter. Chaque émission, à son nom, sa couleur. Il faut créer un système graphique cohérent qui donne des repères.
Ce n'est pas nouveau, l'importance du graphisme au sein de cette radio était déjà acquise.

Pourquoi avais-tu choisis les études de graphisme ?

Depuis le collège, je suis passée par toutes les phases d'études d'art. J'ai voulu être architecte, décoratrice, styliste, il était évident pour moi de préparer un bac en arts appliqués. À ce moment j'ai découvert l'étendue de ces arts, dont le graphisme. J'ai trouvé dans cette discipline un peu tout ce qui m'attirait dans l'art. J'ai ensuite enchainé directement sur les écoles supérieures. J'en ai fait trois. Deux ans à LISAA, ensuite une année à l'Esad Orléans et ensuite le Campus Fonderie de l'image, les années les plus professionnelles.

Les trois écoles ont-elles répondu à tes attentes ?

Dans l'ensemble oui. Après, j'ai moins apprécié les Beaux Arts, dans le sens où c'était trop libre pour moi. Même si aujourd'hui, ce que j'y ai appris me sert.

Pourquoi avais-tu postulé au numéro "Diplômes" l'an dernier ?

C'était un objectif. Sur mes trois diplômes, j'en ai présenté deux. À l'école, la revue nous suit pendant toutes nos études. On a envie d'être dedans. C'est aussi un bel élan pour la suite, ça m'a donné confiance en mon travail.

As-tu continué ce travail ?

Pour le moment non. Néanmoins, un des projets du diplôme a particulièrement plu à mon directeur au cours de mon entretien d'embauche. Donc, si je peux le placer à la radio, pourquoi pas, mais je n'en ai pas envie à titre personnel.


OÜI FM / Player web

Aujourd'hui tu travailles entre print et digital ? Découvres tu des choses sur le digital ?

À la base, mes études m'ont plus orientée vers le print, mais au final, je découvre plein de nouveautés avec le web. Je pensais que les contraintes du web étaient plus faciles puisque plus éphémères. En fait, il y a un vrai travail de fond, il faut penser beaucoup de choses. C'est aussi intéressant d'amener des idées print dans le digital. J'ai l'opportunité de travailler avec un développeur. Il m'aide et m'éclaire sur les possibilités.

Si tu avais un conseil à donner aux étudiants ou futurs étudiants en graphisme ?

Si on a la possibilité de faire de l'alternance, il faut y aller, ça permet vraiment de faire la différence quand on cherche du travail.

Propos recueillis par Charles Loyer


Partagez votre projet de diplômes 2016 sur notre site dédié pour faire partie de la sélection 2016 à paraître dans la revue. Un numéro soutenu par Fotolia.

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"Imprime la ville" : prendre du temps pour garder une empreinte de notre quotidien http://etapes.com/imprime-la-ville-prendre-du-temps-pour-garder-une-empreinte-de-notre-quotidien?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11856?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 12 Oct 2016 13:06:00 +0200 étapes: Le monde dans lequel on vit, accompagné par le développement du numérique, va vite, très vite... Parfois, perdu au milieu de cette course effrénée, un peu d'éloge à la lenteur ne fait pas de mal. Redécouvrir la richesse de notre environnement, échanger avec les autres, sont des agissements simples, qui prennent souvent leur source dans l'action locale.

À Lyon, le projet "Imprime la ville", initié par Flavie Lab, valorise cette démarche, s'immisce dans les recoins des villes pour en garder des empreintes de tout genre. Impressions, plâtres, empreintes sonores, des traces de nos passages, aussi éphémères, que rendues éternelles par la volonté de les répertorier dans une carte interactive. Une initiative encourageante, à vocation collaborative, dont on apprend plus dans les réponses qui suivent.

Comment est né votre projet "Imprime la ville" ?

Le projet est né d’une envie de jouer avec les techniques d’impression à l’aide de textures urbaines et végétales.
La première création a été simplement le résultat de griffonnages au crayon à papier sur une feuille blanche d’un banc en bois. C’est un procédé
simple qui apporte une satisfaction immédiate.
Il y avait aussi cette envie de figer l’éphémère. Le banc empreint ne sera peut-être plus là demain, il aura été gravé à nouveau ou aura simplement vécu encore un peu plus. L’envie de garder une trace de notre quotidien.

Au départ, il s’agissait d’une empreinte par ci une empreinte par là. Différentes techniques ont été testées : l’acrylique, l’encre, l’argile, le plâtre, le brou de noix, des empreintes directes ou indirectes ainsi que plusieurs sources d’impression : les végétaux, l’écorce des arbres, le béton, les fissures, les traces de la pluie, les éclaboussures de la fontaine Bartoldi…


Quel en est son objectif ?

L’objectif du projet réside avant tout dans son procédé, sa démarche.
Il s’agit de réapprendre à prendre son temps. Occuper l’espace urbain, se laisser aller par les sollicitations du terrain et des rencontres qui y correspondent.

L'idée est aussi de créer des moments forts. Par exemple, un atelier a été réalisé avec des enfants de la rue en avril dernier et chaque enfant a pu tester la technique d’empreinte directe à l’acrylique et garder ses créations.
Il s’agit de partager cette activité de rue avec les gens qui y vivent (SDF, migrants..). L’idée est de s’approprier un environnement qui peut être hostile et bien sûr partager un moment, échanger, créer des liens autour d’un lieu de passage commun.

Comment souhaitez-vous le rendre collaboratif et quel en est son état actuel ?

Actuellement, il y a déjà trois collections (présentées lors d’une exposition en juin dernier) qui se dessinent. Les quartiers lyonnais de Croix-Rousse et de Vaise - quai de Saône ont été explorés. Il existe aussi une collection réalisée au jardin botanique du Parc de la Tête d’or (Lyon 06).

Chaque série correspond à une ou deux journées et implique des moulages en plâtre, des peintures, des citations de passants.

Prochainement nous allons intervenir dans une école primaire dans le quartier de Vaise afin de partir à la recherche d’empreintes à réaliser avec les enfants.
Chaque expérience est autonome mais forme un tout.

Que deviendront ces empreintes récoltées ? Comment le projet va-t-il évoluer ?

- Faire perdurer la dynamique du projet à travers des collaborations avec des collectivités et lieux d’accueil.
- Exposer «Imprimer la ville » à fréquence, aujourd’hui à réfléchir, en fonction de ces collaborations
- Concevoir une plateforme web avec une carte psychogéographique de Lyon et ses environs pour commencer, y insérer empreintes sonores et visuelles et que chacun puisse y uploader ses images et ses sons afin l’étoffer.

http://www.flavielab.fr/

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Disconnect by Fotolia : Max Muench au cœur des steppes mongoles http://etapes.com/disconnect-by-fotolia-max-muench-au-coeur-des-steppes-mongoles?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11834?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 12 Oct 2016 12:03:00 +0200 étapes: Le voyage autour du monde se poursuit grâce au projet Disconnect by Fotolia et pour cette 4e escapade, le photographe Max Muench, nous emmène en Mongolie à la rencontre d'une famille Nomade.

Le cadre en fait rêver plus d'un. Au milieu des steppes, l'ambiance est authentique. Le créatif berlinois s'est mis au rythme des nomades pour explorer cette immense terre, aux paysages infinis, où l'horizon ne s'efface qu'au profit de la beauté de la nature. Une aubaine pour Max Muench qui nous dévoile sa méthode photographique. Pour lui "une photo devrait toujours nous en dire plus qu’elle n’en montre" et d'expliquer que "se réveiller dans un endroit que vous n’avez jamais vu auparavant est la meilleure sensation qui soit !". Une véritable expérience de la déconnexion qu'il nous fait vivre dans une série de 36 clichés et 17 fichiers vidéos. À chaque instant, notre regard peut se perdre dans ses images. Le photographe alterne les prises d'animaux, de forêts et les portraits, dans un décor presque irréel.

Après cette mise en bouche alléchante, on vous propose de découvrir sans plus attendre, le récit de son voyage, à travers le pack d'images mis à disposition par Fotolia et la vidéo réalisée par Pavlé Savic. On vous rappelle également que le 12 octobre, à partir de 10h et pendant 24h, vous pourrez télécharger gratuitement 3 photos et un fichier vidéo de cette collection.


Les liens utiles :

Téléchargez gratuitement 3 photos et 1 fichier

Découvrez l'intégralité du récite de voyage de Max Muench

https://www.youtube.com/watch?v=jKj0siByg5M

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Pégase : la composition photographique guide la réalisation du clip "Another World" http://etapes.com/pegase-la-composition-photographique-guide-la-realisation-du-clip-another-world?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11854?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 12 Oct 2016 10:58:00 +0200 étapes: "Et si un jour on se réveillait dans un autre monde, où il est possible de respirer seulement sous l'eau". Sorti hier, mardi 11 octobre, le dernier clip de Pégase, illustre avec brio un univers ou l'air serait devenu irrespirable. À la recherche d'eau pour survivre, les deux personnages plongent la tête dans un aquarium, respirent des flaques d'eau, s'hydratent dans une baignoire, jusqu'à éclore dans l'océan au moment de la montée en puissance de la musique.

Pour sa première réalisation, la photographe italienne Marta Bevacqua assure. Le contraste entre l'extrême nécessité de respirer l'eau et la lenteur des images souligne le besoin et renforce le message. Les images très léchées empruntent beaucoup à l'esthétique de la composition photographique.

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Smash : le partage de fichiers gratuit et sans limite pour les créatifs http://etapes.com/smash-le-partage-de-fichiers-gratuit-et-sans-limite-pour-les-creatifs?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11836?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 11 Oct 2016 16:58:00 +0200 étapes: Il y a quelques jours Romaric Gouedard-Comte nous contactait pour présenter Smash, une alternative en ligne de partage de fichiers destinée aux créatifs. Un projet en ligne depuis peu, mais dont la simplicité et l'efficacité a de quoi séduire.

Habitués des Dropbox, WeTransfer et consort, Olivier, Romaric et Rémi, frustrés dans la pratique, ont voulu imaginer une autre manière de concevoir le partage de fichiers : pratique, sans limites et sans publicité. La promesse est tenue. L'interface est épurée, simple d'utilisation, en deux trois mouvements, il est possible d'envoyer des dossiers volumineux à un ou plusieurs destinataires.

Un outil à tester d'autant qu'on apprécie les petits plus :
- pas de limite de taille
- Pendant le chargement du fichier la publicité est remplacée par de l'inspiration, avec la présentation de designers, graphistes, artistes.
- Avant de télécharger le fichier reçu, il est possible de le prévisualiser. Pratique lorsque l'on est sur un smartphone.

Comme pour tout nouveau service, reste quelques questions :
- Comment peut-on s'assurer de la protection des fichiers envoyés ?
- Quels seront à terme les outils payants ?
- Quel volume la plateforme est-elle capable d'accueillir ?

À tester ici : https://www.fromsmash.com/

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Cher Sébastien de Creads Partners, http://etapes.com/cher-sebastien-de-creads-partners?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11848?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 11 Oct 2016 14:04:00 +0200 étapes: Contributeur régulier de notre revue, Gilles Deléris a récemment adressé une lettre ouverte à Creads, startup française pratiquant le crowdsourcing créatif. Il partage avec nous ce texte, préalablement paru sur le site web de Stratégies.

Je ne vous connais pas et n'ai donc rien de personnel contre vous. Vous m’adressez un mail à l’en-tête aguichante : On ne vous dira jamais non. De quoi s’agit-il, d’une campagne d’e-mailing pour une plateforme de crowdsourcing de profils créatifs.
Je n’entretiendrai pas le suspens : Je ne vous dirai jamais oui.
Vous activez, Cher Sébastien, une offre commerciale qui est l’exact opposé de ce pourquoi j’ai décidé un jour d’ouvrir une agence.
Tout dans votre argumentaire me consterne.
Le brief reçu “en moins de 5 minutes” et donc matériellement administré selon le même timing en donne un premier éclairage. Les créatifs, figurez-vous, doués de raison, aiment, même pour des sujets modestes, comprendre ce pourquoi on les sollicite. Prétendre se satisfaire d’un coin d’une table ou d’un coup de clic, est insultant. Cela revient à considérer que leur contribution sera bien peu de chose. Les graphistes, les designers, les directeurs artistiques sont des interprètes. La compréhension des enjeux, les objectifs assignés à la demande, le contexte concurrentiel, la nature des résultats escomptés supposent qu’on y consacre du temps et de l’intelligence. Leurs travaux ont peu à voir avec la cosmétique ou le hasard. Ce sont des prestations intellectuelles nourries de contenus et d’insights et qui nécessitent du temps d’exploration et de maturation.
Sans ces conditions, Cher Sébastien, une réponse – une livraison écrivez-vous, comme on le dit d’un paquet - qui arrive en moins de 24 heures relève de la logistique ou des bandits manchots du casino. Comme chacun sait, il n’y a là que des perdants.
Plus navrant encore, vous proposez des prestations forfaitaires, instillant dans la tête de vos clients que toutes les réponses se valent ; que la création est une science exacte, simple comme une règle de trois ; que la vitesse d’exécution et le quantitatif priment alors que le véritable enjeu des contenus qui prolifèrent est celui de leur qualité ; qu’une opération marketing qui jaillit en moins de 24 heures n’a, de fait, pas beaucoup de valeur.
Enfin, Cher Sébastien, vous appelez sans rire vos clients à une révolution créative. Celle que vous menez est à 1789 ce que les peintres du dimanche sont à Picasso.
Si, il y a quelques années, je me suis lancé dans l’aventure d’une agence, c’est parce que j’ai la conviction que les talents complices qui s’y croisent sont féconds. Parce que j’ai du plaisir et de l’admiration pour tout ceux avec qui je travaille, forts de leurs expériences, des moments de doute et des réussites qui font le sel et l’émotion d’un corps social ; parce que j’apprends toujours quelque chose de la genèse et du partage autour d’un projet collectif.
L’isolat qu’entretient votre entreprise est mortifère. Elle déclassifie peu à peu ceux qui s’y enferment et dramatise une situation que vous prétendez résoudre. Le crowdsourcing, vous l’avez compris, n’est pas ma tasse de thé. C’est au contraire un puissant vomitif. Sous les habits neufs de la modernité et de la co-construction se cachent trop souvent un travail spéculatif, un combat de gladiateurs entre free lance, du dumping et la paupérisation de tous les acteurs. Excepté la vôtre, naturellement, comme en témoignent les formidables trophées de vos performances économiques. Manifestement, l’ubérisation de la création vous rapporte beaucoup. Mais je suis certain qu’elle ne rapporte pas beaucoup à la création.
Me voilà donc, Cher Sébastien, contraint de vous dire non, non et non. Très loin de votre public-cible, quelque chose m’incite à penser que votre base de données n’est pas très qualifiée. Je vous invite donc à vous tourner vers une structure professionnelle avec des vrais gens dedans. Vous y trouverez d’excellents experts pour vous accompagner à des tarifs tout à fait justifiés. Conseil d’ami, conseil gratuit.

Gilles Deléris
Cofondateur de W
Directeur de la création

Sébastien Fernandes, directeur du développement de Creads Partners, a répondu sur le site de stratégie à cette lettre ouverte. Sa réponse ici : http://bit.ly/2e2y1QQ

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Google et Monotype lancent une police de caractères qui supporte 800 langues http://etapes.com/google-et-monotype-lancent-une-police-de-caracteres-qui-supporte-800-langues?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11845?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Tue, 11 Oct 2016 13:18:00 +0200 étapes: ‘No more tofu’, non non il ne s'agit pas d'une chronique sur la gastronomie asiatique mais bien du brief lancé par Google à la fonderie Monotype pour élaborer une nouvelle famille typographique couvrant plus de 800 langages différents incluent dans le Consortium Unicode. La référence tient dans les blancs qui s'affichent à l'écran en présence d'un caractère manquant.

Après avoir fait longtemps débats en développant des typographies digitales trop proches de caractères sous licence, les géants du web investissent désormais dans des créations originales. Le Google Noto en est un exemple. 5 années de recherches ont été nécessaires à la fonderie américaine pour mettre au point cette fonte multi-langage.

L'ambition de ce projet est vaste. Le Noto s'adapte à 800 langues, vivantes et mortes, propose une centaine de polices scriptes et innove avec l'intégration de systèmes d'écriture jamais digitalisés auparavant. Derrière ce projet, une volonté de favoriser l'échange entre les cultures et la transmission de l'information. Également, d'investir le maximum de terminaux, en mettant l'ensemble de la famille en accès libre.

Côté production, le Noto est tout aussi impressionnant. Monotype s'est entouré de nombreux designers, experts en linguistique et historiens pour donner le plus de pertinence possible à ces milliers de caractères. Pour l'anecdote, les moines tibétains ont été les premiers consultés pour dessiner les contours du Noto Tibetan.

https://vimeo.com/185700918

Le travail est amené à se poursuivre et les designers en charge du projet annoncent déjà des mises à jour régulières. En attendant fini le tofu, on teste le régime Noto.

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L'édition 2016 de la conférence REDO http://etapes.com/l-edition-2016-de-la-conference-redo?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11474?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 05 Oct 2016 18:29:00 +0200 étapes: Du 7 au 9 octobre 2016, le REDO, l'International Graphic Design Conference, se tient au Kosovo dans sa capitale Prishtina. Pendant trois jours, de nombreux professionnels du design convergent en terre balkanique afin de traiter les problématiques récurrentes du domaine par le biais de conférences, d'ateliers, de nouveaux livres, de visites de la ville. Le REDO est l'occasion de palper la conjoncture actuelle du design dans un contexte géographique particulier.

Le détail du programme :

Vendredi 7 octobre au RED HALL de 18h à 20h :
- Maureen Mooren (NL)
- Samuel Nyholm (SWE)

Samedi 8 octobre à la RILINDJA PRINTING HOUSE de 17h à 19h :
- Karl Nawrot (FR)
- Veronica Ditting (UK/NL)
- Ian Svenonius (US)

Dimanche 9 octobre à la NATIONAL LIBRARY OF KOSOVO de 17h à 19h :
- NODE (DE/NOR)
- ATLAS Studio (CH)

Pour en savoir davantage :
redoconf.com

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Des azulejos à la bombe dans un ancien hôtel 5 étoiles http://etapes.com/des-azulejos-a-la-bombe-dans-un-ancien-hotel-5-etoiles?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed http://etapes.com/11786?utm_source=RSS&utm_medium=web&utm_term=rss_feed&utm_campaign=rss_feed Wed, 05 Oct 2016 10:35:00 +0200 étapes: Il y a des lieux comme cet ancien hôtel 5 étoiles qui constituent de supers terrains de jeux pour les créatifs. Au Portugal, sur l'île de São Miguel aux Açores, l'artiste catalan Javier de Riba à eu l'occasion d'investir l'immense hall du Monte Palace et d'y déployer un important parterre de motifs. Cette réalisation provoque le contraste, entre l'architecture abandonnée d'un bâtiment ouvert au public pendant seulement un an et des formes colorées qui se réfèrent aux azulejos, à la culture joyeuse de l'archipel Portugais. Sauf qu'ici il ne s'agit pas de carreaux, mais de peinture...

Un projet réalisé grâce à l'invitation du festival d'art Walk et Talk Açores

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